Pruvost, Nicolas, Augustin

Biographie


Né le 5 fructidor an V (25 août 1797) à Paris. Entré au service au 1er de ligne, en qualité d’engagé volontaire à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement, le 3 janvier 1814, il participa aux campagnes de France en 1814 et 1815, fut licencié le 25 septembre 1815 et envoyé le 27 dans la légion de la Seine, passé au 5e de la garde en qualité d’engagé volontaire le 23 novembre 1815, congédié le 23 novembre 1821, arrivé au 4e régiment d’infanterie légère comme remplaçant de la classe 1825, le 18 juillet 1826, passé au sapeurs-pompiers le 9 décembre 1826. En 1830, il était établi parfumeur puis chef d’une section de sapeurs-pompiers. Il était embusqué au coin de la rue des Brodeurs et de la rue Plumet, pendant l’attaque de la caserne de Babylone. Il dirigeait des tirailleurs et, muni de pierres à feu et d’un nécessaire d’arme, préparait leurs fusils tour à tour. Il fut blessé d’un coup de feu parti d’une croisée de la caserne, qui lui fractura le bras gauche. Il fut soigné à l’hôpital de la Charité. Le certificat médical suivant constatait les blessures qu’il avait reçues : « Je, soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, demeurant rue du Regard n° 30, certifie que le sieur Pruvost, Nicolas, Augustin, sapeur-pompier, qui faisait partie de la colonne qui s’est emparée de la caserne de Babylone, blessé d’un coup de feu au bras gauche, avec fracture de l’humérus, a reçu mes soins au moment même de son accident. J’atteste de plus qu’il est à l’hôpital de la Charité et qu’il mérite d’avoir part aux secours destinés aux blessés. » Signé, le 25 août 1830 : Arnaud (voir Arnaud, Jean-Joseph, André), médecin, demeurait 30, rue du Regard. Marié, il reçut un secours de cent francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de quarante francs le 18 octobre 1830, un secours de quatre-vingt-dix francs le 5 novembre 1830, un secours de cent vingt francs le 3 décembre, un secours de soixante, le 7 janvier 1831, un secours de vingt francs le 4 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 mars 1831, un secours de soixante francs, le 18 avril 1831, un secours de soixante francs, le 18 mai 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 18 juin 1831, un secours de quarante-cinq francs, le 18 juillet 1831, un secours de cinquante francs, le 18 août 1831, un secours de quarante-cinq francs le 18 septembre 1831, un secours de quarante francs le 18 octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIe arrondissement. Dans sa séance du 13 avril 1831, le comité des renseignements, chargé de recueillir des informations sur les différents candidats aux récompenses honorifiques et sur les contestations qu’il pouvait y avoir sur chacun des cas, rappelait qu’il dépendait du jury du (ancien) XIe arrondissement et non pas du (ancien) Xe arrondissement et seul devait être prise en compte la décision du (ancien) XIe arrondissement. Il fut médaillé de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement (il est aussi sur la liste des Croix de Juillet auprès du Xe arrondissement, liste établie avant la décision d’ajournement). Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 12 mai 1831, la conclusion définitive suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure d’une blessure par arme à feu au bras gauche, de la partie inférieure et interne de ce membre à la partie supérieure et externe de l’avant-bras avec fracture à l’extrémité inférieure de l’humérus et ankylose complète. Blessure non encore cicatrisée. Est dans le cas des blessures qui ont entraîné une incapacité durable mais incomplète d’un membre et doit être rangé dans la 3e classe des blessés. » Il fut admis dans la 5e classe (mais dans la 4e classe selon la décision du 12 mai 1831 du Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales) des blessés auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement et pensionné de cinq cents francs (il apparaît cependant sur une des listes des blessés pensionnés auprès du (ancien) VIIe arrondissement). Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une rente perpétuelle de cent vingt-cinq francs. Le 14 juillet 1831, la mairie lui fournit une part de son habit de garde national (soit un habit de drap bleu, un gilet de casimir noir, un pantalon de drap bleu, et un chapeau). En novembre 1831, « dans l’impossibilité de se livrer à aucune espèce de travail », il sollicita son admission à l’hôtel des Invalides ; la loi du 13 décembre 1830 portant que tout Français blessé en juillet 1830 et susceptible d’obtenir une pension aura le choix de toucher cette pension dans ses foyers ou d’entrer à l’hôtel des Invalides où ils seraient traités selon le grade auquel ils sont assimilés par le brevet même de leur pension, la demande de Pruvost fut sans doute acceptée. Il signa, le 5 septembre 1831 et comme « sapeur-pompier à la 4e compagnie, décoré de la médaille de Juillet », le certificat suivant en faveur de Motet, Louis, Edme, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants ; « Nous, soussignés, certifions que le nommé Motet, Louis, Edme, sapeur à la 4e compagnie dudit corps, était présent à la prise de la caserne de Babylone et qu’il s’y est montré en brave défenseur de nos libertés publiques. » Il fut condamné par la cour des Pairs en 1832, et cette condamnation suspendit le paiement de sa pension (et pourtant il est secouru en 1833 ?). Il reçut, en juillet 1833 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de vingt-cinq francs, à titre de décoré de Juillet. Il reçut, en juillet 1834 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, un secours de six francs, à titre de décoré de Juillet. Détenu à Doullens en 1836, une lettre de lui adressée à Letraud fut saisie chez Dumont. En 1846, la police donna sur son compte comme renseignements qu’il était un ancien amnistié politique et ne pouvait plus, par suite de ses blessures reçues en juillet 1830 et des rigueurs de sa détention, subvenir à son existence ; le commissaire de police d’Orléans précisait que, depuis le 2 avril 1844, Pruvost n’avait donné lieu à aucune plainte et que sa conduite morale et politique était exempte de tout reproche. Le paiement de sa pension reprit après la révolution de Février. En 1849, la police le décrivait comme « un ivrogne et un paresseux, qui ne mérite aucun intérêt ». Et en 1851 : « Se trouve, par suite d’un chômage presque continuel, dans une position nécessiteuse, […] sa femme, âgée de 56 ans, hydropique, ne peut se livrer à aucune industrie. Son état exige, au contraire, des dépenses auxquelles le pétitionnaire ne peut suffire. Ce ménage n’a pas d’enfant, et a pour plus de cinquante francs d’effets au mont de piété. Le sieur Pruvost est bien représenté sous tous les rapports. » Mais le dossier était apostillé ainsi : « Il existe de très mauvais renseignements à son dossier de condamné politique. » L’administration le dit journalier en 1851. Nous empruntons au Dictionnaire du mouvement ouvrier de Maitron, les informations suivantes concernant Pruvost : « […] Lors des journées insurrectionnelles d’avril 1834, il fut arrêté le 14 avril, alors qu’il semblait diriger une barricade de la rue Maubuée (ancien VIIe arrondissement, maintenant plateau Beaubourg, IIIe), et fut écroué dans la prison de La Force (rue du Roi-de-Sicile), puis à la prison de Sainte-Pélagie (rue du Puits-de-l’Hermite) le 15 juin 1834. Passant plusieurs fois de l’une à l’autre prison pendant l’instruction du procès d’avril, il subit une première condamnation d’un mois de prison par la chambre de police correctionnelle pour rébellion envers des agents de la force publique, le 28 février 1835, puis il fut condamné par la Cour des pairs le 22 janvier 1836 à 10 ans de détention et à la surveillance à vie. Il fut incarcéré dans la citadelle de Doullens (Somme) où il arriva le 29 janvier 1836 et fut libéré par l’amnistie du 8 mai 1837. Sorti de prison, il s’installa 2, rue de Paradis au Marais (VIIe arr., maintenant des Francs-Bourgeois IVe), et devint éclaireur au gaz de Paris. Il était membre de la Société des Saisons et aurait, dès le début mai 1839, pris de nombreux contacts en vue du mouvement qui se préparait. Après les journées insurrectionnelles de 12 et 13 mai, il ne fut arrêté que beaucoup plus tard et écroué à Sainte-Pélagie le 13 juillet 1839, le lendemain de la condamnation à mort d’Armand Barbès au premier procès de 1839, l’instruction n’étant pas terminée. Il fut libéré par ordonnance de non-lieu de la Cour des Pairs, le 23 octobre 1839, une dizaine de jours après l’arrestation d’Auguste Blanqui, condamné au second procès. Nous ne savons rien de la suite. » L’ouvrage cite les sources suivantes : « Arch. Dép. Paris (Seine), registres d’écrou DY/8 8-1410, DY/8 17-9563. Journal des débats politiques et littéraires, vendredi 27 février 1835, p. 2-3. Cour des pairs, Affaire du mois davril 1834. Rapport fait à la Cour des pairs par M. Girod (de lAin), Imprimerie royale, Paris, 1834-1836, vol.6, 11. Cour des pairs, Affaire du mois d’avril 1834. Réquisitoire de M. le procureur-général, présenté à la Cour le 8 décembre 1834, Imprimerie royale, Paris, 1834, 707-710. Tableau synoptique des accusés davril jugés par la cour des pairs établi par Marc Caussidière, Lyon, imprimerie de Boursy fils, 1837, Arch. Nat. BB 30/294, Bibl. Nat. in-4° Lb 51/24984. Cour des pairs. Procès politiques, 1830-1835, Inventaire dressé par J. Charon-Bordas, Paris, Archives Nationales, 1983, CC 592 D 1 N° 335, Lettre du Préfet de police au Procureur Général, 24 Avril 1834. Cour des pairs. Procès politiques, 1835-1848, Inventaire dressé par J. Charon-Bordas, Paris, Archives Nationales, 1984 CC 735 N° 117. Ph. Matthey, Les membres des sociétés secrètes républicaines parisiennes sous la monarchie de Juillet, mémoire de maîtrise sous la direction de Philippe Vigier, Paris X, 1986. » Pruvost demeurait 25, rue du Vieux-Colombier en 1830 ; 34, rue de la Vannerie en 1831 (mais 11, rue du Vieux-Colombier et 25, rue de la Croix (une fois 27, rue de la Croix en septembre 1831 in Archives de Paris, VD6 631 n° 1, une autre fois 27, rue de la Croix in Archives de Paris VD6 639 n° 5 et aussi à une date indéterminée, sur le registre démargement de remise de certificats de vie aux blessés de Juillet, quil signe in Archives de Paris VK3 19 ; 25, rue de la Croix in Archives nationales F/1dIII/37 et aussi in Archives de Paris VD6 639 n° 5 ; 15, rue du Vieux-Colombier in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; 9, rue Neuve-Guillemain in Archives de Paris VK3 30 ; 9, rue Neuve-Guillemain et 25, rue de la Croix in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II) (11, rue du Vieux-Colombier en juin 1831 sur la lettre de convocation pour retirer sa médaille in Archives de Paris VD6 633 n° 1 ; 25, rue du Vieux-Colombier in Archives nationales F/1dIII/36 ; parfois aussi 15, rue du Vieux-Colombier comme par exemple dans son dossier in Archives nationales F/1dIII/73) en 1830-1831 in Archives de Paris VD6 633 n° 1 mais il y a un problème avec les Pruvost dans cette référence…) bien 27, rue de la Croix-Saint-Martin en 1831 dans une lettre quil signe in F/9/1156 ; 22, rue Neuve-Saint-Laurent en 1833-1834 ; 9, quai de Paris à Rouen (Seine-Maritime) en 1840 ; 10, rue de la Corne-du-Cerf à Orléans (Loiret) en 1846 ; 20, rue des Lyonnais-Saint-Marcel en 1849 ; 14, rue du Plâtre-Saint-Jacques en 1850 ; 15, rue des Anglais en 1851 ; 120, rue Saint-Denis en 1852. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Paris, 1832, imprimerie royale, p. 118 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 65 (sous le nom de Pruvot) ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la 5e classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du XIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 110 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) Xe arrondissement (liste établie avant la décision d’ajournement) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris VD6 545 n° 3 (liste des décorés du Xe arrondissement) ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1 (sous le nom de Pruvot) ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, un gros cahier vert de récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement (sous le nom de Pruvot) ; Archives de Paris VD6 633 n° 1, liste des citoyens décorés de la médaille, XIe arrondissement, et mairie du (ancien) XIe arrondissement, un gros cahier vert de récompenses nationales, secours aux blessés et aussi convocations des décorés à la mairie, idem liste de MM. les décorés de Juillet qui avaient déposé leurs brevets à la mairie du (ancien) XIe arrondissement et auxquels ils ont été rendus ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, blessés pensionnaires, compte établi du 8 octobre 1830 au 1er août 1831, idem Commission de la souscription nationale, titres provisoires des parties prenantes, reçus en échange des titres définitifs délivrés par la mairie, blessés, rentes perpétuelles, idem bulletin des médailles, idem bulletin des croix, pièces (sous le nom de Roux), cahier Indemnité des cinquante francs, 1831 ; Archives de Paris VI1 1, liste des décorés de Juillet, qui ont reçu un secours de vingt-cinq francs les 27 et 28 juillet 1833, idem Etat de répartition de la somme de quatre cent dix francs et cinquante-cinq centimes mise à la disposition de M. le maire du (ancien) XIe arrondissement par M. le préfet de la Seine pour être attribuée à MM. les décorés de Juillet ; Archives de Paris VK3 19, lettre en date du 11 août 1831 de la préfecture de la Seine, idem Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) XIe arrondissement de Paris, état nominatif des blessés de 5e classe dont les bulletins individuels ont été remis au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem Récompenses nationales, registre d’émargement de remise de certificats de vie aux blessés de Juillet ; Archives de Paris VK3 29, séance du 13 avril 1831 ; Archives de Paris VK3 30, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement de Paris, qui ont été classés par le jury médical et dont les lettres ont été déposées à la mairie (sous le nom de Pruvost, Auguste, Nicolas), idem état des habitants du (ancien) XIe arrondissement de Paris qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 (cité deux fois) ; Archives de Paris VK3 47 in dossier Lenaux ou Lenoux, Pierre (où son nom, Pruvost, Auguste, Nicolas, est sur une liste de blessés du (ancien) Xe arrondissement) ; Archives de Paris VK3 50 (sous le nom de Pruvost, Auguste, Nicolas) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août (liste sur laquelle il apparaît – curieusement – et sur une seule des deux listes, alors que les autres blessés sont sur deux listes) ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) XIe arrondissement (sous le seul nom de Pruvost, pompier, demeurant 11, rue du Vieux-Colombier) ; Archives nationales F/1dIII/73 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) XIe arrondissement, blessés de 5e classe, F/9/1156 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne, Barèges, Mont-d’Or et Néris (sous le nom de Penvot) ; Archives nationales CC/712 dossier Dumont (où Pruvost est mentionné comme condamné politique et où un de ses propriétaires se plaint d’un défaut de paiement de ses loyers et parle d’une condamnation dans l’affaire des 13-14 avril 1834 ; Archives de la préfecture de police AA 369, Demande de renseignements sur des décorés, combattants et veuves de juillet 1830, en date du 24 juin 1851, minutes 189-190 ; Archives de la préfecture de police AA 404 in dossier Motet, Louis, Edme.

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