Raboulin, Claude
Biographie
Né le 11 brumaire an VIII (2 novembre 1799) à Migé (Yonne), fils de Raboulin, Claude et de Merat, Anne, son épouse. Garçon marchand de vin en 1823, ouvrier en laine, ou treilleur de laine, ou couverturier ou tonnelier en 1830-1831. Il fut blessé d’un coup de feu au bras gauche, en combattant sur le pont d’Arcole. Soutien de famille, il reçut un secours de soixante francs en août et (sous le nom de Raboulin, Claude) de cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le 27, rue Saint-Antoine et rue Saint-Denis, il aida à couper les cordes des réverbères, selon le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales. Pour le 28, un rapport de la mairie relatait ainsi sa participation aux combats : « Sortit le 28 de l’entrepôt où il était employé, combattit avec intrépidité au pont d’Arcole jusqu’au moment où une balle lui ayant traversé la partie supérieure du bras gauche, il fut contraint de se retirer. Après s’être fait panser, il voulait retourner au combat mais il crut devoir céder aux instances de sa mère âgée de soixante-six ans et infirme, dont il était le seul soutien. » Le détail des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales précise qu’il avait combattu avec Vitry, Pierre, Hippolyte (voir ce nom). Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le 13 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Lejeune, Jean-François (voir ce nom), né vers 1781, tonnelier, demeurant 6, rue des Fossés-Saint-Bernard ; Corsin, François, Théodore (voir ce nom), né vers 1803, garçon de chantier, demeurant 193, rue Mouffetard ; Vitry, Pierre, Hippolyte (voir ce nom), né vers 1808, garçon de chantier, demeurant 14, rue des Boulangers ; Lyon, Pierre, Jean-Baptiste (voir ce nom), né vers 1786, courtier en vins, demeurant 6, rue des Fossés-Saint-Jacques. Ils attestèrent parfaitement connaître Raboulin, Claude et savoir qu’il avait « combattu dans la journée du 28 juillet au pont d’Arcole et qu’il y a été atteint d’une balle au bras gauche ». Sur les listes de la mairie, l’observation suivante était inscrite en face de son nom : Toutes les personnes qui le connaissent le portent très bon sujet. Il est répertorié (sous le numéro 1051) dans la liste des demandes concernant un poste dans l’octroi posées auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, après la révolution. Il reçut un secours de vingt-cinq francs, le 11 mars 1831, un secours de dix-sept francs, le 13 avril 1831, un secours de cinquante francs, le 31 mai 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 18 décembre 1830, à six voix pour la croix, trois voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement (sous le nom de Raboulin, Claude sur les listes de la mairie, sur celles du Moniteur universel et sur celles du Bulletin des lois). Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 10 mars 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme à feu en gouttière, superficielle, à la partie antérieure et moyenne du bras gauche ; guérie avec quelques difficultés et un peu de gêne dans les mouvements du bras. » Il fut admis (sous le nom de Raboulin, Jean-Claude), par décision du jury médical de la Commission des récompenses nationales, en date du 10 mars 1831, dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés et reçut (sous le nom de Raboulin, Jean-Claude) une indemnité de six cents francs versés sur deux ans. Il reçut (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean), à ce titre, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il comparut (sous le nom de Raboulin, Jean-Claude), le 13 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, pour attester connaître parfaitement Vincent, Pierre et « avoir combattu avec lui dans la journée du 28 juillet et qu’il y a été blessé au pont d’Arcole par un coup de feu au sein droit sur les 3 heures de l’après-midi ». Il était l’un des membres du jury nommés par les blessés du (ancien) XIIe arrondissement pour l’adoption ou le rejet des demandes relatives à l’habillement de garde national, le 6 janvier 1831. Il apostilla, en novembre 1830 et comme « blessé au pont d’Arcole le 28 juillet », la demande que fit Demongeot, Sébastien (voir ce nom), blessé dans les combats de Juillet, de recevoir un habillement de garde national. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il reçut un secours de soixante francs en 1849, en 1850, deux secours de soixante francs en 1851, un secours de soixante francs en 1853, à titre de décoré de la Croix de Juillet. Il avait épousé, le 5 juillet 1823 à a mairie du (ancien) IIIe arrondissement de Paris, Gilmaire, Appoline, née le 27 mai 1806 à Sloing (Ardennes) ; sur l’acte de mariage, Raboulin, Claude est indiqué comme le fils de feu Raboulin, Claude, décédé le 23 mai 1813 à Paris (ancien) XIIe arrondissement et de Merat, Anne sa veuve, devenue épouse de Fillet, Etienne, commissionnaire en vins ; Gilmaire, Appoline est indiquée comme la fille de feu Gilmaire, Pierre, décédé le 27 juillet 1817 à Mouzon (Ardennes), et de Millond, Marguerite, fruitière, comme demeurant avec sa mère 55, rue des Vieux-Augustins et avant 2, rue du Petit-Reposoir. Il demeurait 31, rue des Fossés-Saint-Bernard en 1823 ; 4, rue d’Arras en 1830-1831 ; 9, rue de l’Abattoir-Saint-Marcel en 1843 ; 3, rue du Battoir-Saint-Victor en 1849-1851 (mais c’est presque sûrement le 3, rue du Battoir-Saint-Victor de 1843 à 1850) ; 136, rue Saint-Honoré en 1851-1853. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 43 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 48 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 8, des blessés de Juillet ayant reçu une indemnité temporaire, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont été admis à des secours temporaires (300 fr. pendant deux ans), le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du XIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 89 (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean) ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (cité deux fois dont la deuxième sous le numéro 1051) ; Archives de Paris VD6 672 n° 1 Commission des récompenses nationales, jury médical et dossier Décorations ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, liste des demandes de poste dans l’octroi ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, pièces produites par les blessés ; Archives de Paris VK3 12, idem un feuillet intitulé Noms des blessés présents à la ville ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 33, états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), idem Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, propositions honorifiques du 20 janvier 1831, idem Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 18 décembre 1830, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem un feuillet intitulé Individus qui se sont présentés sans dossier ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 44 (couverture du dossier Farigoul) ; Archives de Paris VK3 35, liste des blessés du (ancien) XIIe arrondissement qui se sont présentés devant le jury d’habillement, idem une liste de blessés ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (243) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis en raison de leurs blessures à des secours temporaires basés d’après le jury médical (sous le nom de Raboulin, Jean-Claude) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/73 ; Archives nationales F/1dIII/78 in dossier Vincent, Pierre, Hippolyte (sous le nom de Raboulin, Jean-Claude) ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIIe arrondissement, blessés de la 2e catégorie de la 2e classe (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean) ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, projet d’accorder à 289 décorés, médaillés, blessés, combattants de Juillet et veuves, etc., rapport approuvé le 26 avril 1849, minute 21 et suivantes, idem minute 26 et suivantes (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean) ; Archives de la préfecture de police AA 384 in dossier Demongeot, Sébastien ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations ; Archives de la préfecture de police AA 369, Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 74, idem Proposition, en date du 18 juin 1850, d’accorder à 194 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, des secours s’élevant à la somme de 10.390 francs, minutes 110-116 (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean), idem, Proposition, en date du 6 mai 1851, d’accorder à 153 décorés, médaillés, veuves, combattants et orphelins de Juillet 1830, des secours s’élevant à la somme de 8.025 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 181-184 (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean), idem Demandes de renseignements sur des décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, 14 décembre 1851, minutes 208-209 (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean), idem Proposition d’accorder à cinquante-six décorés et veuves de décorés de Juillet 1830 des secours s’élevant ensemble à 3.100 francs, minutes 260-262, en date du 29 janvier 1853 (sous le nom de Raboulin, Claude, Jean).