Recurt, Adrien, Barnabé, Athanase
Biographie
Né le 22 prairial an V à Lasalle (Hautes-Pyrénées). En 1819, étudiant en médecine, commis à cheval dans l’administration des impôts. Il fut recherché sans résultat dans Paris, par la préfecture de police, sur la plainte – était-elle fondée ? – d’être un débiteur peu délicat. Ancien carbonaro, ayant participé au complot des Quatre Sergents de La Rochelle. Il fut reçu médecin, le 21 juillet 1822 à la faculté de Montpellier. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. A une date qui n’apparaît pas dans son dossier mais sans doute en 1831, il refusa de prêter le serment qui accompagnait son élection au grade de capitaine en second de la 4e compagnie du 1er bataillon de la VIIIe légion de la garde nationale et rédigea pour expliquer son geste une lettre qui fut transmise à la justice et au préfet de police (lettre absente de son dossier). La police signalait alors qu’il avait été arrêté récemment avec Lebon, Napoléon et qu’il était considéré comme un « chef de section ». Le ministère de l’Intérieur recommandait de le considérer comme démissionnaire et d’attendre de nouvelles élections. Ex-membre du comité central de la Société des Droits de l’Homme, accusé d’avril, il fut transféré dans une maison de santé et abusa de cette faveur pour se rendre à des dîners en ville. Il dîna ainsi chez un marchand teinturier, rue du Faubourg-Saint-Honoré, une autre fois chez M. Joubert, pharmacien et qui était son voisin, et, enfin, chez Pepin, comme Fieschi en fit la révélation. Il connaissait Pepin alors qu’ils étaient tous deux capitaines de la garde nationale et il connaissait Voyer d’Argenson, qui l’honorait de son amitié et dont la présence dans le comité central de la Société des Droits de l’Homme avait été le principal motif qui l’avait déterminé à y entrer. C’est Recurt qui initia Pepin dans la Société des Familles, et Pepin dévoila à Recurt le projet de l’attentat qui devait avoir lieu le 28 juillet 1835. Recurt se défendit d’avoir été au courant de quoi que ce soit : « Je me serais empressé de faire connaître tout ce qui aurait pu venir à ma connaissance sur cet horrible attentat, si j’avais su quelque chose. Je n’ai jamais pensé que l’opinion à laquelle j’appartiens, que la cause du progrès social, pût être servie, dans aucune circonstance, par un crime. » Il prétendit n’avoir vu Pepin que trois fois depuis avril 1834 : une fois avant le dîner, une fois au dîner et une fois après le dîner. Il dit ne pas l’avoir vu le 28 juillet 1835 et que celui-ci l’eût prévenu qu’on allait tirer sur le roi, comme l’avait révélé Pepin : le 13 juillet il avait en effet réintégré la prison de Sainte-Pélagie à cause de l’évasion qui y avait eu lieu. Il donna les justifications suivantes : « – Il paraîtrait que vous avez eu avec lui des rapports au sujet de sociétés secrètes qui existeraient parmi divers habitants du faubourg Saint-Antoine ? – Je n’ai fait partie d’aucune autre société que celle des Droits de l’Homme, et je fais d’ailleurs observer que depuis la dissolution des sociétés, c’est-à-dire depuis avril 1834, j’ai toujours été sous le poids de l’accusation résultant des attentats de cette époque et que je n’ai pu entrer dans des sociétés de cette nature. – Cependant Pepin, qui ne paraît pas avoir de motif d’animosité contre vous, déclare que vous l’avez fait admettre dans une société secrète depuis la loi d’avril 1834, et que l’objet de cette société secrète, dont l’organisation paraît être fort mystérieuse, a pour but le renversement du gouvernement établi ? – J’ignore pourquoi et comment Pepin a fait une déclaration de ce genre, il y a erreur de nom de sa part ou altération de la vérité. » Mais Pépin, à la veille de mourir, avait fait des révélations plus convaincantes sans doute que les dénégations de Recurt : « – J’avais dit aussi à Recurt, qu’à la première sortie du roi, on tirerait sur lui. – A quelle époque ? [...]. – Peu de temps avant sa réintégration dans sa prison, et lorsqu’il était dans une maison de santé. – Qu’est-ce que Recurt vous a dit au sujet de la confidence que vous lui aviez faite ? – Je le rencontrai, un jour, rue Saint-Antoine ; nous causâmes longtemps ensemble ; je lui parlai des projets de Fieschi ; Recurt ne m’en a pas détourné. » Voir aussi Halod J. E. Un banquet de la 4e compagnie, 1er bataillon, VIIIe légion, commandée par Recurt, eut lieu en 1840, au cours duquel des toasts les plus patriotiques furent portés à la réforme électorale et à l’émancipation des peuples. Recurt fit de nouveau parler de lui dans l’affaire Quenisset, voir Duthoit. Une note de police, en date du 6 octobre 1841 relatait aussi : « 21 janvier. Réunion de 150 sectionnaires presque tous ouvriers chez Garraut (sic), fabricant de papiers peints, rue de Charonne, 73, sous la présidence du docteur Recurt. Il s’agissait, entre autres choses, de procéder à la réélection du comité réformiste du VIIIe arrondissement. » Le juge d’instruction demanda à Quenisset s’il ne venait pas dans le cabaret de Colombier une personne bien vêtue et que l’on désignait sous le nom de « mon officier » ou de « docteur ». Il s’agissait là de Recurt. Dans ses révélations à la justice, Brazier dit à son sujet : « J’ai entendu parler de Recurt, médecin au faubourg Saint-Antoine ; mais ce que je puis vous assurer c’est que dans les sociétés secrètes, Recurt a totalement perdu leur confiance car s’il y avait aujourd’hui une révolution, Recurt ne pourrait pas se mettre à la tête ; car les sociétés disent que c’est un intrigant qui voudrait bien que l’on fasse une révolution, mais qu’elle soit pour eux et non dans l’avantage des ouvriers. » Une lettre du préfet de police, en date du 2 octobre 1840, rappelle les dates et lieux des banquets qui eurent lieu dans le département de la Seine : « […] Un cinquième banquet était projeté pour le 14 juillet chez un restaurateur de Saint-Mandé, mais j’ai cru devoir l’interdire. C’est alors qu’après plusieurs ajournements qui n’ont pas eu de suite, les instigateurs de ce banquet se sont avisés de le donner dans un domicile particulier que le sieur Gay, architecte, avait mis à leur disposition à Châtillon. Cette réunion, composée de cinq à six mille personnes, a eu lieu le 31 août dernier sous la présidence ses sieurs Recurt et Lesseré. [...] Il est hors de doute que ces réunions successives, dans lesquelles les doctrines les plus dangereuses ont été développées, les provocations les plus directes adressées aux prolétaires, aux travailleurs, les expressions des meneurs qui les ont ensuite reproduites dans des publications à bas pris, n’aient exercé la plus pernicieuse influence sur les dispositions des dernières classes du peuple et n’aient puissamment contribué aux coalitions qui se sont formées quelques jours après le banquet de Châtillon parmi les ouvriers des différents corps d’état. Aussi ceux qui les avaient fait naître ont-ils cherché à les exploiter dans un intérêt politique ; mais leur attente à été déçue, et c’est alors qu’en désespoir de cause, une bande de sectionnaires s’est décidée à tenter un mouvement en attaquant le poste Mauconseil. » Il apostilla ainsi, le 22 mars 1848, un certificat délivré en faveur de Delahays, Louis, Nicolas, pour prouver la participation de ce dernier à la Révolution de Février : « Je connais le citoyen Delahays pour un excellent républicain. Je l’ai vu pendant les journées de Février travailler aux barricades. Je l’ai vu aussi à la caserne de Reuilly lorsque le peuple et la garde nationale ont fait déposer les armes au 74e de ligne. » Il apostilla, en mars 1848, une demande présentée par Masson, Joseph, François (voir ce nom), devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février pour obtenir son entrée aux Invalides ou une pension qui lui permît d’exister. Il apostilla ainsi la demande présentée par Méry, Emile, Pierre devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février pour faire constater les services qu’il avait rendus pendant la révolution : « Le soussigné, adjoint au maire de Paris, déclare que le citoyen Emile Mery s’est comporté comme devait faire un bon patriote durant les journées de Février et que les faits consignés dans la note ci-contre sont rigoureusement vrais. » Il apostilla la demande de Total, Charles, Urbain quand ce dernier sollicita auprès la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février un emploi, comme récompense de son activité républicaine. Il demeurait 215, rue Saint-Antoine en 1831-1833 ; 215, rue du Faubourg-Saint-Antoine en 1837 (mais sans doute est-ce aussi le 215, rue Saint-Antoine ?). Nous empruntons au Dictionnaire biographique de Maitron la notice qui lui est consacrée et ainsi rédigée : « Né le 9 juin 1798 à Lassalle (Hautes-Pyrénées), mort en 1872 à Lévignac (Haute-Garonne). Docteur en médecine de la Faculté de Montpellier (1822), Recurt s’établit à Paris, dans le faubourg Saint-Antoine en 1828, et fut carbonaro. Après la Révolution de 1830, il fut un des dirigeants en vue du parti républicain. L’affiliation d’Adrien Recurt à la Charbonnerie est sans doute antérieure à son arrivée à Paris, puisqu’il ne subsistait à l’époque qu’une forme proche de Buonarroti avec peu de ramifications en France, ou des fragments de la Charbonnerie française dispersés dans les milieux républicains ou dans la franc-maçonnerie. On peut noter aussi que le terme était parfois utilisé, même par la justice, pour désigner d’autres organisations, comme par exemple la Société des droits de l’Homme. Lorsqu’il s’établit en 1828 à Paris, 215, rue du Faubourg-Saint-Antoine (VIIIe arr. ancien, maintenant XIIe), le quartier avait traversé, l’année précédente, une période très agitée et restait très sensibilisé aux événements. Il exerça sur les ouvriers du faubourg une double influence : d’une part, il répandit les connaissances d’hygiène élémentaire ; d’autre part, il propagea ses convictions républicaines parmi eux.
»Recurt a la réputation de ne guère avoir dépassé en politique les opinions du National, auquel il collaborait. Peut-être n’est-elle pas réellement méritée, du moins jusqu’aux années quarante. En tout cas, il n’hésitait pas à s’engager dans l’action et il avait des contacts apparemment assez étroits avec des hommes politiquement bien marqués. En 1830, combattant des Trois Glorieuses, capitaine de la Garde nationale, il était à l’unisson des ouvriers du faubourg pour une république démocratique plutôt formelle et son parcours fut celui de bien des républicains. Sa réputation grandit grâce à son attitude courageuse pendant l’épidémie de choléra en 1832. Membre du Comité de l’Association pour l’Instruction gratuite du Peuple en juillet 1832, il le fut aussi de la Société des droits de l’Homme, probablement au même moment, en y défendant ses idées. En novembre 1833, il fit partie du comité de la SDH et de sa Commission de propagande qui soutenait les mouvements revendicatifs de diverses corporations ouvrières et, avec d’autres membres de la Commission, il fut arrêté et écroué le 10 décembre à Sainte-Pelagie, sous l’inculpation de coalition. Il fut mis en liberté provisoire le 17, sous une caution de 2.000 F, sans doute à cause de sa profession.
»A la suite des journées insurrectionnelles d’avril 1834, il fut arrêté tout de suite et écroué (avec Hadot-Desages), sous l’inculpation de complot, à La Force le 12 avril 1834. Il ne retrouva la liberté que le 27 janvier 1836, et encore en liberté provisoire sous nouvelle caution de 2.000 F. Il serait certes fastidieux de donner le détail de sa vie carcérale faite de transferts multiples entre La Force et Sainte-Pélagie, avec des mises au secret, dont une fois quinze jours de suite, ainsi que la maison de santé de Mme Marcel Sainte-Colombe, 6, rue de Picpus (VIIIe arr. ancien, maintenant XIIe), mais certains aspects méritent d’être soulignés. Il profita par exemple de l’un de ses séjours en maison de santé pour servir de témoin à Auguste Blanqui, lors de la naissance de son fils Roméo, le 14 novembre 1834, mairie du VIIIe. Par contre, lorsque, d’après le chancelier Pasquier, Pépin le mit en cause avant son exécution, le 18 février 1836, précisant que c’était Recurt qui l’avait “initié” à une “nouvelle société formée depuis la loi sur les associations”, décrivant en fait la Société des Familles, cela ressemble bien à une manipulation : la loi fut votée le 26 mars, quinze jours avant l’emprisonnement de Recurt qui fut libéré huit jours après l’exécution de Pépin… Même si Recurt semblait disposer d’une certaine liberté quand par exemple il était en maison de santé (9 mois sur 21), et que Sainte-Pélagie ait souvent servi de siège aux états-majors de l’opposition, il semble difficile qu’il ait pu jouer ce rôle d’“initiateur” auprès de quelqu’un de l’extérieur… Sans doute à la suite de son inculpation de décembre 1833, au cours de son incarcération, il fut condamné pour complicité de coalition le 10 décembre 1834 par la cour royale à un an de prison, ce qui explique sa mise en liberté provisoire sous caution de 2.000 F, le 27 janvier 1836. Quant à la Cour des pairs, dans le cadre du procès des journées d’avril elle l’acquitta, le 22 janvier 1836.
»Il fut involontairement la cause d’un autre quiproquo. Lors de la décision des accusés d’avril de se faire assister par des républicains notoires et non par des avocats du barreau, Buonarroti avait accepté de le défendre, ainsi qu’il l’expliqua aux pairs de la Cour : “Un homme par vous accusé m’a honoré de sa confiance, j’ai accepté et je suis prêt à l’aider de mes faibles conseils dans l’adversité qu’il n’a point méritée. Recurt est mon ami, il m’a prêté une main secourable dans mes malheurs, il porte dans son cœur une morale divine à laquelle je rends depuis maintes années un hommage sincère…” C’est sans doute pour cela que le nom de Buonarroti figure parmi les signataires de la “Protestation des Défenseurs” et de la “Lettre aux accusés”, sans qu’il ait été au courant de ces écrits, ce dont il se plaignit. Voir sur ce point Michel de Bourges.
»Sans doute à la suite de la “déclaration” de Pépin, parue dans la Gazette des tribunaux du 21 février 1836, Recurt fut de nouveau écroué à Sainte-Pélagie sous inculpation d’association illicite le 30 juin 1836, mais libéré pour non-lieu dès le 7 juillet 1836. Il aurait été lié aux sociétés qui succédèrent aux Saisons, donc très engagées, mais nous ne disposons pas d’éléments suffisants sur ce point.
»Début 1840, il faisait partie du Comité central de Paris pour la réforme électorale qui s’était organisé en “Comité de Correspondance”, avec François Arago, Martin, de Strasbourg, Lamennais, Dornès, Charles Lesseré, Dupoty, Thoré et, bien que non communiste, il présida en compagnie de son confrère Charles Lesseré, le banquet des 6 000 à Chatillon-sous-Bagneux, le 31 août 1840 chez Jules Gay, où s’exprimèrent réformistes et communistes.
Toujours dans la ligne de la “République formelle”, quoique de tendance démocratique plus marquée que Le National, Recurt rejoignit la rédaction de La Réforme, créée en juillet 1843, sans doute avant 1846. En 1847 il fit la constatation amère que les ouvriers du faubourg avaient évolué plus que lui. Ils en étaient à la République démocratique… et sociale. C’était l’époque de la campagne des Banquets qui débuta en juillet au Château Rouge, à Montmartre, où, vice-président du Comité central des électeurs d’opposition du département de la Seine, représentait en tant qu’invité, les radicaux républicains.
»En 1848, Recurt reconquit de la popularité parmi les insurgés de Février, dans les rangs de qui il se battit, ce qui lui valut d’être désigné comme adjoint au maire de Paris. Elu de la Seine et des Hautes-Pyrénées à la Constituante, il opta pour les Hautes-Pyrénées. Ministre de l’Intérieur, du 11 mai au 28 juin 1848 ; ministre des Travaux publics, du 28 juin au 13 octobre, sa vie politique cessa pratiquement lorsqu’il céda son poste de ministre des Travaux publics à Vivien, et qu’il devint pour un temps préfet de la Seine (jusqu’au 20 décembre 1848, date de sa démission).
»Arrêté cependant le 2 décembre 1851, il bénéficia d’un non-lieu. » L’ouvrage donne les références suivantes : Arch. Min. Guerre, B 171. Arch. Dép. Paris (Seine), registres d’écrou DY/8 7-1031, DY/4 21-4869, DY/8 8-1267, DY/8 9-1993, DY/8 9-2753. Cour des pairs, Affaire du mois d’avril 1834. Rapport fait à la Cour des pairs par M. Girod (de l’Ain), Imprimerie royale, Paris, 1834-1836, vol. 6, 11. Tableau synoptique des accusés d’avril jugés par la cour des pairs établi par Marc Caussidière, Lyon, imprimerie de Boursy fils, 1837, Arch. Nat. BB 30/294, Bibl. Nat. in-4° Lb 51/24984. Cour des pairs. Procès politiques, 1830-1835, Inventaire dressé par J. Charon-Bordas, Paris, Archives Nationales, 1983, CC 595 D 1 N° 50. Profils critiques et biographiques des 900 représentants du Peuple, par un vétéran de la presse, Paris, Garnier frères, 3e éd. 1848. Sentinelle du Peuple (quelques numéros de cette feuille de 1848 sont conservés à la Bibliothèque municipale de Tarbes). A. Robert, E. Bourleton, G. Cougny, Dictionnaire des Parlementaires français, 1789-1889, Paris, Borl, 1891. Jacques Grandjonc, Communisme/ Kommunismus/ Communism. Origine et développement international de la terminologie communautaire prémarxiste des utopistes aux néo-babouvistes, Trier, Karl Marx Haus, 1989, p. 384, 445, 446. L.-A. Blanqui, œuvres I. Des origines à la Révolution de 1848, textes présentés par D. Le Nuz, Nancy, Presses Universitaires, 1993. Note de J. Grandjonc. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD4 11 pièce 3161 Liste des médecins et chirurgiens, docteurs en médecine et en chirurgie, officiers de santé et sages-femmes qui ont fait enregistrer leurs titres aux secrétariats de la préfecture de la Seine et des deux sous-préfectures du département de la Seine, jusqu’au 31 mai 1833 ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/7/6900 n° 7058 ; Archives nationales F/9/683 dossier 2 (1831-1833) ; Archives nationales CC/671 D 4 p. 1 ; Archives nationales CC/782 dossier Quenisset notes confidentielles ; Archives nationales CC/783 supplément Brazier et dossier Dufour ; Archives nationales CC/704 pièces non inventoriées dossier Recurt ; Archives nationales CC/709 affaire Meunier ; Archives nationales CC/783 instruction supplémentaire dossier Colombier p. 8 ; Attentat du 28 juillet 1835, Cour des pairs volume 1, Paris, 1836, acte d’accusation p. 59 ; Procès de Fieschi et de ses complices, chez A. E. Bourdin, Paris, 1836 tome 3 p. 414 ; Le Journal du peuple, 17 mai 1840 ; Archives de la préfecture de police AA 371 in dossier Bazin, Louis, Jean-Baptiste (ce dernier se recommandait de lui auprès de la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de février) ; Archives de la préfecture de police AA 383 in dossier Delahays, Louis, Nicolas, idem in dossier Dediot, Lucien, Jean-Baptiste (pour lequel il apostille un certificat relatif à la participation de ce dernier à la Révolution de Février) ; Archives de la préfecture de police AA 383 in dossier Déhors, Pierre, Ambroise (où il est dit médecin d’une maison à Charonne) ; Archives de la préfecture de police AA 386 in dossier Duez, Antoine, Louis (Duez se recommandant de lui pour prendre des renseignements sur son propre compte) ; Archives de la préfecture de police AA 401 in dossier Masson, Joseph, François ; Archives de la préfecture de police AA 402 in dossier Méry, Emile, Pierre ; Archives de la préfecture de police AA 415 in dossier Total, Charles, Urbain ; La République clandestine, 1818-1848, Gilmore, Jeanne, Aubier, Paris, 1997.