Rippamonty, Henry, Thomas
Biographie
Les pièces qu’il avait déposées à la Commission des récompenses nationales ayant été égarées, alors même que cette commission eût reconnu ses droits, il ne reçut jamais ni secours ni décoration et protesta auprès du roi, en août 1831. Il était alors père de quatre enfants et assurait de sa fidélité la famille royale « pour laquelle il est prêt à se dévouer entièrement s’il fallait prendre les armes pour repousser toute agression tant intérieure qu’extérieure ». Il joignait à sa demande un certificat de Têtu, élève de l’Ecole polytechnique, en date du 2 septembre 1830, qui attestait que Rippamonty s’était « conduit en brave dans les journées des 27, 28 et 29 juillet dernier tant sur la place de Grève qu’à la prise du Louvre et des Tuileries ». Il fut répondu à Rippamonty par la circulaire faisant valoir que les travaux de la Commission des récompenses nationales étaient terminés et qu’il ne pouvait, en conséquence, pas être donné suite à sa demande. Rippamonty demeurait 19, rue Pierre-Levée en 1831. Archives nationales F/1dIII/74. Voir sans doute Rippomonty, Henri, Thomas ?