Rocmort, Jean, Victor
Biographie
Né le 4 septembre 1815 à Paris. Agé de quatorze ans en juillet 1830. Cordonnier. Il eut les deux joues traversées par une balle, le 28 juillet alors qu’il combattait au pont d’Arcole, sa blessure fut qualifiée par le préfet de police comme « une des blessures les plus extraordinaires ». Le chirurgien Lisfranc en donnait la description suivante : « A été blessé par une arme à feu le 28 juillet 1830 ; […] a été apporté dans notre hôpital où nous l’avons vu dans l’état suivant : une balle avait pénétré à gauche dans la face au niveau du lobule de l’oreille de ce côté et à trois lignes en avant de ce lobule ; elle était allée sortir sans qu’on pût indiquer son trajet dans l’os de la pommette du côté opposé. Des accidents cérébraux graves se manifestèrent ; pendant longtemps la vie du blessé courut de grands dangers. Il lui reste maintenant des douleurs de tête qui deviennent très violents chaque fois qu’il se livre à un exercice un peu prolongé ou bien à un travail intellectuel assidu. La mâchoire inférieure ne peut d’ailleurs s’abaisser qu’à moitié. » Rocmort donnait la relation suivante de sa participation aux combats (il écrit tantôt à la 1re personne tantôt à la 3e personne du singulier, N.D.A.) : « Le premier jour, je me trouvais rue Saint-Honoré, n’ayant pour toute arme qu’un bâton, me mit en devoir de ramasser les blessés qui se trouvaient sur ma route. Les gendarmes ayant chargé, il se retira pour aller chercher des armes. N’en trouvant pas, il s’en revint chez lui. Le mercredi 28, à 9 heures du matin, il sortit de chez lui. Il s’en est allé rue Saint-Eloi, chercher un sabre. Ensuite, il est allé à la Grève, où, en arrivant, les Suisses et gardes royaux firent une décharge complète. C’est là où un homme de mon quartier tomba à côté de moi. Il avait une carabine et deux pistolets à une ceinture de peau noire. Le voyant étendu à côté de moi, je lui ramassais ses armes et fouillant dans sa ceinture, je lui ramassais cinquante cartouches. Je me mis en tirailleur dans la rue de la Mortellerie, entre le marchand de vins et le perruquier. Là, je brûlais mes cartouches tant bien que mal. Je sortis à 2 heures de l’Hôtel de ville. Je me suis traîné jusqu’au pont Marie. Alors, ne craignant plus le danger, je revenais dans la rue Saint-Victor. C’est où je rencontrais le faubourg Saint-Marceau qui descendait. Alors je marchais avec eux, et celui qui nous commandait avait un casque sur la tête et habillé en garde national à cheval. Nous nous en allâmes à la poudrière, que nous prîmes. C’est là où, avec un nommé Eloy, un blessé du (ancien) douzième arrondissement, que nous prîmes une voiture de campagne. Alors on y mit dedans des barils de poudre, dont le même Eloy les conduisit à la Grève. Alors il y eut un engagement sur le pont d’Austerlitz avec les cuirassiers. Alors c’est là que je suis été en parlementaire avec le nommé Degournay, médecin. Les cuirassiers firent une décharge sur nous. Alors la rage me prit. Je m’élançais sur le pont, les pistolets à la main. C’est là où le maréchal des logis, chef des cuirassiers, s’élança sur moi, le sabre à la main. Il allait pour me frapper lorsque je lui brûlais la cervelle. C’est là où je fus blessé et pansé chez M. Varlet, restaurateur, par M. Degournay. » Un rapport de la mairie relatait ainsi sa participation aux combats : « Le 27, partit de chez lui pour aller aux rassemblements de la rue Saint-Honoré, armé d’un bâton. Pendant le cortège du cadavre que l’on a transporté jusqu’à la rue Mouffetard, forçant les passants à crier Vive la Charte ! et fraternisant avec les militaires. Le 28, il mit la surveillance de sa mère en défaut pour se rendre à la Grève, où il s’empara du fusil et des munitions d’un homme tué à ses côtés. Après avoir usé cinquante-cinq cartouches, il parvint après plusieurs détours à repasser les ponts, se dirigeant vers la poudrière. Rencontra le détachement commandé par M. Maës et en fit partie. Il fit provision de petits cailloux pour lui servir de balles et accompagna M. Gournet (Voir Gournay ? ou Degournay), qui fut en parlementaire au pont d’Austerlitz. Fit partie des huit qui combattirent en avant-garde sur ce pont, tua un sous-officier de cuirassiers et fut grièvement blessé à la tête. N’est pas encore entièrement guéri. » Soutien de sa famille (il a quatorze ans !!), il reçut (sous le nom de Roquemaurt, Jean, Victor) un secours de quatre-vingts francs en août et un autre (sous le nom de Rocmort, J., Vict.) de vingt francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de seize francs, le 2 février 1831, un secours de seize francs, le 9 février 1831, un secours de cent francs, le 11 février 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il reçut un total de cinq cent trente et un francs et cinquante centimes de secours auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il est répertorié (sous le numéro 1169, au nom de sa mère, la veuve Rocmort) dans la liste des demandes de secours posées auprès de la mairie de cet arrondissement, après la révolution. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 18 janvier 1831, ne contient pas de faits nouveaux autres que ceux déjà relatés dans le rapport de la mairie. Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 19 janvier 1831, à huit voix pour la croix, trois voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive versée sur un an. Il reçut, à titre de blessé de la 1re classe, une indemnité définitive de cent vingt francs auprès de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Son uniforme de garde national lui fut fourni gratuitement. Il fut, à titre de récompense nationale, admis dans la compagnie des mousses au port de Cherbourg. Parti pour Cherbourg, il ne put faire valoir ses droits à une pension « qu’il n’eût pas manqué d’obtenir si son enthousiasme ne l’avait appelé sous les drapeaux aussitôt après sa guérison », selon le préfet de la Seine ; la Commission de souscription nationale lui accorda, à titre de cas exceptionnel, un dédommagement de mille francs, versés à sa mère. Il fut d’abord envoyé comme mousse à la division maritime de Cherbourg, incorporé à la 7e compagnie et embarqué sur le Suffren puis sur la frégate la Syrène. En 1836, il était artiste dramatique ; le préfet de la Seine s’intéressait particulièrement à lui, adressant, en date du 29 août 1836, au ministre de l’Intérieur la lettre suivante : « Je crois devoir appeler d’une manière particulière toute votre bienveillance sur la pétition ci-jointe. Le jeune Rocmort est en effet une des victimes de Juillet qui mérite le plus d’intérêt ; atteint d’une balle qui lui a traversé les deux joues, il présenta à cette époque une des blessures les plus extraordinaires ; à peine guéri, il s’est engagé dans la Marine et n’a pu faire valoir ses droits à l’obtention d’une pension. Aujourd’hui, il se trouve à l’expiration de son temps de service, sans aucune ressource et dans un état de santé qui ne lui permet pas de se livrer à tous les genres de travaux. Ne serait-il pas possible, M. le ministre, de prendre en considération la position toute exceptionnelle de ce jeune homme et de lui accorder soit à titre de pension soit autrement une indemnité qu’il n’eût pas manqué d’obtenir si son enthousiasme ne l’avait appelé sous les drapeaux aussitôt après sa guérison. Je le désire beaucoup dans l’intérêt de la justice et me fais un devoir d’appeler votre attention sur la demande de ce jeune homme. » En date du 23 septembre 1836 et sur la réponse du ministre de l’Intérieur, le préfet de la Seine répondit à nouveau au ministre : « J’ai fait appeler dans mes bureaux le sieur Rocmort, Jean, Victor, blessé et décoré de juillet 1830, afin de lui communiquer la réponse que vous avez faite le 6 de ce mois à la lettre que j’ai eu l’honneur de vous écrire le 29 août dernier, en faveur de ce jeune homme dont la position exceptionnelle mérite un intérêt tout particulier. Le sieur Rocmort regrette beaucoup qu’il ne soit plus possible actuellement de récompenser des services qui l’eussent été indubitablement si sa présence à Paris lui avait permis de faire reconnaître ses droits. Je le regrette d’autant plus que sa position n’est rien moins qu’heureuse. Elle est telle en effet, M. le ministre, qu’il recevra avec une vive reconnaissance ce qu’il vous plaira de lui accorder. Sans doute ce sera une bien faible indemnité de la perte que ce jeune homme a faite ; mais enfin quelle que soit la somme que vous voudrez bien accorder elle apportera toujours un grand adoucissement à son sort. L’intérêt que mérite le jeune Rocmort me fait vivement désirer, M. le ministre, qu’il vous soit possible de dépasser la somme de cent francs que vous m’avez permis de lui faire espérer. » Il reçut un secours de cent francs en 1836 et un secours de cent francs en 1837, et un secours de quatre cents francs en 1839. En 1841, il était toujours artiste dramatique, à Pons (Charente-Maritime) et reçut un secours de cent cinquante francs ; artiste de troisième à Bordeaux (Gironde), il reçut un secours de cent cinquante francs en 1842. Il reçut un secours de cent cinquante francs en 1843, et de cent francs en 1844. Artiste à Orléans (Loiret), il reçut cent francs de secours en 1845. Artiste à Nancy, il reçut un secours de cent francs en 1847. En 1847, il était marié. En 1848, il participa à la révolution de Février, puis fut nommé capitaine adjudant major dans la garde républicaine, avec laquelle il combattit en juin 1848. Il reçut un secours de quarante francs en 1849, à titre de décoré de la Croix de Juillet. Il perdit son emploi, suite à la réorganisation de la garde républicaine. En 1849, il était commissionnaire en librairie, et, le préfet de police donnant de « bons renseignements sur sa conduite », il reçut un secours de soixante francs, un autre de quarante francs et un troisième de cinquante francs. Toujours cette année-là, il fut opéré à l’hôpital de La Pitié, pour une tumeur à l’œil droit, suite au coup de feu qu’il avait reçu dans les journées de Juillet ; une portion du projectile ne put cependant pas être extraite. Il reçut un secours de soixante-quinze francs en 1850, à titre de décoré de la Croix de Juillet, et deux de soixante-quinze francs en 1851. Il reçut un secours de cent francs et un autre de soixante francs en 1852, deux secours de soixante-quinze francs en 1853, un secours de soixante francs en 1854, deux secours de quarante francs en 1855. Il fut nommé commissaire de police à Quillebœuf en 1855 et à Varennes (Meuse) en 1856. En 1856, « révoqué de ses fonctions », il sollicita un secours et reçut quarante francs en avril 1856. Il reçut aussi deux fois la médaille de sauvetage. Il demeurait 12, rue Perdue en 1830-1831 ; 54, rue de la Calandre en 1836 ; 42, rue de la Calandre en 1837 ; à Pons (Charente-Maritime) en 1841 ; 16, rue Montesquieu à Bordeaux (Gironde) en 1842 ; 56, rue Rubens à Nantes en 1843-1845 ; à Orléans (Loiret) en 1845 ; à Nancy en 1847 ; 2, rue Bertin-Poirée, un logement au loyer annuel de cent quatre-vingts francs, en 1849 ; 24, rue Saint-Denis en 1849 ; 7, rue des Deux-Boules en 1849 ; 15, rue de la Vieille-Boucherie en 1850-1851 ; 46, rue de l’Ecole-de-Médecine en 1852 ; 45, rue des Cascades à Ménilmontant en 1852 ; 93, rue de Paris à Belleville en 1853 ; 28, rue de la Folie-Méricourt en 1854 ; 8, rue Saint-Martin, chez M. Gosset, en 1856 ; à Varennes (Meuse) en 1857. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 43 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 48 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du XIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives p. 88 (sous le nom de Rocmart, Jean, Victor), liste nominative des cas exceptionnels du XIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives, p. 89 lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, liste nominative des blessés de la 1re classe qui ont reçu de la douzième mairie le secours définitif de cent vingt francs provenant de la répartition des fonds de la souscription nationale ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (sous les numéros 389 et 1169) ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, liste des demandes de secours ; Archives de Paris VK3 12, un feuillet intitulé Noms des blessés présents à la ville ; Archives de Paris VK3 18, liste nominative des blessés de la 1re classe qui ont touché à la douzième mairie le secours définitif de cent vingt francs provenant de la répartition des fonds de la souscription nationale ; Archives de Paris VK3 19, Liste nominative des blessés de la 1re classe qui ont touché à la douzième mairie le secours définitif de cent vingt francs provenant de la répartition de la souscription nationale ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 19 janvier 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 18 janvier 1831 ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 35, liste des décorés des 27, 28 et 29 juillet, qui ont été habillés en exécution de l’arrêté de M. le préfet de la Seine ; Archives de Paris VK3 51 ; Archives nationales F/1dIII/33 état des personnes qui ont obtenu des emplois ou de l’avancement dans le département de la Marine sur les demandes de la Commission des récompenses nationales ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés et non blessés pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/74 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIIe arrondissement, blessés de la 1re classe (sous le nom de Rocmart, Jean, Victor) et cas exceptionnels (sous le nom de Rocmort, Jean, Victor) ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, projet d’accorder à 289 décorés, médaillés, blessés, combattants de Juillet et veuves, etc., rapport approuvé le 26 avril 1849, minute 21 et suivantes, idem minute 26 et suivantes ; Archives de la préfecture de police AA 369, Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 10.545 francs pour être répartie entre 210 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, ladite somme imputable sur le budget du ministère de l’Intérieur, exercice 1849, minute 44 et minute 47, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 74, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134, idem Courrier en date du 2 janvier 1851, Emploi d’une somme de 260 francs provenant d’allocations non retirées par des décorés ou combattants de juillet 1830, minutes 150-152, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199 (sous le nom de Rocmort, Jean, Victor), idem Proposition d’accorder à 130 décorés, veuves et blessés de juillet 1830 des secours s’élevant ensemble à 7.510 francs, imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, minutes 225-229, en date du 19 juin 1852 (sous le nom de Rocmort, Jean, Victor), idem Proposition d’accorder à 91 décorés et veuves de blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 4.970 francs minutes 243-246, en date du 20 novembre 1852 (sous le nom de Rocmort, Jean, Victor) ; La Révolution de juillet 1830, Louessard, Spartacus, Paris, 1990. Il a son dossier à la Légion d’honneur LH/3256 à consulter (dossier pas sur internet… Introuvable, ni sur la base leonore).