Rocton, François, Marie

Biographie


Né vers 1795 à Juvigny (Orne). Cocher. Il fut tué d’un coup de feu à la tête, le 28 juillet rue de la Cordonnerie dans les circonstances suivantes : « […] Vers les 11 heures du matin, le sieur Rocton, […] sortit avec un fusil pour aller se joindre aux nombreux défenseurs de la liberté ; […] il se plaça rue de la Cordonnerie, où il resta environ une heure et demie à tirer sur les troupes qui étaient sur le marché. […] A midi et demi environ, étant embusqué derrière une borne placée au coin de la rue de la Cordonnerie n° 2, au moment où il couchait en joue, il fut atteint d’une balle à l’œil droit, qui lui ouvrit la tête. […Sa femme ] était à la croisée et, l’ayant vu tomber mort, courut le relever et le traîner dans son escalier […]. Le défunt fut enterré le vendredi suivant rue de la Cordonnerie, en même temps que le nommé Pottin son voisin, et […] tous deux furent exhumés dans les premiers jours d’août pour être inhumés au Louvre. » La France nouvelle, nouveau journal de Paris du 1er août 1830, l’Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par Fayot, l’Histoire de la révolution des quatre-vingt-seize heures, de ses causes et de ses effets, Auguste Imbert, 2e édition, Paris, Guyonnet éditeur, 1830, et l’Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, p. 343-344 et Trois jours !!! histoire politique, militaire et anecdotique de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par E.M.S. caporal dans la garde nationale, témoin oculaire, Paris, Levavasseur, 1830, p. 32-33, donnent les indications suivantes sur son enterrement : « Les citoyens du quartier des Halles ont creusé, au coin de la rue de la Cordonnerie, un tombeau provisoire qu’ils ont orné de fleurs, de lauriers et d’éloges funèbres en l’honneur de ceux de leurs voisins qui ont trouvé là une mort honorable en défendant la patrie. On y lit les noms de François d’Octon, mort le 28 juillet, et Pottin, verdurier à la halle, mort le 29, avec cette inscription : Honneur au courage malheureux ! Ils sont morts pour la liberté ! » On trouve dans Tombeaux du Louvre. Histoire véritable de Médor ou le chien fidèle, contenant des détails circonstanciés sur les événements arrivés à son maître, mort à la prise du Louvre, le texte de l’inscription qui fut déposée sur sa tombe : « Ici repose Marie-François Rocton, décédé le 28 juillet 1830, en défendant sa patrie, regretté de son épouse, de ses enfants, de toute sa famille et de tous ses amis. » On trouve aussi dans Bulletin de Paris de la préfecture de police de Paris, en date du 20 août 1830, cette information donnée par le préfet de police de la capitale : « Hier, les porteurs des halles ont fait célébrer à Saint-Eustache un service funèbre en mémoire du nommé Rocton, leur camarade, qui a été tué le 28 juillet en combattant pour la cause de la liberté. Après la cérémonie, ils se sont transportés au Louvre, sur la tombe de ce brave citoyen. Là, un de ses amis a prononcé un discours dans lequel l’expression des plus touchants regrets s’unissait à l’énergique langage du plus profond patriotisme. Ce religieux hommage a été rendu avec autant d’ordre que de décence. » Le certificat suivant fut dressé, à la suite de son inhumation : « 31 juillet 1830, inhumation des sieurs Rocton, Pottin (voir Pottin, Joseph, Félix) et du corps d’un enfant, place de la colonnade du Louvre. Le samedi 31 juillet 1830, 2 heures après-midi, nous Marie, François Jannon, adjoint au maire du [ancien] IVe arrondissement, officier de l’état civil, accompagné des sieurs Lavilletelle (voir Lavilletelle (Marien dit Lavilletelle), Troche, et Agy (voir Agÿ, Louis, Nicolas ?), nous sommes transportés à la place de la colonnade du Louvre, côté du quai, sur le bord de la nouvelle fosse ouverte ce matin, où étant nous avons reçu les corps du sieur François, Marie Rocton, cocher, demeurant rue de la Cordonnerie n° 2, décédé par suite d’une blessure d’arme à feu et dont l’acte de décès a été dressé à cette marie ce jour d’hui ; 2° du sieur Joseph, Félix, Pottin, fruitier, demeurant même rue de la Cordonnerie n° 20, aussi décédé par suite de blessure d’arme à feu et dont l’acte de décès a pareillement été dressé à la mairie du (ancien) IVe ce jour d’hui. Lesquels cadavres avaient été exhumés de la rue de la Cordonnerie au coin de celle du Marché-aux-Poirés où ils avaient été déposés dans une fosse creusée à la hâte, ainsi qu’il résulte du procès-verbal dressé par le sieur Troche en date de ce jour. Il nous a été aussi apporté le cadavre d’un enfant d’environ deux mois, renfermé dans une bière sous un tas de débris dont la partie antérieure de la halle aux draps sans que nous ayons pu nous procurer aucun renseignement sur l’individualité de cet enfant. Nous avons fait placer les corps du sieur Rocton, Pottin et celui de l’enfant dans le fond de la nouvelle fosse, à côté du corps du sieur Receveur. Et attendu qu’il vient à notre connaissance que des accès ont été pratiqués pour conduire les corps à inhumer de cet arrondissement au cimetière de l’Est et que déjà le corps du sieur Delaporte décédé en cet arrondissement à son domicile, suivant acte inscrit au registre de l’état civil vient d’être transféré dans le cimetière de l’Est nous avons fait rejeter dans la nouvelle fosse ouverte ce matin les terres qui en avaient été extraites et l’avons fait combler jusqu’au niveau du sol. De ce que dessus nous avons dressé le présent procès-verbal, que nous avons signé. Signé : Jamon, Troche, Lavilletelle (voir Lavilletelle (Marien dit Lavilletelle), Agy (voir Agÿ, Louis, Nicolas ?), Guiton. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il laissait une veuve, Laffond, Marie, née le 14 messidor an XI (2 juillet 1803) à Paris, marchande des quatre-saisons, dont le père mourut aussi dans les combats de Juillet (voir Laffond). La veuve reçut un secours de deux cent quarante francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IVe arrondissement. Le 22 février 1831, devant le maire du (ancien) IVe arrondissement, comparurent : Roulland, Charles, marchand épicier, demeurant 1, rue de la Cordonnerie ; Tillette, Nicolas, Auguste, marchand de vin, demeurant 2, rue de la Cordonnerie ; Guflé, Ambroise, marchand de nouveautés, demeurant 4, rue de la Cordonnerie. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Rocton, François, Marie et savoir qu’il avait « été tué dans la journée du 27 juillet dernier (sic) en combattant pour la liberté ». Le 22 mars 1831, devant le commissaire de police du quartier des Marchés, comparut Lafond, Marie (sic), épouse de Rocton, François, Marie ; elle déclara que « le mercredi 28 juillet 1830 vers les 11 heures du matin, le sieur Rocton, son mari, qui demeurait avec elle, sortit avec un fusil pour aller se joindre aux nombreux défenseurs de la liberté ; qu’il se plaça rue de la Cordonnerie, où il resta environ une heure et demie à tirer sur les troupes qui étaient sur le marché ; qu’à midi et demi environ, étant embusqué derrière une borne placée au coin de la rue de la Cordonnerie n° 2, au moment où il couchait en joue, il fut atteint d’une balle à l’œil droit, qui lui ouvrit la tête ; qu’elle, déclarante, étant à sa croisée et l’ayant vu tomber mort, courut le relever et le traîna dans son escalier ; que le défunt fut enterré le vendredi suivant rue de la Cordonnerie, en même temps que le nommé Pottin, son voisin, et que tous deux furent exhumés dans les premiers jours d’août pour être inhumés au Louvre, où il est encore en ce moment ». A l’appui de ses déclarations, elle fit comparaître : Roulland, Charles, marchand épicier, demeurant 1, rue de la Cordonnerie ; Tillette, Nicolas, Auguste, marchand de vin, principal locataire du 2, rue de la Cordonnerie ; Guflé, Ambroise, marchand de nouveautés, demeurant 4, rue de la Cordonnerie. Desfinissant, négociant 17, rue du Caire, grenadier à la Ve légion de la garde nationale, devait intercéder auprès du président de la Commission des récompenses nationales, vers la fin de 1830, en faveur de Marie Laffond, en donnant les renseignements suivants : « Je viens vous supplier de faire accorder un secours provisoire de cent francs à une mère de famille dont le mari et le père (voir Laffond) ont été tués en défendant la sainte cause de la liberté ; les renseignements que j’ai recueillis m’ont confirmé sa déposition. Cette jeune femme est mère de deux enfants et enceinte, elle doit trois mois de nourrice, qu’elle ne peut acquitter ; on la menace de lui rendre son enfant ; sa position deviendrait encore plus pénible. Hier, elle est tombée de misère et de fatigue. Je lui ai fait donner tous les secours possibles par M. ... Ce médecin s’est empressé de lui donner ses soins et de la saigner. Revenue de cet état, je l’ai accompagnée rue du Faubourg-Saint-Denis, où se trouvait la nourrice, pour la prier d’attendre quelques jours. Je vous supplie, général, veuillez donner des ordres pour soulager cette victime. Si ma fortune me l’avait permis, je ne l’aurais pas fait attendre. » Elle était inscrite sur les listes de la mairie comme marchande d’huîtres et reçut trois cent soixante-quinze francs de secours auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement, fut pensionnée de cinq cents francs et il lui fut accordé (sous le nom de Lafond, Marie, veuve Rocton) par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs. Son fils, Michel, François, né le 11 novembre 1829 (mais le 12 novembre 1829 in Archives nationales F/1dIII/35 A ; mais bien le 11 novembre 1829 in Archives nationales F/1dIII/38 B) à Paris, fut pensionné (il y a bien qu’un seul enfant...) et reçut de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de soixante-quinze francs. Le conseil de famille des orphelins était composé de la mère et de Rocton, René (ou Rocton, Jean-Baptiste, René), garçon marchand de vin, subrogé-tuteur, demeurant 4, rue Rochechouart en 1831. En 1836, il était élève externe dans une pension ; en 1837, il reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau (soit l’achat d’une couchette en fer, d’une paillasse, d’un matelas, d’un traversin, de deux couvertures, de deux paires de draps, de quatre bonnets en coton, de douze mouchoirs de poche, de dix paires de bas, de dix chemises, de six serviettes, de deux habillements complets, de deux paires de souliers, d’un couvert et d’une timbale en argent, de plusieurs peignes et d’une éponge) en 1838, il était pensionnaire dans l’établissement Millon à Montmartre. Rocton demeurait 2, rue de la Cordonnerie, maison du marchand de vin ; sa veuve, à la même adresse en 1831. Le nom de Rocton (F.-M. Rocton) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Le Globe, 2 août 1830 ; Le Moniteur universel, 3 août 1830 ; Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 42 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 47 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 112 (sous le nom de Octon, François) ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 272 (sous le nom d’Octon), 343-344 ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 174 ; Trois jours !!! histoire politique, militaire et anecdotique de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par E.M.S. caporal dans la garde nationale, témoin oculaire, Paris, Levavasseur, 1830, p. 32-33 ; Tombeaux du Louvre. Histoire véritable de Médor ou le chien fidèle, contenant des détails circonstanciés sur les événements arrivés à son maître, mort à la prise du Louvre. Imprimerie Le Normant fils, rue de Seine, Paris, 1830, p. 12 ; Bibliothèque historique de la Ville de Paris, ms 1028 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 79 ; Notice sur les inhumations provisoires faites sur la place du Marché des Innocents, devant la colonnade du Louvre, etc., offrant le récit véritable et détaillé des circonstances qui ont précédé, accompagné et suivi ces inhumations, par N.-M. Troche, chef de bureau de l’état civil du 4e arrondissement, Paris, chez Delaunay, libraire au Palais-Royal, et à l’ancienne maison Postel, rue de la Monnaie, 22, 1837, p. 53-54, 59-60 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, liste nominative des orphelins auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IVe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 97 (sous le nom de Lafond, Marie, veuve Rocton) ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 281 n° 1, Citoyens du (ancien) IVe arrondissement dont les noms sont inscrits au Panthéon ; Archives de Paris VD6 288 n° 7 Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) IVe arrondissement, Etat des récépissés des inscriptions de rentes délivrées par le maire du quatrième arrondissement de Paris, aux veuves, ascendants ou blessés de Juillet inscrits en la mairie dudit arrondissement, Etat des inscriptions de rentes qui ont été envoyées à la mairie du IVe arrondissement de Paris, comme appartenant à des veuves, orphelins, ascendants ou blessés de Juillet, domiciliés dans cet arrondissement, Etat des morts et des blessés par suite des événements de juillet 1830, Liste des morts, pensions (pourquoi à Lafon, il y a marqué son père et son mari tués ?), Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ; Archives nationales F/7/3884 préfecture de police de Paris, Bulletin de Paris, 20 août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/35 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831, par la mairie du (ancien) IVe arrondissement comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, état par ordre alphabétique des blessés et autres victimes des événements de Juillet, secourus dans la mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, du 8 octobre 1830 au 10 mars 1831, et depuis cette dernière époque jusqu’au 6 avril suivant ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelins du (ancien) IVe arrondissement et Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1839 IVe arrondissement), F/1dIII/74 ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IVe arrondissement, veuves (sous le nom de Lafond, Marie, veuve Rocton) ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins (ancien IVe arrondissement) et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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