Rossignol, David, François, Marie

Biographie


Né le 30 janvier 1786 à Lunel (Hérault), fils de Rossignol, Antoine et de Engain, Jeanne. Ancien militaire, entré au 24e régiment de chasseurs à cheval le 6 avril 1807 comme suppléant de Grasset, Jean, Augustin conscrit de 1806, nommé brigadier le 21 août 1809, marché des logis le 11 février 1812, maréchal des logis chef le 1er février 1813, ayant participé à la campagne de Prusse en 1807, d’Allemagne en 1809, de Hollande en 1810 et 1811, de Russie en 1812, de Prusse en 1813 et de France en 1814. Il était quincaillier à Lunel (Hérault) en 1816-1818, libraire ou bouquiniste en 1830. Il fut blessé d’un coup de feu à la jambe, le 3 août, à Trappes au cours de l’expédition de Rambouillet et mourut des suites de l’amputation que sa blessure nécessita, le 10 août à l’hôpital de Versailles. Le 7 août 1830, l’hôpital de Versailles avait délivré un certificat attestant que Rossignol « entré à l’hospice dans la nuit du 4 du courant, atteint d’un coup de feu qui a traversé la jambe gauche au-dessous de l’articulation du genou en traversant la partie supérieure du tibia du côté externe au côté interne et qu’il a reçu en faisant son service dans la commune de Trappes. Nous estimons que cette blessure très grave par sa nature et sa position exigera plusieurs mois pour sa guérison peut-être même l’amputation du membre et dans le cas le plus favorable déterminera l’ankylose complète de l’articulation du genou ». Le 14 août 1830, le même hôpital de Versailles donnait l’explication suivante sur les causes de sa mort : « […] Des accidents très graves étant survenus dans la nuit du 7 au 8 du présent nous ont empêchés de pratiquer l’amputation de la cuisse et il est succombé le 10, à la suite de cette blessure. » Le Constitutionnel du 14 août 1830 rapportait à son sujet : « Les funérailles d’un brave ont été célébrées hier jeudi à Versailles avec tous les honneurs militaires. On rendait les derniers devoirs à M. Rossignol, ex-sous-officier au 24e régiment de chasseurs à cheval, et libraire à Paris, rue Saint-Dominique, qui, après avoir échappé au feu pendant les combats de Paris, a été atteint mortellement d’une balle auprès de Rambouillet, par l’accident d’une arme qui s’est déchargée en tombant à terre. » Le National du 16 août 1830 donnait, quant à lui, les informations suivantes : « Jeudi 12 août, a eu lieu à Versailles une touchante cérémonie. Le brave Rossignol, libraire de Paris, ex-sous-officier au 24e régiment de chasseurs à cheval, atteint au genou par une balle, près du général Excelmans, en marchant sur Rambouillet, a succombé aux suites de sa blessure. Tout ce qui reste de ses anciens frères d’armes est allé lui rendre les derniers devoirs. La garde nationale et les pompiers de Versailles ont voulu aussi honorer la mémoire du Parisien mort pour la patrie. Quatre gardes nationaux et quatre pompiers portaient le corps et tenaient les coins du drap. Après les honneurs militaires rendus à ses restes, un discours simple et touchant a fait couler des larmes de tous les yeux.

»On doit des remerciements au maire, qui a donné de suite des ordres pour qu’un monument soit érigé, digne du dépôt sacré qu’il renfermera. On y lira : Mort pour la liberté.

»Une députation des amis du brave Rossignol doit se rendre à Versailles pour remercier la garde nationale et les pompiers de leur belle conduite.

»Le général Lafayette a remis lui-même cent francs à sa veuve. » Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Le 2 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) Xe arrondissement, comparurent : Benoît, Antoine, Mathieu, bottier, demeurant 1, rue des Grès ; Perin, Médard, tailleur, demeurant 3, rue des Grès ; Mesnard, Jean-Baptiste, doreur, demeurant 133, rue Saint-Jacques. Ils attestèrent que Rossignol, David, François, Marie avait « reçu un coup de feu dans la jambe, en combattant le 3 août 1830, dans la commune de Trappes près Rambouillet, a été transporté à l’hospice de Versailles, où il a succombé de l’opération de l’amputation ». Il laissait une veuve, Barthélemi (mais Barthélemy in Archives nationales F/1dIII/36), Anne, Julie, née le 4 fructidor an V (mais le 14 fructidor an V in Archives nationales F/1dIII/38 B) à Paris, qu’il avait épousée le 8 mai 1815 à Lunel ; sur l’acte de mariage, Rossignol, David, François, Marie est indiqué comme le fils de feu Rossignol, Antoine, décédé le 18 mars 1811 à Lunel, et de Engain, Jeanne, et comme étant marchand quincaillier ; Barthélemy, Anne, Julie (sic) est indiquée comme âgée de dix-sept ans et née le 1er septembre 1767 (sic !), fille de Barthélemy, Pierre, tailleur d’habits, et de Ferret, Anne son épouse. Elle reçut un secours de deux cents francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, fut pensionnée de cinq cents francs et à qui fut accordée (sous le nom de Barthélemy, Anne, Julie) par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes ; et quatre enfants, qui furent pensionnés et à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes : Suzanne, Victorine, née le 18 juillet 1816 (par erreur le 29 juillet 1816 in Archives nationales F/1dIII/36 et in Archives nationales F/1dIII/38 B) à Lunel, qui décédera le 4 mai 1833 (ou le 5 mai 1833 in Archives de Paris VD6 559 n° 1, mais bien le 4 mai 1833 in idem F/15/2557-2559 dossier (ancien) IXe arrondissement) à Paris, Anne, Cyprès, Chérie, née le 28 juillet 1818 (par erreur le 15 août 1818 in Archives nationales F/1dIII/36 et in Archives nationales F/1dIII/38 B) aussi à Lunel (Hérault), Zelia, née le 22 mai 1823 (parfois mais par erreur le 23 mai 1823) à Paris, décédée le 22 septembre 1830, Georges, Amédée, Lucien, né le 20 septembre 1826 (par erreur le 19 septembre 1826 in Archives de Paris VD6 559 n° 1) à Paris. Le conseil de famille de Suzanne, Victorine était composé de la mère et de Dupuy-Montégrier, François, licencié en droit, subrogé-tuteur, demeurant 18, rue des Prouvaires en 1831. Curieusement, le conseil de famille de Georges, Amédée, Lucien était, lui, composé de la mère et de Rossignol, Louis, Marie, cultivateur, subrogé-tuteur, demeurant à Champigny (Seine) en 1831 (non c’est bien le même subrogé-tuteur : Montégrier, François in Archives nationales F/1dIII/82 et in Archives nationales F/15/2557-2559 état officiel des orphelins). LES INFOS SUR LES CONSEILS DE FAMILLE SONT CONFIRMéES, MAIS IL Y A SANS DOUTE UNE CONFUSION AVEC LES ENFANTS DE Rossignol, Louis, Marie. Anne, Cyprès, Chérie était, en 1832 et 1833, en pension chez Mme Duparcq au Grand-Montrouge, chez laquelle ses sœurs avaient déjà été élevées ; elle reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau. En 1833, la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait à son sujet qu’elle avait de bonnes dispositions pour le commerce, un bon caractère, du zèle pour s’instruire, qu’elle faisait beaucoup de progrès et que ses maîtresses en étaient contentes. Georges, Amédée, Lucien, placé dans l’institution de M. Rivail, rue de Sèvres, reçut la même somme en 1833. Vers 1833, Suzanne, Victorine aidait sa mère dans le petit fonds de librairie-papeterie qu’elle exploitait. En 1833, le conseil de famille des deux seuls enfants restant en vie, Anne, Cyprès, Chérie, et Georges, Amédée, Lucien, était constitué, en plus de la mère, de, du côté paternel : Gibory, Jean, Charles, maître menuisier, demeurant 21, rue Saint-Guillaume, nouveau subrogé-tuteur, en remplacement de Dupuy-Montégrier, ayant quitté Paris pour habiter les Iles méridionales, et en qualité d’ami ; Routa, Jean, Joseph, grainetier, demeurant 20, rue Saint-Dominique-Saint-Germain, en qualité d’ami ; Ysabeau, François, Zéphirin, maître relieur, demeurant 5, rue du Pont-de-Lodi, en qualité d’ami ; du côté maternel, de : Commiez, Auguste, marchand épicier, demeurant 44, rue des Saints-Pères, en qualité d’ami ; Brutus, Célestin, Henri, menuisier, demeurant 20, rue Saint-Dominique-Saint-Germain, en qualité d’ami ; Duval, Joseph, serrurier, demeurant 24, rue Saint-Dominique-Saint-Germain, en qualité d’ami. Par un testament en date du 1er mai 1832, le baron Chambon, Claude, Gaudérique, Joseph, Hiérome, ancien commissaire ordonnateur des armées sous l’Empire, demeurant 11, rue du Petit-Vaugirard, « applaudissant aux principes qui ont dirigé la révolution de Juillet et voulant lui rendre un hommage durable » fit un legs en faveur de vingt orphelins ou orphelines du (ancien) Xe arrondissement, de quatre du (ancien) XIe arrondissement et de trente du (ancien) XIIe arrondissement, laissant, pour chacun d’entre eux, une somme de six mille francs (sans qu’on connaisse les critères de sélection choisis à l’établissement de la liste). Quand le baron Chambon mourut, le 26 septembre 1833, le testament fut attaqué par ses neveux, sous le prétexte que « le défunt aurait eu en les dépouillant de son héritage, cédé à des sentiments d’inimitié et de colère ». Puis, finalement, ces neveux se désistèrent, ouvrant alors les droits des orphelins. Suzanne, Victorine, Anne, Cyprès, Chérie et Georges, Amédée, Lucien furent trois d’entre eux. Pour chacun des orphelins la somme fut convertie en deux cent cinquante-six francs de rente à 5 %. Georges, Amédée, Lucien reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau en 1833. En 1834, l’enfant toujours élève dans la pension de Rivail paraissait « plein d’intelligence et a déjà fait de sensibles progrès en lecture, écriture, calcul et géographie » selon un bulletin du service de sous-surveillance des orphelins et orphelines de Juillet. Georges, Amédée, Lucien était toujours élève dans cette pension en 1836. En 1836, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, seize couples (un par arrondissement parisien et quatre pour les arrondissements ruraux), enfants de combattants ou combattants eux-mêmes soit de juillet 1830 soit de juin 1832, devaient être dotés de trois mille francs pour pouvoir se marier. Anne, Cyprès, Chérie fut l’une des candidates choisies par la mairie du (ancien) Xe arrondissement, mais ne fut pas celle finalement élue. Elle était alors papetière dans le commerce de librairie-papeterie de sa mère, avec laquelle elle demeurait, 13, rue Saint-Dominique ; elle devait épouser Mercier, François, Gervais, né le 24 février 1807 à Meaulte (Somme) de Mercier, Pierre, instituteur, né le 26 mai 1760 à Morlancourt, décédé le 2 février 1830 à Méaulte, et de Sanviller, Geneviève, Félicité, née en 1771 à Méaulte, propriétaire ; Mercier, François, Gervais était ouvrier tapissier, et demeurait chez M. Laflèche, tapissier du roi, 10, rue Saint-Martin. Le comte Exelmans appuya la demande de l’orpheline, dont, écrivait-il, le père avait été blessé sous ses yeux. Suzanne, Victorine était décédée en 1835, selon les indications portées sur une fiche de renseignements fournis par la mairie. Rossignol demeurait à Lunel en 1816-1818 ; 13, rue Saint-Dominique-Saint-Germain en 1830 ; sa veuve, même adresse en 1831-1836. Le nom de Rossignol (D.-F.-M. Rossignol) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 43 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 47 ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, liste nominative des orphelins auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Xe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 108 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 8 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 524 n° 3, année 1836 ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 38-39 ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, Etat nominatif des orphelins dont les bulletins individuels ont été remis le 16 décembre 1831 au bureau de la souscription nationale à la préfecture de la Seine, Etat nominatif des veuves dont les bulletins individuels ont été remis le 4 octobre 1831 au bureau de la souscription nationale à la préfecture de la Seine, Secours à domicile de la Ville de Paris, bureau de bienfaisance du Xe arrondissement, 9, rue de Varennes, service des orphelins de Juillet, note pour servir à la rédaction des certificats de vie, Etat des inscriptions de rentes qui ont été envoyées à la mairie du Xe arrondissement, comme appartenant à des veuves, orphelins, ascendants ou blessés de Juillet domiciliés dans cet arrondissement, Etat des titres de pension qui ont été envoyés à la mairie du [ancien] Xe arrondissement, comme appartenant à des orphelins de Juillet qui y ont été domiciliés, une feuille volante des sommes à payer, idem dossiers individuels, idem dossier individuel de Revêche, idem Etat de la remise opérée entre les mains de M. Pairou, secrétaire-trésorier du bureau de bienfaisance, des fonds, des titres de pension et de rente appartenant aux orphelins de Juillet sous la tutelle de la commission municipale du (ancien) Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, souscription de 1830, instructions préfectorales, bureau de bienfaisance du (ancien) Xe arrondissement, état nominatif des orphelins et orphelines de Juillet du (ancien) Xe arrondissement existant au 1er janvier 1833 ; Archives de Paris VD6 560 n° 7 : exécution des legs du baron Chambon en faveur des orphelins de juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/33 Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831, par la mairie du (ancien) Xe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelins du (ancien) Xe arrondissement, orphelines du (ancien) Xe arrondissement et Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) et état des orphelins de victimes de Juillet dont les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1833, Xe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 Xe arrondissement ; année 1839 Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/74 ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Xe arrondissement, veuves et orphelins et aussi Commission des récompenses nationales, état des orphelins de victimes de Juillet, dont il paraît que les noms et dates de naissance n’ont pas été inscrits conformément à leurs actes de naissance ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/15/2555 feuille de bulletin individuel d’Anne, Cyprès, Chérie ; Archives nationales F/15/2557 lettre en date du 11 novembre 1833 ; Archives nationales F/15/2557-2559 dossier (ancien) Xe arrondissement et lettre en date du 29 mai 1834 et aussi un état officiel des orphelins (ancien Xe arrondissement) et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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