Rousseau, Pierre, Justin, Pascal
Biographie
Sa veuve, née Marteau, Marie, Françoise, née vers 1780, adressa au roi la lettre suivante en novembre 1830 : « Une veuve infortunée qui a perdu son mari par suite d’une grave maladie occasionnée par le travail qu’il fit aux barricades pendant les glorieuses journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, vient se jeter aux pieds du plus grand, du meilleur des rois, et le supplier de la soulager dans un aussi cruel malheur. La position de l’exposante est d’autant plus intéressante que son mari faisait partie de l’ancienne garde nationale (IVe légion, N.D.A.), en qualité de tambour et que depuis son licenciement il est resté sans place jusqu’au 1er janvier dernier, où il entré receveur au pont d’Arcole, ce qui réduit l’exposante au plus cruel état de pénurie et même de misère. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Elle demeurait 12, rue de la Vieille-Boucherie au bout du pont Saint-Michel en novembre 1830. Archives de Paris, VD6 631 n° 1.