Sareau, Désiré
Biographie
Cordonnier. Blessé au genou, il reçut un secours de quinze francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut (sous le nom de Sarot) un secours de cinquante francs, le 17 août 1830, à la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il demeurait 86, rue Saint-Denis en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier (sous le nom de Sarot).