Sarrat, Auguste
Biographie
Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) VIIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) VIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il demeurait 71, rue du Faubourg-du-Temple en 1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIIe arrondissement. C’est sans doute lui qui, in Archives de la préfecture de police AA 414 in dossier Staebel, Jean-François, signe, le 21 juin 1831, sous le nom de Sarrat, décoré de Juillet, le certificat suivant en faveur de Staebel : « Puisque vous avez été appelé par la majorité des combattants et blessés de Juillet à réparer les injustices qu’a commises la première Commission établie par le gouvernement, nous nous faisons un devoir de venir vous déclarer et attester sur l’honneur que le sieur Jean-François Staebel, employé aux bureaux du journal la Tribune, passage des Petits-Pères n° 8, s’est battu pendant les trois mémorables journées de Juillet et qu’il a en outre en décembre, lors du jugement des ministres, coopéré à maintenir l’ordre public, partagé notre dévouement et nos dangers pour le triomphe et l’affermissement de nos libertés. »