Sauterot, Jacques
Biographie
Domestique chez Jean-Baptiste Laffitte, rue d’Antin. Il fut blessé « le 28 juillet à 10 heures du matin, d’un coup de sabre, par un gendarme. « Le coup de sabre lui a coupé son chapeau et l’a blessé à quatre doigts de la main gauche. Il est en danger de perdre l’usage de l’index », selon la fiche le concernant à la mairie, ou le coup de sabre lui coupa quatre doigts de la main gauche, et lui fit perdre l’usage du seul doigt qui lui restait sur cette main. Il fut répertorié comme blessé, par la mairie de l’ancien IIe arrondissement. Il demeurait rue d’Artois en 1830. Il était marié, et sa femme était enceinte en 1830. Rapport de M. Sensier, ancien notaire, commissaire du IIe arrondissement chargé de constater le nombre des victimes et les faits mémorables des glorieuses journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Paris, imprimerie de Ambr. Firmin Didot, 24, rue Jacob, 1830, p. 27 ; Archives de Paris VD6 172 n° 6.