Schmit, Guillaume
Biographie
Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] IIe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac. Il était porteur du certificat suivant : « Nous certifions véritable que le nommé Schemite, Guillaume (sic), a combattu avec nous pendant les trois journées 27, 28, 29 juillet 1830, qu’il s’est toujours distingué dans toutes les attaques qui se sont présentées et qu’il a désarmé un gendarme à l’état-major lorsque nous nous sommes présentés pour en faire la prise, puis qu’il a fait partie de la défaite des trois lanciers sur le boulevard au coin de la rue de Choiseul, de là s’est rendu avec nous à la porte Saint-Denis, ensuite il a fait partie de la garde mobile. » Signé, le 17 juillet 1831 : Tristant (voir Tristant, Jean, Nicolas), demeurant 15, rue Sainte-Croix ; de Gaston, Joseph (voir ce nom), employé au journal le Temps, décoré de Juillet, qui ajoutait : « J’atteste avec plaisir que le sieur Schmit s’st conduit pendant les journées de Juillet comme un courageux et loyal citoyen ; l’un des chevaux des lanciers pris par lui a été fidèlement conduit à la place des Petits-Pères et remis entre les mains d’un membre de la municipalité. » Chirac (voir Chirac, Joseph), loueur de cabriolets de remise, blessé et décoré de Juillet, demeurant 58, rue de la Chaussée-d’Antin, qui ajoutait : « Je certifie la bonne conduite du sieur Schmit qu’il a tenue dans les journées de Juillet. Il a monté la garde tous les jours au poste de bonne volonté réuni rue Saint-Lazare, 74, dont j’étais le chef. » Il demeurait 7, rue Saint-Nicolas à la Chaussée d’Antin en juillet 1830 ; 12, rue Cadet en 1831. Archives de la préfecture de police AA 413.