Schmuttermaier, Gaspard

Biographie


Né le 15 vendémiaire an X (7 octobre 1801) à Mayence (Grand-duché de Hesse). Facteur de piano (par erreur ébéniste sur les listes du Constitutionnel). Il fut gravement blessé d’un coup de feu, le 28 juillet alors qu’il combattait dans le faubourg Saint-Denis ; il mourut le lendemain à l’hospice Dubois, des suites de sa blessure. Le dossier des droits que son décès ouvrait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIIe arrondissement. Le certificat suivant établissait les conditions dans lesquelles il avait été blessé : « Je certifie que le nommé Schmuttermaier a été blessé, le 28 juillet, ayant les armes à la main dans la rue du Faubourg-Saint-Denis. » Signé, le 26 août 1830 : Vigneaux, marchand de vin, demeurant 4, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Lanoue, marchand épicier, demeurant 7, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Ca...ier, herboriste, demeurant 9, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Happey, F., demeurant 14, rue du Faubourg-Saint-Denis. Le 24 février 1831, devant le juge de paix du (ancien) IIIe arrondissement, comparurent : Cordier, Stanilo..., serrurier, demeurant 9, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Vigneaux, Pierre, Joseph, marchand de vin, demeurant 4, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Happey, Félix, marchand de draps, demeurant 14, rue du Faubourg-Saint-Denis. Ils attestèrent que Schmuttemaier, Gaspard avait « été tué d’un coup de feu, rue du Faubourg-Saint-Denis, le 28 juillet dernier ». Il laissait une mère, Handiverk, Marie, Anne, Thècles, née le 5 janvier 1780 à Mayence (bien sous le nom de Handiverk, Maria, Anna dans son acte de naissance), veuve Schmuttermaier, qui demeurait à Mayence. Elle fournit un certificat, en date du 1er juin 1831, signé du commissaire de police de Mayence, pour attester qu’elle était veuve depuis six années de Schmuttemaier, Joseph, crocheteur, qu’elle était mère de six enfants et qu’elle recevait des secours de la commission centrale des pauvres de la ville. Elle fut pensionnée (sous le nom de Schmuttermaier sur les listes du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel) de deux cents francs et il lui fut accordé (sous le nom de veuve Schumettayer, née Thecles-Handiverck, Marie, Anne) par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Les parents s’étaient mariés le 28 prairial an IX à Mayence ; sur l’acte de mariage, Schmuttelmaier, Joseph (sic) est indiqué comme né le 20 mai 1776 à Mayence, fils de Schmuttelmaier, Jean (sic), cocher de Bessenbach dans la Spessart, et de Suter, Catherine de Engolstadt en Bavièrecomme, comme étant cocher, et comme demeurant à Mayence (ancien département du Mont-Tonnerre) ; Handwerk, Thecle (sic) est indiquée comme la fille de feu Handwerk, François, musicien, et de feue Enger, Catherien, originaire de Schillignsfrerch en Franconie, et comme demeurant à Mayence. Schmuttelmaier, Joseph (sic dans son acte de décès) mourut le 15 janvier 1826 à Mayence ; sur son acte de décès, il est indiqué comme fils de Schmuttelmaier, Jean (sic), et de Barber, Catherine (sic), et comme étant crocheteur. En mars 1833, par l’intermédiaire de Fischer, interprète assermenté et son fondé de pouvoirs pour toute démarche auprès de la Commission des récompenses nationales, elle demandait encore le versement d’une pension ; l’administration s’en étonna, la pension de la Commission des récompenses nationales et celle de la Commission de la souscription nationale ayant été dûment établies. Il laissait une veuve, Leguillier, Marie, Madeleine, Cécile, née le 30 fructidor an VIII à Deuil (Seine-et-Oise) (elle-même fille de Leguillier, Charles, Henry et de Villain, Geneviève, Reine, son épouse), qu’il avait épousée, le 8 novembre 1826 à Paris ; sur l’acte de mariage, Schmuttermaier, Gaspard (sic) est indiqué comme le fils de feu Schmuttermaier, Joseph (sic), cocher et emballeur, et de Thecle Handwerk (sic) sa veuve ; Leguillier, Marie, Madeleine, Cécile est indiquée comme la fille de feu Leguillier, Charles, Henry, cultivateur, et de Villain, Geneviève, Reine, comme étant marchande lingère, et comme demeurant 18, rue de Grenelle-Saint-Honoré et auparavant 2, place Sainte-Opportune. Elle reçut (sous le nom de veuve de Schmuttermaier) un secours de cent cinquante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, un secours de cent cinquante francs, le 28 août 1830, un secours de cent vingt-cinq francs le 5 novembre 1830, un secours de quatre-vingt-cinq francs le 15 janvier 1831, un secours de vingt francs et quatre-vingt-cinq centimes le 1er avril 1831, un secours de vingt francs et quatre-vingt-cinq centimes le 15 avril 1831, un secours de vingt francs et quatre-vingt-cinq centimes le 2 mai 1831 à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement qui fut pensionnée de cinq cents francs et à qui fut accordée (sous le nom de Leguiller) par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il demeurait 18, rue de Grenelle-Saint-Honoré avant 1826 ; 14, rue des Bons-Enfants en 1826 ; 14, rue du Faubourg Saint-Denis (par erreur 9, rue du Faubourg Saint-Denis sur les listes du Constitutionnel mais aussi deux fois in Archives de Paris VD3 1-2) en 1830 ; sa veuve, 14, rue du Faubourg Saint-Denis en 1831 ; sa mère, à Mayence en 1831 et 24, rue Mauconseil et 42, rue Mauconseil en 1833. Le nom de Schmuttermaier (G. Schmutter-Maier) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 70, 86 pour la veuve ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves et liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIIe arrondissement, p. 95, liste nominative du IIIe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 120, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Commission des récompenses nationales, (ancien) IIIe arrondissement, état des veuves ayant droit à une pension, avec enfant ou sans enfant, idem état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement, idem Etat des paiements faits par M. Ternaux, commissaire délégué des récompenses nationales pour le (ancien) IIIe arrondissement, aux veuves, ascendants et blessés dudit arrondissement, années 1830-1831 (M. Ternaux n’a pris les paiements que le 13 octobre 1830) ; Archives nationales F/1dIII/33 Commission des récompenses nationales, état nominatif des veuves, ascendants et orphelins des victimes de Juillet, dont le domicile n’est point fixé en France et aussi dossier indemnités et récompenses, envoi du 5 octobre 1830, envoi du 29 octobre 1830 du ministre de l’Intérieur à la Commission des récompenses nationales et aussi Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien IIIe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831, par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/75 ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (sous le nom de Schmuttermaier, Gaspard) et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIIe arrondissement, veuves et ascendants et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) IIIe arrondissement, ascendants (sous le nom de Schumettayer, née Thecles, Marie, Anne) ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85 (sous le nom de Schmutter-Maier, Gaspard), liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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`Schneider, Françoise.

Née le 26 frimaire an III à Strasbourg (Bas-Rhin), fille de Scheider, Jacques, tailleur, et de Stumhoffer, Marie. Culottière (mais couturière in Archives de Paris DM13 1). Le 28 juillet, alors qu’elle sortait de chez elle, 13, rue de Jouy, elle fut blessée « d’une balle qui lui a traversé le bas-ventre. Après avoir fait des ravages sur les divers organes contenus dans la cavité du ventre, il en est résulté la mort deux heures après. Cette malheureuse victime était mère de trois enfants, qui restent dans la plus affreuse misère », selon le certificat, en date du 4 août 1830, du docteur Vinchon, demeurant 12, rue de Jouy, qui lui procura des soins avant qu’elle ne mourût. La famille (voir plus sans doute Leroy, François) reçut un secours de quinze francs de la part de la mairie, un secours de trente francs de la part de la Commission et un secours de vingt-cinq francs de la part aussi de la commission, soit un total de soixante-dix francs à la date du 7 septembre 1830. Le dossier des droits que son décès ouvrait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IXe arrondissement. Ses trois enfants furent d’abord placées à l’hospice des Enfants-Trouvés, faubourg Saint-Antoine, puis furent pensionnées et il leur fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes ; elles étaient toutes nées à Strasbourg : Schneider, Madeleine, Françoise, le 12 novembre 1819, Marie, Joséphine, le 30 novembre 1822, Suzanne, Marguerite, le 17 septembre 1824. Marie, Joséphine fut élevée par sa tante (Ammam, née Schneider, Marie, demeurant 29, faubourg de Savesnes à Strasbourg, dont l’époux était maçon), et dont, dans un courrier adressé à la Commission des récompenses nationales, le maire de Strasbourg disait qu’elle en avait « toujours eu soin depuis sa naissance », qu’elle la gardait « par attachement pour sa sœur et quoiqu’elle ait elle-même de la famille », qu’elle joussait « en général de la meilleure réputation » et que l’enfant était né d’une relation avec un sieur Leroi. Les deux autres furent placées à l’hospice des orphelins de Strasbourg. Françoise Schneider avait peut-être épousé vers 1823 à Strasbourg Leroy, François, né le 4 janvier 1799 aux Essarts (Seine-et-Oise), fusilier à la 6e compagnie du 1er bataillon du 53e régiment de ligne, ayant reçu son congé le 31 décembre 1827, et établi lampiste, ou peut-être ne vécut-il avec elle que les deux dernières années, et sans avoir eu d’enfant. Leroy, François donna en tout cas comme renseignement sur la paternité des enfants, que le père de l’aînée était un nommé Auguste, colonel au 26e régiment suisse, qui avait été pendant plusieurs années en garnison à Strasbourg, et que les deux autres provenaient sans doute de deux pères différents, Françoise Schneider était une très jolie femme, précisait-il. Le conseil de famille en tout cas de Marie, Joséphine était composé du côté paternel de : Grüner, Geoffroi, marchand de comestibles, en qualité d’ami ; Aits illisible, Jean, horloger, en qualité d’ami ; Wiber, Daniel, marchand de meubles, en qualité d’ami. Du côté maternel, de : Aman, Nazaire, maçon, beau-frère, demeurant à Strasbourg ; Schneider, François, Jacques, tailleur, père de Schneider, Françoise, et nommé subrogé-tuteur, demeurant à Strasbourg ; Garnpffer, Emmanuel, peintre, en qualité d’ami. On trouve dans le dossier cette note de la Commission : « […] Elles [les trois enfants, N.D.A.] disent que leur mère a été mariée à Strasbourg avec François Leroy, lampiste, demeurant rue de Jouy ; l’aînée étant alors âgée de quatre ans et se souvenant bien d’avoir assisté à la célébration. » En 1832, Madeleine, Françoise et Suzanne, Marguerite, furent placées, pour un prix annuel de quatre cent cinquante francs par enfant, dans la pension de Mme Ribes, 19, rue des Prêtres-Saint-Paul (mais 18, rue Geoffroy-Lasnier in Archives nationales F/15/2553 [ancien] IIIe arrondissement [par négligence de classement]), et reçurent trois cents francs pour leurs frais de trousseau. Marie, Joséphine trois cents francs pour les mêmes raisons, en 1833. Cette même année, Marguerite, Suzanne était jugée « douce et complaisante » par la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet et Madeleine, Françoise « fort bonne). Le 1er juillet 1835, Madeleine, Françoise était placée en apprentissage chez Bonnamy, couturière, 4, rue de Jouy. En 1835-1836, Marie, Joséphine était élève dans une pension de Strasbourg, et Suzanne, Marguerite était élève dans la pension de Ribes. Françoise Schneider demeura 4, rue Beaubourg jusqu’en février 1830, puis 13, rue de Jouy ; Suzanne, Marguerite, à l’hospice des Enfants-Trouvés à Strasbourg en 1831. Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des orphelins auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IXe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 106 ; Archives de Paris DM13 1, préfecture de la Seine, tableau des décès qui ont eu lieu pendant les mois de juillet, août et septembre 1830, (ancien) IXe arrondissement ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 38-39 ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IXe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelines du (ancien) IXe arrondissement et orphelines des départements ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1833, IXe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 IXe arrondissement ; année 1839 IXe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Beguin ; Archives nationales F/1dIII/61 in dossier Langlois ; Archives nationales F/1dIII/73 in dossier Huet Raillard ; Archives nationales F/1dIII/75 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IXe arrondissement, orphelins ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) IXe arrondissement et (ancien) IIIe arrondissement (par négligence de classement) ; Archives nationales F/15/2554 pièces relatives aux médecins qui ont demandé à être attachés à la surveillance des orphelins ; Archives nationales F/15/2555, correspondance avec le deuxième bureau, années 1832-1833 et feuilles de bulletin individuel de Madeleine, Françoise et Suzanne, Marguerite ; Archives nationales F/15/2557-2559 dossier (ancien) IXe arrondissement et aussi un état officiel des orphelins (ancien IXe arrondissement) et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés.

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