Smulikowski de, ou Kotiviez de Smulikowski, Ignace, Vincent

Biographie


Né le 1er août 1783 à Hyzuc en Galicie autrichienne. Lieutenant-colonel, chevalier de la Légion d’honneur, chevalier de l’ordre de Saint-Henri de Saxe, naturalisé français le 14 octobre 1827. Il était porteur du certificat suivant : « Je, soussigné, comte Gerard, maréchal de France, certifie que M. le lieutenant-colonel Smulikowski s’est présenté à mon état-major dans les trois journées de Juillet, que je lui ai donné des ordres de service, qu’il a parfaitement remplis. » Signé, le 30 janvier 1831 : Gerard, maréchal de France. Suivait l’apostille suivante : « Je certifie que ledit lieutenant-colonel Smulikowski a bien servi dans les événements de Juillet. » Signé : Pajo (voir Pajol, Pierre), général. Et cette autre : « Je joins mon témoignage à celui de M. le maréchal Gerard et de M. le général Pajol. » Signé : Laffitte, Jacques (voir ce nom). Il fournissait comme pièce justificative une attestation signée du général Pajol, du banquier Laffitte et du maréchal Gérard, comme quoi il s’était présenté, pendant les trois jours de juillet, à l’état-major de ce dernier et qu’il avait parfaitement rempli les ordres qui lui avaient été donnés. Il fut décoré de Juillet (sous quel nom ?, je l’ai trouvé sur aucune liste, ni médaillé ni croix…, ou peut-être pas décoré mais il se dit décoré c’est-à-dire honoré ?). En 1840, courtier d’assurance, il sollicita un secours ; la police rapportait sur son compte qu’il était étranger à la politique et jouissait d’une bonne réputation. Il reçut un secours de cent francs et un autre de cinquante francs en 1841, un secours de cinquante francs et un autre de vingt-cinq francs en 1842, un secours de soixante-quinze francs et un autre de vingt-cinq francs en 1843, un secours de cinquante francs en 1844, et un secours de vingt-cinq francs en 1845. Il mourut vers 1846, après être resté trois ans paralysé, sans pouvoir travailler. Sa veuve, née vers 1792, couturière, qui n’avait, selon la police « d’autres moyens d’existence que le produit de son travail, qui est d’environ 1 franc 25 centimes par jour » et paraissait « digne d’intérêt », reçut un secours de cinquante francs en 1847. Il demeurait 17, passage de Tivoli en 1840 ; 12, même passage en 1841 ; 51, rue Saint-Nicolas-d’Antin en 1844 ; sa veuve, 15, rue Sainte-Croix-d’Antin en 1845. Archives nationales F/1dIII/76.

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.