Ternois, Charles
Biographie
Né vers 1766. Il adressa la requête suivante auprès de la Commission des récompenses nationales : « […] S’est conduit en brave citoyen dans les journées mémorables des 28 et 29 juillet. Ayant combattu pour la cause de la liberté, vous supplie de lui faire accorder une petite somme pour l’indemniser du temps qu’il a perdu et des frais qu’il a pu faire pour la cause nationale. » Mallard jeune, patenté, ainsi que Paris et que Gréalle, tourneur, demeurant 2, rue des Canettes, Gérard, rentier, apostillèrent sa demande comme ayant combattu avec « zèle et dévouement ». Catelier (voir Catelier, Alphonse, Jean-Baptiste ?), certifia que Ternois avait toujours défendu « la cause nationale avec zèle et dévouement » ; Marquet (illisible) certifia qu’il lui avait été « très utile et m’a accordé tous les soins que ma blessure exigeait » ; Victor certifia l’avoir vu « à la délivrance des prisonniers à la barre Saint-Germain » ; Ritienne (traiteur) certifia qu’il avait « défendu la cause nationale ». Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Il protesta par la suite que sa demande n’eût pas été reçu, parce qu’il n’avait pas été blessé. Il demeurait 5, rue Guisarde-Saint-Germain en 1830. Archives de Paris, VD6 631 n° 1 in dossier Ullmann ; Archives nationales F/1dIII/33 dossier indemnités et récompenses, envoi du 3 décembre 1830 du ministre de l’Intérieur à la Commission des récompenses nationales.