Thibault, Alexandre, Eugène

Biographie


Né le 21 septembre 1810 à Paris, de Thibault, François, serrurier en voitures, et de Laisné, Victoire, Joséphine. Ouvrier papetier ou imprimeur en papiers peints. Il était, le 27 juillet, armé d’un sabre de cavalerie et d’un fusil, et une giberne en bandoulière, dans le faubourg Saint-Denis ; le 28 il participa, à la prise de la caserne du faubourg Poissonnière, se battit avec un détachement de gardes nationaux contre des cuirassiers, sur le boulevard Saint-Martin puis se rendit avec d’autres combattants, dirigés par un élève de l’Ecole polytechnique, aux Petits-Pères ; le 29, il était de bonne heure en armes et combattit au Louvre puis au Palais-Royal. Embusqué sous le vestibule du Théâtre-Français pour tirer sur les Suisses et les gardes royaux qui étaient dans les maisons, il fut tué peu après. Sur les listes du Constitutionnel, apparaît par erreur (il s’agit en fait du père) une veuve, qui reçut un secours de soixante-dix francs en août sur les listes du journal. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. De nombreux certificats et témoignages attestaient la participation de Thibault, Alexandre, Eugène aux combats de Juillet. Le 25 janvier 1831, devant le commissaire de police du quartier du faubourg Poissonnière, comparut son père, qui fit la déclaration suivante : « Alexandre, Eugène, mon fils, âgé de dix-neuf ans, né à Paris, est sorti de mon domicile le 29 juillet dernier à 9 heures du matin pour aller combattre les ennemis de nos libertés et depuis ce moment n’a plus paru ni donné de ses nouvelles, ce qui me fait présumer qu’il aura été tué dans les engagements qui ont eu lieu entre la troupe et les bourgeois. Mon fils a la taille de un mètre soixante-dix environ, cheveux et sourcils châtains, front haut, yeux gris, nez moyen et bien fait, bouche moyenne, menton ordinaire, barbe naissante, visage allongé, teint brun. Il était armé d’un fusil avec une giberne en bandoulière, vêtu d’un habit veste en drap bleu, boutons en cuivre jaune, pantalon en toile grise, gilet en drap noir, coiffé d’un chapeau rond en feutre noir, chaussé en bottes. Désirant obtenir quelque succès et être secondé dans les démarches que j’ai faites jusqu’à ce jour pour découvrir mon fils, je vous prie de recevoir la déposition des témoins que j’inviterai à venir devant vous, lesquels m’ont déjà remis des certificats. Comparut alors Guiot, Jacques, Nicolas, né vers 1791, tourneur en bois patenté, demeurant 328, rue Saint-Denis, qui déclara que « vendredi 29 juillet dernier, entre 10 heures et 11 heures du matin, Thibault, Alexandre, Eugène est venu dans sa boutique pour faire mettre en état un sabre de cavalier dont il était armé ; qu’il a mis une poignée à ce sabre et fondu des balles pour un petit pistolet dont Eugène était aussi porteur ; qu’il en a aussi fondu et remis à plusieurs autres jeunes gens qui avaient accompagné Eugène ; après cela, que ce dernier était parti avec eux, en lui disant qu’il allait se battre dans la rue Saint-Honoré ». Comparut ensuite Garnier, François, fabricant de papiers de couleur, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Cosneau, bottier, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Marait, cordonnier, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Guiot, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Ricard, portier, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Lemaire, bijoutier en acier, demeurant 106 bis, rue du Faubourg-Poissonnière ; Laisné, employé au théâtre de la porte Saint-Martin, demeurant 105, rue du Faubourg-Saint-Martin. Ils déclarèrent que Alexandre, Eugène Thibault « s’est armé dans les journées des 27, 28 et 29 juillet dernier pour la défense de son pays ; qu’il s’est empressé de se rendre partout où il y avait du danger ; que le 29 juillet il a été vu au Louvre et dans les rues de Rohan et de Richelieu ; que depuis cette époque il n’a plus reparu ni donné de ses nouvelles à son père, dont il était le seul soutien et que toutes les recherches que l’on a faites jusqu’à ce moment pour le découvrir ont été inutiles ». Comparut ensuite Degousée (voir Degousée, François, Joseph), lieutenant-colonel à l’état-major de la garde nationale, demeurant 13, rue de Chabrol. Il déclara que Thibault avait « fait partie des citoyens qui l’ont suivi dans la journée du 28 juillet ; qu’il a montré du zèle et du courage ; que le 29 au matin il était de bonne heure en armes ; qu’il s’est dirigé sur la rue de Richelieu, a pris une part active au feu de la rue de Rohan ; qu’il doit être considéré comme ayant été tué au coin des rues Saint-Honoré et Richelieu, attendu qu’après les prises du Louvre et du Palais-royal il n’a plus reparu ; que sa conduite avant la révolution était exemplaire ; qu’il nourrissait du produit de son travail son père septuagénaire et sa sœur infirme et que son intrépidité et son courage doivent être les causes de sa mort ». Comparut ensuite Lantier, propriétaire de la maison où demeurait Thibault, 18, rue Delaborde, et Crombé, concierge de ladite maison, et qui déclarèrent qu’il était « à leur connaissance que le fils Thibault est revenu le mercredi 28 juillet au soir, armé, et que le jeudi il est parti avec l’intention de combattre encore ; qu’il était bon sujet et aimait trop ses parents pour ne pas s’empresser de leur donner de ses nouvelles s’il n’eût pas été tué ». Comparut ensuite Hebert, Isidore (voir Hébert, Isidore ou Victor), né vers 1812, ouvrier bijoutier, demeurant 271, rue Saint-Martin, qui déclara que Thibault avait « combattu le mercredi à la porte Saint-Martin contre les cuirassiers ; qu’il était vêtu d’une demi-blouse verte et armé d’un sabre de cavalier ; qu’il l’a vu le jeudi devant le Louvre, du côté de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois, combattant contre les Suisses et les gardes royaux ; qu’il est entré dans le Louvre avec lui et qu’il en sont sortis ensemble pour aller combattre au Palais-Royal, contre les Suisses et les gardes royaux qui se sont rendus ; qu’ensuite ils se sont embusqués sous le vestibule du Théâtre-Français pour faire feu sur les Suisses et les gardes royaux qui étaient dans les maisons en face. C’est à cet endroit qu’il a perdu Thibault de vue, attendu qu’il a été obligé de le quitter pour monter dans l’une des maisons afin d’en faire sortir lesdits Suisses et gardes royaux, qu’ils ont faits prisonniers. Ajoute le déclarant j’ai combattu le mercredi et le jeudi avec Thibaut, que je n’ai plus revu depuis l’instant où je l’ai laissé sous le vestibule du Théâtre-Français, où je présume qu’il aura été tué. Il était vêtu, ce jour-là, d’un habit veste en drap bleu, coiffé d’un chapeau rond en feutre noir, armé du même sabre que la veille et d’un fusil ». Comparut ensuite Lécu, Pierre, Joseph, tailleur sur cristaux, demeurant 31, rue Rochechouart, qui déclara : « J’ai vu, le 29 juillet dernier à 9 heures du matin Thibault, Alexandre, Eugène, dans la rue de Richelieu. Il était armé d’un fusil et d’un sabre ; il s’est dirigé sur le Louvre avec l’intention de combattre ; il voulait même m’emmener avec lui. Il est à ma parfaite connaissance que Thibault a combattu dans les trois journées mémorables. » Les mêmes personnes avaient déjà fait des certificats identiques, à titre individuel. Ainsi Degousée (voir Degousée, François, Joseph) : « Je, soussigné, lieutenant-colonel à l’état-major de la garde nationale, demeurant à Paris, rue de Chabrol n° 13, déclare et certifie que le nommé Thibaut, Alexandre, Eugène (sic), ouvrier papetier, âgé de vingt ans, demeurant à Paris, rue de Chabrol n° 18, fait partie des citoyens qui m’ont suivi dans la journée du 28 juillet dernier, qu’il a montré du zèle et du courage ; que le 29 au matin il était de bonne heure en armes, s’est dirigé sur la rue de Richelieu, a pris une part active au feu, rue de Rohan, et qu’il doit être considéré comme ayant été tué au coin des rues Saint-Thomas et Richelieu puisque après la prise du Palais-Royal et du Louvre il n’a plus reparu ; que sa conduite avant la révolution était exemplaire par sa régularité ; qu’il secourait du produit de son travail son père septuagénaire et sa sœur infirme ; que pendant les 28 et 29 il a été d’une intrépidité qui a causé sa mort. Je ne saurais assez recommander son père et sa sœur à la Commission des récompenses nationales […]. » Signé, le 4 novembre 1830 : Degousée, lieutenant-colonel à l’état-major de la garde nationale, demeurant 13, rue de Chabrol. Et cet autre : « Ce jeune homme soutenait par son travail son vieux père et sa sœur infirme ; il avait l’amitié et l’estime de tout le quartier […] ». Ainsi, Hebert, Isidore : « Je certifie que le nommé Alexandre Thibault a combattu le mercredi à la porte Saint-Martin contre les cuirassiers. Il était vêtu d’une demi-blouse verte et tablier vert, armé d’un sabre de cavalier. Je l’ai vu le jeudi devant le Louvre, du côté de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois et combattant contre les Suisses et les gardes royaux et est entré dans le Louvre avec moi et en est sorti pour venir avec moi combattre au Palais-Royal, là les Suisses et les gardes royaux se sont rendus. Nous nous sommes embusqués sous le vestibule du Théâtre-Français pour tirer sur les Suisses et les gardes royaux qui étaient dans les maisons. C’est à cet endroit que je l’ai perdu de vue, attendu que j’ai monté dans l’une des maisons avec plusieurs personnes, pour en faire sortir les gardes royaux et les Suisses, que nous avons faits prisonniers. Et de là je suis persuadé que le nommé Thibaut aura été tué. Il était vêtu d’un habit vert et bleu et chapeau, armé d’un sabre de la veille et d’un fusil jeudi 29 juillet puisque les deux jours de suite nous nous étions trouvés ensemble et que depuis cette époque je ne l’ai plus revu. » Signé ; Hebert, ouvrier bijoutier, demeurant 271, rue Saint-Martin. Ainsi, Garnier, François : « Je, soussigné, François Garnier, fabriquant de papier de couleur, demeurant rue Saint-Denis n° 328, cour du Roi-François, certifie que le nommé Alexandre Thibeaut (sic), âgé de dix-neuf ans, demeurant avec son père rue de Chabrol n° 18, que ce jeune homme s’est armé dans les journées des 27, 28 et 29 juillet dernier pour la défense de son pays ; qu’il s’est empressé de se rendre partout où il y avait du danger ; que le dernier jour des armements il a été vu du côté du Louvre, rue de Rohan et de Richelieu et que depuis ce moment il n’a pas reparu, ce qui fait qu’il aura été tué présumé attendu que d’après toutes les recherches possibles on n’a pu découvrir ce qu’il était devenu. » Signé : Garnier, François, fabriquant de papier de couleur, demeurant 328, rue Saint-Denis, cour du Roi-François ; suivaient les signatures des personnes suivantes, qui attestaient la véracité des faits contenus dans le certificat : Cosneau, bottier, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Marait, cordonnier, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Guiot, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Ricard, portier, demeurant 328, rue Saint-Denis ; Lemaire, bijoutier en acier, demeurant 106 bis, rue du Faubourg-Poissonnière ; Laisné, employé au théâtre de la porte Saint-Martin, demeurant 105, rue du Faubourg-Saint-Martin. Ainsi Lécu : « Le sieur Lécu déclare avoir vu le sieur Thibaut dans la rue Richelieu vers 9 heures du matin aller sur le Louvre pour se battre, armé d’un fusil et d’un sabre. » Signé : Lécu, demeurant 31, rue Rochechouart. Ainsi Lantier : « Je, soussigné, propriétaire de la maison rue de Chabrol n° 18, certifie que Alexandre, Eugène Thibaut (sic), âgé de dix-neuf ans, demeurait avec son père et sa sœur dans ladite maison ; qu’il est rentré mercredi soir 28 juillet après s’être battu toute la journée ; qu’il est reparti le jeudi matin, annonçant l’intention de continuer à se battre, et que depuis il n’a plus reparu. Il était bon sujet et le seul soutien de son père, âgé de soixante-neuf ans, et de sa sœur, très infirme, hors d’état tous deux de gagner assez pour vivre. Il est certain que ce jeune homme aura été tué le jeudi 29 car il aimait trop ses parents pour ne pas s’empresser de leur faire donner de ses nouvelles s’il n’avait été que blessé. Enfin le père Thibaut et sa fille sont d’excellentes gens, laborieux, d’une bonne conduite et qui se trouvent dans une position affreuse par suite de la perte du jeune Thibaut, qui était leur unique et indispensable appui. » Signé, le 16 août 1830 : Lantier. Suivait l’apostille suivante : « Je certifie que le jeune Thibaut est rentré le 28 au soir avec une arme tranchante et que le lendemain matin il m’a témoigné l’intention de rejoindre ses camarades pour se procurer d’autres armes et marcher au combat ! Il n’a pas reparu depuis. » Signé : Crombé, concierge de la susdite maison. En date du 6 septembre 1830 et du 1er décembre 1830, Lantier signait deux autres certificats presque identiques à celui-ci. Le 25 mars 1831, le juge de paix du (ancien) IIIe arrondissement certifiait sur la déclaration de Lemaire, Charles, Joseph, bijoutier en acier, demeurant 36 bis, rue du Faubourg-Poissonnière (sic) que Thibault, Alexandre, Eugène s’était « trouvé le 29 juillet dernier à la caserne du faubourg Poissonnière pour y prendre des armes ; que de cette caserne il s’est rendu aux Petits-Pères dans une réunion d’autres jeunes gens armés et commandés par des élèves de l’Ecole polytechnique et que depuis ce jour-là il n’a plus reparu ». Sur la déclaration de Lécu, Pierre, tailleur de cristaux, demeurant 31, rue Rochechouart « que le nommé Thibaut, Alexandre, Eugène se battait le 27 faubourg Saint-Denis, armé d’un sabre et d’un fusil et s’est trouvé à la caserne des gendarmes le 28 juillet ». Sur celle de Hebert, Victor, bijoutier, rue du Faubourg-Saint-Martin n° 271 « que ledit Thibaut, Alexandre, Eugène était le 28 juillet avec un détachement de gardes nationaux sur le boulevard Saint-Martin, se battant contre des cuirassiers et les a poursuivis jusqu’au château d’eau ; que le 29 juillet, étant armé d’un sabre et d’un fusil, il se battait contre les Suisses sur la place Saint-Germain-l’Auxerrois, qu’il est entré dans le Louvre avec le déclarant ; que du Louvre il a poursuivi une autre colonne de Suisses qu’il a repoussée depuis la rue Saint-Thomas-du-Louvre jusqu’au Palais-Royal ; qu’il s’est ensuite rendu rue de Richelieu, où il s’est battu contre les Suisses ; que depuis ce moment le déclarant n’a plus su ce qu’il était devenu ». Il laissait un père, ouvrier serrurier en voitures, indiqué d’abord par erreur comme né en 1771 ou 1772 à Uncey-le-Franc (Côte-d’Or) mais en fait né en 1765, infirme, et une sœur, Victoire, né vers 1795, infirme parce que paralysée du côté droit, « excellentes gens, laborieux, d’une bonne conduite, et qui se trouvent dans une position affreuse par suite de la perte du jeune Thibault, qui était leur unique et indispensable appui », selon le propriétaire de la maison où ils habitaient ensemble. Le père ne put produire d’acte de naissance, celui-ci ayant été égaré par les services de l’état civil ; il serait né en 1765, fils Thibault, François, manouvrier lui-même fils de Thibault, François (décédé le 16 janvier 1770, et de Martenot, Jeanne, et dut suppléer à ce manque par une déclaration de plusieurs témoins devant le juge de paix, ceux-ci déclarant « qu’ils ne peuvent attribuer le défaut de constatation de sa naissance sur les registres de l’état civil de la commune d’Uncey qu’à la négligence de M. le curé de la paroisse, qui était à cette époque chargé de la tenue de ces registres et de la rédaction des actes, négligence qu’on a déjà eu occasion de remarquer plusieurs fois ». Le maire du (ancien) IIIe arrondissement, en date du 21 mars 1831, certifia que le père était « sans fortune qui puisse assurer son existence ». Le père reçut un secours de cent trente francs (mais j’ai deux cents en apostille sur deux certificats ; mais il faut sans doute ajouter les soixante-dix francs pour la veuve, dont j’ai parlé plus haut) en septembre 1830 sur les listes du Constitutionnel. La sœur présenta le certificat médical suivant qui attestait les infirmités dont elle souffrait : « Je, soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, délégué par la Commission des récompenses nationales, certifie que Victoire Thibaud (sic), âgé de trente-cinq ans, est atteinte d’une paralysie du côté droit, qui date de son enfance ; les membres de ce côté sont estropiés et rétractés, particulièrement la main et l’avant-bras. L’œil gauche et une partie du muscle orbiculaire sont également paralysés. En conséquence, je la crois incapable de suffire par un travail quelconque aux besoins de son existence. Elle mérite, je le pense l’intérêt de la Commission. » Signé, le 9 janvier 1831 : ...iard..., médecin. Le père fut pensionné (sous le nom de Thibault, François, sur les listes du Bulletin des lois) (d’abord de deux cents francs parce qu’âgé de moins de soixante ans puis de trois cents francs après la rectification de son année de naissance) et reçut (sous le nom de Thibaut, François) de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Thibault demeurait avec son père et sa sœur, 18, rue de Chabrol, une chambre lambrissée au 4e étage ; son père et sa sœur, 18, rue Delaborde en 1831. Le nom de Thibault (A.-E. Thibault) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Sans doute est-ce Thibault, voir plus haut. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 46 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 51 (sous le nom de Thibaut, Alexandre) ; Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 96 ; Archives de Paris VD3 1-2 in dossier Commission des récompenses nationales, (ancien) IIIe arrondissement, état des ascendants ayant droit à une pension ; Archives nationales F/1dIII/33 Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien IIIe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (35 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/77 ; Archives nationales F/1dIII/82 dossier pensions, indemnités, secours, gratifications (1831-1840) aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIIe arrondissement, ascendants ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841. Il y a un Thibaut combattant même adresse…

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