Thonnelier, François
Biographie
Né le 9 juin 1785 à Paris. Ingénieur. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il demeurait 30, rue des Gravilliers en 1831. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIe arrondissement. In Archives de la préfecture de police AA 398 in dossier Leroy, Jean-Louis, il y a un Thonnelier qui signait le 11 avril 1831 le certificat suivant en faveur de Leroy : « Nous, soussignés, commissaires délégués par l’autorité municipale du (ancien) VIe arrondissement de Paris, pour le recensement de la garde nationale, déclarons que le sieur Jean-Louis Leroy, ouvrier couvreur, domicilié rue du Temple n° 31, époux et père de trois enfants en bas âge (dont un infirme), que nous avons porté sur nos feuilles de recensement, se trouve dans une misère telle que nous croyons remplir un devoir sacré que d’appeler sur lui l’attention de l’administration municipale et celle de tous les hommes charitables auxquels nous affirmons que cet être trop malheureux est du nombre des braves qui se sont distingués dans les glorieuses et immortelles journées de Juillet ; qu’il a été blessé deux fois à une jambe et de plus au col, qu’il n’a fait aucune réclamation à cet égard parce qu’il se trouvait réfractaire à la loi du recrutement. Maintenant qu’il est amnistié par l’ordonnance du roi des Français, nous pensons qu’il est en droit de solliciter telle récompense qu’il sera jugé à propos de lui accorder.