Tiollière, Jean, Guillaume
Biographie
Né vers 1801 à Villejuif. Chaudronnier. Le 20 août 1830, il sollicita auprès du roi la médaille en récompense de sa participation aux combats, s’étant « trouvé partout où le danger était le plus imminent ; il a désarmé un capitaine au poste du château des Tuileries, dont il a conservé l’épée », expliquait-il dans sa lettre. Sa lettre était apostillée par Dupré, demeurant 1, rue d’Argenteuil ; Baudalot, demeurant 41, rue d’Argenteuil ; Callet illisible, ex-officier d’artillerie de 1816 à 1822, demeurant 27, rue Richer ; Sainteville, garde national à la IIe légion ; illisible, facteur. La mairie lui délivra (sous le nom de Thiolliere) un certificat de « bonne réputation sous tous les rapports ». Le certificat suivant lui avait été délivré : « Nous, soussignés, certifions que le nommé Thiolliere (sic) […] a donné preuve de zèle et de courage pendant les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 […]. » Signé, le 11 septembre 1830 : Sainteville, garde national caporal, demeurant 13, rue Blanche ; Simonet, demeurant 14, rue Pigalle ; Bihour, demeurant 14, rue Pigalle ; Arrachard, demeurant 14, rue Pigalle. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIVe arrondissement, sous-préfecture de Sceaux. Son dossier est annoté : « Rejeté. » Il était marié et père de famille en 1830. Il demeurait à Villejuif en 1830. Archives de Paris VK3 53. Peut-être changer l’orthographe du nom ?