Tressard
Biographie
Combattant de Juillet, il eut son arme brisée dans ses mains par une balle. Obligé de quitter Paris pour Dreux, juste après la révolution, pour assister son père, mourant, il ne fit aucune démarche auprès de la Commission des récompenses nationales, et ne sollicita qu’en juillet 1833, soit la décoration de la Légion d’honneur soit la Croix de Juillet. Il disait avoir perdu un œil (sans qu’il soit précisé que ce fut dans les combats), être resté veuf avec cinq enfants et avoir perdu un fils, âgé de vingt ans, du choléra. Il lui fut répondu que sa demande était présentée trop tardivement et que les travaux de la Commission des récompenses nationales étaient terminés. Son père fut enterré à Dreux. Il demeurait 55, rue Aumaire en 1833 ; 40, rue Aumaire en 1849. Archives nationales F/1dIII/48 in dossier Callet ; Archives nationales F/1dIII/77 ; Archives de la préfecture de police AA 369, Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 74.