Turlure, Pierre, Henry
Biographie
Né vers le 9 messidor an X (27 juin 1802), de Turlure, Jean-Baptiste, Joseph, peintre en miniatures, et de Blondeau, Jeanne, Henriette, elle-même née le 24 juillet 1763 à Paris. Menuisier. Il fut blessé, le 29 juillet vers 14 heures, alors qu’il combattait dans la rue de Richelieu, près du Palais-Royal, d’un coup de feu qui lui traversa la verge, lui enleva un testicule, lui traversa la cuisse et lui brisa le fémur. Il fut soigné par le docteur Dufour. Sa famille reçut un secours de cent dix francs en août 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il mourut le 25 septembre suivant, après « deux mois de maladies et de souffrances inouïes » et soigné jusqu’à son dernier soupir avec les attentions les plus délicates par la jeune dame Barbot. Le rapport de Sensier relate au sujet de la femme Barbot : « On ne saurait trop louer les soins touchants donnés par cette brave femme au blessé Turlure, qu’elle n’a pas quitté depuis son accident ; elle est toujours auprès de son lit de douleur, blanchit gratuitement son linge. » Le docteur Dufour, François, Etienne, dans le certificat qu’il signa en faveur de Ducellier, Charles, Frédéric, témoignait que ce dernier « après avoir fourni tous les médicaments nécessaires à la maladie de l’infortuné Turlure, qui a duré deux mois, m’a aidé de ses peines et drogues tellement utiles que sans lui je n’aurais pu terminer l’embaumement qui m’a pris deux jours et deux nuits. » Le même docteur Dufour délivra le témoignage suivant : « Je crois ne pouvoir donner de meilleur certificat pour le malheureux et infortuné Henry Turlure, mort le 25 septembre et inhumé le 27 avec la pompe digne de son courage qu’en citant le rapport de M. Sensier, commissaire pour le (ancien) IIe arrondissement. “Turlure, Pierre, Henry, âgé de vingt-huit ans, rue Coquenard n° 54. Il a reçu une blessure affreuse et grave le 29 juillet, rue de Richelieu près le Palais-Royal ; une balle lui a traversé la verge, emporté le testicule droit et lui a cassé la cuisse, en séparant une sorte d’esquille d’os. Il a été soigné par le docteur Dufour.” La citation que je viens de faire ne peint que faiblement la situation de feu Turlure. On ne peut se faire idée de tout le mal que nous avons eu auprès de lui pendant deux mois. En foi de quoi ai délivré le présent pour aider de tous mes moyens les secours qu’on voudra bien accorder à la pauvre mère du défunt. » Signé ; Dufour (de Villefranche), docteur médecin, commissaire au bureau de charité du (ancien) IIe arrondissement, rue Coquenard, n° 54. Turlure fut enterré au cimetière du Père-Lachaise. Le Bulletin de Paris de préfecture de police relatait dans ces termes, le 28 septembre 1830, la cérémonie des obsèques de Turlure : « Une cérémonie touchante a eu lieu, hier dans la journée. Le corps d’un jeune homme, mort à la suite de blessures reçues pendant l’attaque du Louvre, a été transporté de sa demeure au cimetière de l’Est. Environ mille gardes nationaux de la IIe légion et trois ou quatre mille citoyens de toutes conditions composaient le cortège, incessamment grossi par la foule de ceux devant qui il passait. L’attention était surtout attirée par la présence d’une dame qui, vêtue de blanc et un bouquet à la main, marchait tristement derrière le cercueil. Cette dame avait recueilli le jeune Henri Turlure (c’est le nom du mort) au moment où il avait été blessé et n’avait pas cessé de lui prodiguer les soins les plus empressés. Il était 4 heures lorsque le corps a été déposé dans un caveau offert par un riche citoyen. » Le Constitutionnel relatait ainsi la cérémonie : « Hier, à deux heures, une foule immense couvrait les boulevards depuis la rue Montmartre jusqu’à la porte Saint-Denis ; cette foule attendait le convoi du jeune Pierre, Henri Turlure, blessé à mort le 29, dans le mémorable combat de la rue Saint-Honoré. Bientôt le cortège a commencé à défiler dans l’ordre suivant : un piquet de garde nationale à cheval, des tambours couverts de crêpe, la musique du 5e régiment de ligne, jouant une marche funèbre ; six pelotons de grenadiers et six pelotons de chasseurs de la garde nationale, deux pelotons d’ouvriers, un groupe de jeunes gens portant un accacia orné d’emblèmes et de rubans ; le corbillard, atellé de deux chevaux blancs, sur lequel était placé le cercueil recouvert d’un drap mortuaire blanc, surchargé de lauriers et de couronnes et environné de plusieurs drapeaux tricolores ; à la suite environ cinq à six cents ouvriers marchant la tête nue, divisés par peloton, qui semblaient commandés chacun par un sapeur-pompier ; des grenadiers, des chasseurs de la garde nationale formaient ce cortège grave, religieux, sublime. Une émotion touchante était peinte sur tous les visages, les regrets étaient dans tous les cœurs, les larmes que nous avons vu couler en font foi ; chaque personne avait dans l’âme le douloureux sentiment de reconnaissance que nous devons tous aux martyrs de la liberté. » La même cérémonie fut ainsi décrite par les frères de la loge maçonnique à laquelle appartenait Turlure : « L’âme immortelle de l’héroïque Pierre, Henry, Turlure, […] s’est dégagée de ses enveloppes matérielles le 25 septembre 1830.
»Pour entretenir le feu sacré de la liberté, qui ne peut s’éteindre par la mort des hommes bien pénétrés de l’amour de la patrie, les précieux restes de Pierre, Henry Turlure ont été embaumés par les soins désintéressés du docteur Dufour ; le phamacien Ducellier a fourni les liqueurs et aromates nécessaires à la conservation du corps. Le cercueil en plomb et en chêne qui le renferme a été placé à perpétuité dans le tombeau que possède monsieur Sambard, auteur de la médaille de la fidélité et du dévouement. Déterminé par la pitié et la bienfaisance, vertus qui distiguent les femmes de cette douloureuse époue, la jeune dame Barbot lui a prodigué les soins les plus délicats jusqu’à son dernier soupir et ne l’a quitté qu’à son dernier asile.
»Le vénérable curé de Saint-Jean et son clergé ont pompeusement et gratuitement célébré le service funèbre. L’église était drapée en dedans et en dehors avec somptuosité.
»Le corbillard richement orné a été fourni, sans frais, par l’administration des pompes funèbres.
»Les nombreux amis du défunt, les ouvriers de sa profession, au nombre de douze à quinze cents, et une masse de soixante à quatre-vingts jeunes enfants, dans un ordre militaire admirable, faisaient partie du convoi.
»La garde nationale à cheval ouvrait la marche, celle à pied, commandée par M. le baron Lavenant, chef du 2e bataillon de la IIe légion, composée de mille à mille deux cents hommes, grenadiers, chasseurs et voltigeurs précédaient et suivaient le cortège dans un recueillement impossible à décrire. Monsieur le colonel du 5e régiment d’infanterie de ligne a envoyé toute la musique du régiment et quinze tambours. Les sapeurs-pompiers commandaient les divisions d’ouvriers, ce qui n’a pas peu contribué au maintien de l’ordre.
»Les plus grands honneurs ont été rendus à l’honorable victime, des feux de peloton ont été exécutés avec une précision qui ne laissait rien à désirer.
»Ce convoi qui a eu lieu le 27 septembre 1830 a rehaussé l’esprit national et n’eût pas été plus majestueux pour l’un des plus grands dignitaires.
»Cher Henry, un culte de Dulie s’est prononcé, ta mémoire sera en vénération, la terre t’a été rendue légère, tu n’en es pas recouvert, l’héroïque population de Paris te surchargera de couronnes civiques.
»Dimanche 3 octobre, la vue du drapeau tricolore placé sur ton tombeau a excité le plus [grand] enthousiasme, la reconnaissance publique s’est fortement manifestée, nous avons appris que monsieur le préfet de la Seine qui, par modestie sans doute, ne s’est pas laissé deviner, l’a honoré de sa présence. » Le Figaro, en date du 28 septembre 1830, rapportait aussi le déroulement de la cérémonie : « C’est hier, à midi, que le convoi s’est mis en marche de la rue Coquenard, où est mort le jeune menuisier, et s’est acheminé vers le cimetière de l’Est après avoir fait une station à l’église Saint-Jean. Un groupe nombreux et en bon ordre d’ouvriers de différents états ouvrait la marche, quatre gardes nationaux à cheval suivaient ce peloton et précédaient plusieurs compagnies de grenadiers et de chasseurs ; puis venait le corps porté par les amis, les camarades du défunt, et entouré de citoyens portant des drapeaux. Sur l’un de ces drapeaux on lisait ces mots : P. Henri Turlure, mort des suites des blessures qu’il reçut le 29 juillet 1830. Or c’était le secret de l’empressement que tant d’hommes avaient mis à venir à ce convoi. Turlure s’était battu en brave ; il était aimé de tous ses compagnons ; c’était un honnête jeune homme, laborieux, patriote, dévoué à la cause nationale pour laquelle il a sacrifié sa vie. Toute son ambition, quand il prit un fusil pour combattre la monarchie qui se ruait indignement sur le peuple, se bornait au triomphe des idées de liberté qu’il avait dans le cœur. S’il avait guéri de ses blessures, il aurait repris sa scie et son rabot, comme un ouvrier sage ; il n’aurait rien sollicité pour prix de son courage, car il était de ce peuple raisonnable qui comprend ce que ne comprennent guère ces libéraux prétendus, à qui il faut absolument des traitements gras et de bons emplois, qu’on ne fait pas des révolutions dans des intérêts privés, mais dans l’intérêt des masses. Derrière le cercueil du menuisier marchait une femme, un bouquet à la main. Cette femme pleurait. Etait-ce la mère, la sœur, la femme, la parente du pauvre Henri ? Non, c’était son amie. Une amie, Mme B…, qui depuis le jour où Turlure reçut le coup qui devait le faire mourir, n’a pas quitté l’intéressant malade, lui a prodigué les soins les plus tendres, est devenue pour lui une mère attentive, une sœur de charité. Combien la présence de cette respectable dame ajoutait à la solennité triste et imposante dont son fils adoptif était le noble et déplorable objet ! Admirable vertu, sublime entraînement d’une femme patriote vers un homme inconnu qui a combattu pour la patrie, que d’éclat vous jetez sur cette cérémonie ! Un arbre de la liberté était là ; symbole touchant ! […] » Le dossier des droits que le décès de Turlure entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIe arrondissement. Le 17 février 1831, devant le juge de paix du (ancien) IIe arrondissement, comparurent : Ducellier, Charles, Frédéric, pharmacien, demeurant 37, rue Coquenard ; Vaquez, Pierre, Antoine, marchand de vin, demeurant 54, rue Coquenard ; Dufour, François, Etienne (voir ce nom), de Villefranche, médecin, demeurant 54, rue Coquenard. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Turlure, Pierre, Henry et « savoir qu’il a été mutilé, les parties enlevées, la cuisse brisée rue de Richelieu dans les combats qui ont eu lieu à cette mémorable époque et qu’il est décédé le 25 septembre dernier par suite des blessures qu’il avait reçues le 29 juillet 1830 sur les 2 heures de relevée ». Il laissait sa mère, la veuve Turlure, née Blondeau, née le 24 juillet 1763. Elle présenta un certificat d’indigence. Elle fut pensionnée de trois cents francs et il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes (elle reçut sans doute aussi une indemnité définitive puisqu’elle apparaît dans la liste nominative du Ier arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance). Elle avait déjà perdu un autre de ses fils, qui s’était noyé à l’âge de onze ans ; un autre de ses garçons, élève sculpteur, était décédé à l’âge de vingt et un ans d’un coup de sang ; et, enfin, un autre de ses fils, peintre, était mort à l’âge de trente-quatre ans d’une affection de poitrine. Son mari, Turlure, Jean-Baptiste, Joseph, était mort le 7 septembre 1816 à Arras ; sur son acte de décès, il est indiqué comme décédé à l’âge de cinquante ans, né à Arras, fils de Turlure, Philippe, Hubert et de Quillet, Marie, Françoise, Alexandrine, Turlure, Alexandre, Joseph, son frère, avocat, fut un des témoins qui signèrent l’acte de décès. Turlure Pierre avait sans doute été adopté par Sambard, Jean, Robert. Ce dernier, le 30 novembre 1830, sollicita un emploi d’inspecteur de gardiens de cimetière. Père de deux filles, Marie-Louise née le 30 août 1802 et décédée le 21 janvier 1824 et d’Emilie, Désirée née 25 janvier 1799 et décédée le 29 avril 1828, il disposait de plusieurs tombeaux et en avait offert un à la famille de Turlure. Il adressait la curieuse lettre suivante au préfet : « Le cimetière du Nord se couvre de monuments funéraires, plus ou moins précieux. L’emploi d’inspecteur chef des gardiens préposés à leurs conservations est à créer ; vous avez applaudi au noble usage que j’ai fait d’une partie de mon tombeau au cimetière de l’Est. Comme Young (le poète anglais Edouard Young N.D.A.) la vue des sépultures nécessaire à mon existence alimente ma douleur ; j’eusse préféré être le gardien de celui de mes filles chéries, un sujet de consolation s’est présenté je l’ai saisi avec ardeur, l’une des héroïques victimes de son amour pour la patrie y a été placée sur ma proposition désintéressée. Je ne voudrais nuire à personne. Je vous supplie, monsieur le préfet, de m’accorder un emploi vacant ou à créer dans l’un ou l’autre des cimetières de Paris. Vous dire que j’en ai le plus grand besoin est une vérité, vous assurer que si je n’obtiens cette faveur de votre bienveillance j’y serai placé par une puissance qui nivelle toutes les infortunes, la mort ! » Sambart était le graveur de la médaille de la fidélité et du dévouement et demeurait 6, cour Saint-Guillaume dans l’impasse Coquenard. Le nom de Turlure (P.-H. Turlure) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Turlure demeurait 54, rue Coquenard ; sa mère, même adresse en 1831. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 46 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 51 ; Rapport de M. Sensier, ancien notaire, commissaire du IIe arrondissement chargé de constater le nombre des victimes et les faits mémorables des glorieuses journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Paris, imprimerie de Ambr. Firmin Didot, 24, rue Jacob, 1830, p. 16, 45-46 ; Le Figaro, 28 septembre 1830 ; Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Le Constitutionnel, 29 septembre 1830 ; Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIe arrondissement p. 94, liste nominative du IIe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 115, liste nominative du IIe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 120, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 14 ; Archives de Paris VD6 172 n° 6 in dossier Ducellier, Charles, Frédéric ; Archives de Paris VD6 173 n° 1 in dossier Sambard, Jean, Robert ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830, ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/77 ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIe arrondissement, ascendants et liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) IIe arrondissement, ascendants et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) IIe arrondissement, ascendants (sous le nom de veuve Turlure, née Blondeau) ; Archives nationales F/7/12329, préfecture de police, Bulletin de Paris, 28 septembre 1830 (repris dans Archives nationales F/7/3884) ; Archives nationales MI/217/23 ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 85, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.