Vaneau, Louis, Marie, Anne
Biographie
Né le 27 mars 1811 à Rennes (Ille-et-Vilaine), de Vaneau Suzanne, Pierre, Laurent, employé des droits réunis, et de Thirat, Anne, Jeanne, Françoise, Hermine, son épouse, qui décédera le 24 décembre 1816 à Rennes. Elève de l’Ecole polytechnique. Il fut tué, la tête traversée par une balle, à l’attaque de la caserne de Babylone, le 29 juillet. Dans le récit que fit Guillouet, Louis, Olivier de sa propre participation aux combats, on trouve les indications suivantes sur les circonstances de la mort de Vaneau : « A peine nous étions-nous réunis à elle qu’elle se forma en colonne, commandée par plusieurs élèves de l’Ecole polytechnique et suivie d’une petite pièce de canon, que traînaient plusieurs d’entre nous. Elle se dirigea d’abord rue de Vaugirard, ensuite rue du Cherche-Midi et de là rue de Sèvres, où nous nous arrêtâmes quelque temps par l’ordre d’un étudiant de l’Ecole, qui nous commandait à cheval et armé de deux pistolets. Là, nous attendions le parlementaire qu’on avait envoyé à la caserne des Suisses, rue de Babylone. Pendant ce temps-là, arrivèrent tous les jeunes gens du vieux Caillou, avec un tambour à leur tête. Ils se réunirent à nous et quelque temps après cet étudiant qui était à cheval nous apprit que les Suisses ne voulaient pas se rendre. Aussitôt les cris de Mort aux Suisses ! se font entendre et nous remarchons en colonne le long de la rue. Arrivés rue des Brodeurs, la colonne se divisa en deux parties. L’une commandée par l’étudiant qui était à cheval entre dans la rue Traversière, l’autre, où je me trouvais, continua la marche par la rue des Brodeurs, commandée par un autre jeune homme de l’Ecole polytechnique. Arrivé au bout de la rue, l’étudiant qui était à notre tête s’écrie Courage, mes amis ! et aussitôt il s’élance avec ceux qui se trouvaient à la tête de la colonne. Mais ils essuient une violente décharge et celui qui nous commandait reçut une balle à la tête et tomba mort. J’ai appris depuis que c’était un compatriote et qu’il s’appelait Vanneau. A la même décharge, un monsieur qui se trouvait à côté de lui reçut une balle qui lui traversa la main, et il se retira en remontant la rue des Brodeurs. » On trouve dans le récit que fit Chevalier, Louis, Albert de sa propre participation aux combats de Juillet, des indications sur la mort de Vaneau : « […] Pendant l’action, j’étais en face de la caserne, sur les combles d’une maison qui fait l’angle de la rue de Sèvres ; de là, malgré l’incommodité de la position et son danger, nous pouvions apercevoir les Suisses dans l’intérieur et mieux les ajuster. J’ai entendu dire que Vaneau était tombé dans le jardin qui touche la maison que je désigne. » Vaneau fut transporté aux Incurables femmes de la rue de Sèvres. Le National, 5 août 1830 publia la lettre suivante : « A M. le rédacteur du National. Paris, le 3 août 1830. Monsieur. Un fait qui n’a pas été oublié et qui mérite cependant de l’être, m’engage à vous adresser ce peu de mots. A la prise de la caserne Babylone, un jeune élève de l’Ecole polytechnique, déjà blessé à la tête en faisant rendre les gendarmes d’élite de la rue de Vaugirard, prit à peine le temps de faire appliquer un linge sur sa blessure, et courut à la tête de 30 à 40 hommes dont il avait pris le commandement, pour faire déposer les armes aux Suisses ; mais, à peine arrivé au coin de la rue des Brodeurs et de celle Plumet, il tombe frappé d’une balle à la tempe, dans les bras d’un charbonnier, en disant : “Mes amis, ne vous effrayez pas, je meurs pour la liberté !… Vengez-moi !…” A ces mots, il expire. Si ce brave eût vécu un quart d’heure de plus, il aurait vu les Suisses déposer les armes, après avoir été harcelés par le peuple, qui mit le feu aux portes, et s’empara d’une pièce de canon. Un jeune homme, nommé Pelletier, marchand grainetier, rue de Sèvres, au coin de celle des Brodeurs, périt à la même affaire, frappé de deux balles, dont l’une au cœur et l’autre à la cuisse. On transporta ces deux braves défenseurs de notre liberté à l’hospice des Incurables, rue de Sèvres, et le convoi eut lieu le lendemain. Jamais je n’ai rien vu de si imposant. Plus de 600 hommes armés, le fusil sous le bras, suivaient silencieusement. Une foule considérable de femmes, de vieillards et d’enfants augmentait ce cortège ; le silence qui régnait n’était interrompu que par les cris de vive la liberté ! vivent les élèves de l’Ecole polytechnique ! Arrivés au cimetière Montparnasse, trois décharges de mousqueterie annoncèrent aux nombreux assistants que la terre venait de recevoir dans son sein les corps de ces deux infortunés. Je tâcherai de vous faire savoir incessamment le nom du jeune élève, mort si courageusement. J’ai l’honneur, etc. Auguste Bry, imprimeur-lithographe. » Trois jours !!! histoire politique, militaire et anecdotique de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, par E.M.S. caporal dans la garde nationale, témoin oculaire, Paris, Levavasseur, 1830, p. 53, relate sur le même sujet : « Un ouvrier imprimeur, M. Pandellé, entra le premier par une croisée, malgré le feu le plus vif des Suisses, dans la caserne de Babylone. Il pénétra dans une vaste salle qui paraissait vide ; mais bientôt, apercevant quelques matelas en mouvement, il se disposa à faire feu, lorsque son bras fut arrêté par l’élève de l’Ecole polytechnique, M. Vaneau, qui fut tué peu de temps après. Au même instant, un vieux sergent suisse, sa femme et ses deux enfants, sortirent de dessous les matelas où ils s’étaient réfugiés. Le feu, cependant, avait été mis aux portes, et ces infortunés allaient être brûlés, lorsque le brave Pandellé s’empara des deux enfants, les descendit par la croisée par laquelle il était entré, et mit toute la famille en sûreté dans la maison de la rue de Sèvres, n° 38. » Et aussi in Le Réveil du lion ou Paris dans les immortelles journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; précis des événements, heure par heure… suivi d’un chant triomphal… par un patriote de 89, Paris, Lerosey, 1830, p. 224-225. Les Barricades immortelles du peuple de Paris, relation historique, militaire, anecdotique des journées des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830 et du voyage de Charles X jusqu’à son embarquement, par P. C., Paris, Leroi, 1830, p. 410-411, relatèrent au sujet de Vaneau : « Lorsque le jeune et infortuné Vaneau, de l’Ecole polytechnique, fut blessé mortellement près de la caserne de Babylone, des ouvriers […] le transportèrent jusqu’à l’hospice des Ménages, et le recommandèrent au chirurgien de service, puis ils retournèrent aussitôt prendre leur rang er faire le coup de fusil. Après que la caserne fut enlevée, ils revinrent demander des nouvelles de celui qu’ils appelaient leur général. Ils ne furent pas surpris d’apprendre sa mort ; ils s’y attendaient. L’un d’eux pria au nom de ses camarades d’enterrer avec tous les honneurs que comportaient les circonstances, celui qui les avait guidés au feu. Nous nous sommes cotisés entre nous, a-t-il ajouté, voici le produit de la collecte, et il déposa 13 fr. 50 c., recueillis en sous et en liards. » Meinadier, Pierre, Jean, Ernest (voir ce nom), autre élève de l’Ecole polytechnique, fut un des quatre qui le transportèrent, après qu’il eut été blessé. Vaneau fut enterré le 31 juillet au cimetière du Sud ; la garde nationale lui rendit les honneurs militaires. Dans le récit que fit Lépine, Ambroise, Julien de sa propre participation à l’attaque de la caserne de Babylone, il donnait une version différente de la mort de Vaneau et qui laisserait à penser que Vaneau fut tué par une balle venant de son propre camp : « […] Alors arrivant près de la caserne, un jeune homme de l’Ecole (sic à partir de là, N.D.A.) s’avança pour parlementer et il fut la victime une autre qui nous commandait pour dire de tirer deux ou trois cartouches et ensuite d’avancer à la baïonnette […]. » Dans ses Souvenirs d’un médecin de Paris, le docteur Poumiès de la Siboutie laisse les impressions suivantes sur la prise de la caserne de Babylone et sur Vaneau : « A deux heures [le 29 juillet, N.D.A.], rentrant chez moi, je me trouvai enveloppé par une forte colonne qui se portait sur la caserne Babylone occupée par la garde suisse. Ce n’est que dans les temps de révolution qu’une semblable colonne est possible. On y voyait des ouvriers de toutes les professions, des gardes nationaux en uniforme, des jeunes gens à la tournure élégante, et enfin des femmes et des enfants qui marchaient fièrement dans les rangs. Les armes étaient tout ce qu’on avait pu se procurer : des gourdins, des barres de fer, des fourches d’écurie, des fusils, des sabres. Quelques-uns avaient des cuirasses, des bonnets à poil, des chapeaux de gendarmes. Cette troupe était commandée par un élève de l’Ecole polytechnique, le malheureux Vaneau, qui fut tué dans la rue Mademoiselle (aujourd’hui la rue Vaneau) : il était de petite taille, marchait à la tête de la colonne, l’épée. A la main, le regard assuré, l’air résolu. De tels hommes se font tuer ou montent les premiers à l’assaut. C’est ici l’occasion de dire que l’Ecole polytechnique rendit de grands services par son courage, son dévouement, et qu’elle contribua puissamment au succès. Cependant j’ajouterai que ces jeunes gens ne connaissant pas le maniement des armes, n’ayant du soldat que l’habit et le cœur, ne pouvaient, faute d’expérience, diriger les attaques, choisir les postes et ménager les hommes. L’infortuné Vaneau ne le prouva que trop. Par des manœuvres et dispositions inhabiles, il perdit beaucoup de monde inutilement. » Le 7 août 1830, la lettre suivante, reproduite par Le Constitutionnel du 9 août 1830, Le National du 9 août 1830, L’Echo français du 10 août 1830, par La France nouvelle nouveau journal de Paris du 10 août 1830, était envoyée par les élèves de l’Ecole polytechnique au commissaire au département de la guerre : « Mon général. Nous venons, au nom de l’Ecole polytechnique, vous exprimer notre reconnaissance au sujet des croix d’honneur que l’on a bien voulu nous accorder ; mais cette récompense nous paraissant au-dessus de nos services, et d’ailleurs aucun de nous ne se jugeant plus digne que ses camarades de l’accepter, nous vous prions de nous permettre de ne pas la recevoir. Il est maintenant une grâce que nous vous demandons : un de nos camarades (Vaneau) a succombé dans la journée du 29 ; nous recommandons à votre bienveillance son père, employé du gouvernement dans les contributions indirectes. Nous recommandons encore à votre bienveillance, mon général, un de nos camarades (Charras), renvoyé de l’Ecole par le général Bordesoulle, à cause de ses opinions. Nous demandons qu’il rentre dans nos rangs, où il a si bien servi ces jours derniers. Au nom de l’Ecole polytechnique, les deux élèves envoyés au ministère par leurs camarades, J. Dufresne, Ferri-Pisani. » La sépulture de Vaneau au cimetière du Montparnasse fut ornée d’un monument, payé par les élèves de l’Ecole polytechnique. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IVe arrondissement. Vaneau laissait un père, Vaneau Suzanne, Pierre, Laurent, né le 11 août 1779 (bien le 11 août 1779 dans son acte de baptême et sous le nom de Vaneau Suzanne, Pierre, Laurent) à Rennes, inspecteur des contributions indirectes, anciennement des droits réunis. Selon La France nouvelle, nouveau journal de Paris du 13 août 1830, et Le Constitutionnel du 18 août 1830, il devait être nommé à la première direction d’arrondissement (1re classe) qui serait vacante. Il fut en outre pensionné et il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes de cinquante francs, et sans doute aussi diverses sommes puisque son apparaît dans la liste nominative du IVe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance. Dans ses Mémoires d’un Breton de Paris, Paul Sébillot rapporte que sur son père, Sébillot, Pierre, les faits suivants qui intéressent Vaneau : « A Paris, où il étudia la médecine, il retrouva un ancien camarade de Rennes, Vaneau, avec lequel il renoua et auquel il donna, avant de retourner en Bretagne, le fusil que le polytechnicien portait lors de l’assaut de la caserne Babylone. Mon père avait passé sa thèse le 8 avril 1830, presque à la veille des “glorieuses”, auxquelles il se serait sans doute mêlé. » Les parents s’étaient mariés le 31 janvier 1810 à Saint-Grégoire (Ille-et-Vilaine) ; sur l’acte de mariage Vaneau Suzanne, Pierre, Lorent (sic), est indiqué comme né le 10 août 1779 (sic) à Rennes, fils de Vaneau, Louis, Yves, Nicolas, avocat (mais procureur au présidial de Rennes dans l’acte de baptême de Vaneau Suzanne, Pierre, Laurent), et de Petitpain, Marie, Antoinette (mais Petitpain, Marie, Antoinette, Angélique dans l’acte de baptême de Vaneau Suzanne, Pierre, Laurent), son épouse ; Thirat, Aimée, Jeanne, Françoise, Hermine (sic) est indiquée comme née le 30 mai 1788 à Plouër-sur-Rance (Côtes-d’Armor), fille de feu Thirat, Charles, Julien (mais Thirat, Charles, Jean, Marie dans l’acte de décès de Thirat, Anne, Jeanne, Françoise, Hermine), décédé le 25 thermidor an XII à Goven (Ille-et-Vilaine), et de De Miniac, Marie, Jeanne, Perrine, son épouse. Thirat, Anne, Jeanne, Françoise, Hermine (sic) devait décéder le 26 décembre 1816 à Rennes ; elle était indiquée comme la femme de Vaneau Suzanne, Pierre, Laurent, premier commis à l’inspection générale des contributions indirectes. Il laissait une sœur, Hermine, Marie, Suzanne, née le 16 septembre 1813 à Rennes, et pour lequel le maire de Rennes demanda auprès de la Commission des récompenses nationales une pension viagère. Le père avait choisi comme fondé de pouvoirs, chargé de le représenter auprès de la Commission des récompenses nationales : Carré, Jean-François, employé, demeurant 38, rue Coquillière. En 1831-1835, le père était directeur des contributions indirectes à Brest. En 1839, au moment d’exhumer les restes de toutes les victimes des combats de Juillet et de les déposer dans le caveau prévu à cet effet sous la colonne de Juillet, construite place de la Bastille, pour honorer la mémoire de tous ceux qui moururent en combattant pour les libertés publiques, ses restes furent peut-être aussi exhumés et déposés dans le caveau de la colonne de Juillet. Le nom de Vaneau (L.-M.-A. Vaneau) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille et sur les tables du Panthéon. Le père demeurant à Brest (Finistère) en 1835. Le Constitutionnel, 2 août 1830 ; Le National, 5 août 1830 ; Histoire de la révolution de Paris depuis le 26 juillet jusqu’au 31 août 1830, Paris, chez Philippe libraire, rue Dauphine, 20, 1830, p. 212 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 115 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 277 ; Histoire de ce qui s’est passé dans cet hôpital pendant et après les trois grandes journées, suivie des détails sur le nombre, la gravité des blessures et les circonstances qui les ont rendues fatales, Prosper Ménière, docteur en médecine de la faculté de Paris, ancien chirurgien interne des hôpitaux et hospices civils de la même ville, Heideloff et Canel, Paris, 1830, p. 360 ; Chateaubriand, Mémoires d’outre-tombe, tome 3, p. 180 ; Les Barricades immortelles du peuple de Paris, relation historique, militaire, anecdotique des journées des 26, 27, 28 et 29 juillet 1830 et du voyage de Charles X jusqu’à son embarquement, par P. C., Paris, Leroi, 1830, p. 410-411, 420 ; Souvenirs d’un médecin de Paris, Dr Poumiès de la Siboutie, Plon et cie, Paris, 1910, p. 210-211 ; In le très fantaisiste Histoire de la révolution des quatre-vingt-seize heures, de ses causes et de ses effets, Auguste Imbert, 2e édition, Paris, Guyonnet éditeur, 1830, p. 114 : « Un élève de l’Ecole polytechnique, nommé Vanneau, a été tué à l’attaque du Louvre [sic]. Il marchait intrépidement à la tête de ses compagnons, lorsque la balle royale l’a frappé. Il est mort en poussant le cri de vive la liberté ! » Les Enfans de Paris ou les Petits Patriotes, scènes de courage, de présence d’esprit, de magnanimité, de grandeur d’âme et de désintéressement de la jeunesse parisienne pendant les journées des 27, 28, 29 juillet 1830, A. de Saintes, chez Nepveu libraire, et Eymery, Fruger et Cie, libraires, Paris, 1831, p. 76, 82-83 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IVe arrondissement, p. 98, liste nominative du IVe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 116, liste nominative du IVe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 120, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Archives de Paris DM13 1, tableau des décès qui ont eu lieu pendant les mois de juillet, août et septembre 1830, (ancien) Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 288 n° 7 mairie du (ancien) IVe arrondissement, Etat des inscriptions de rentes qui ont été envoyées à la mairie du IVe arrondissement de Paris, comme appartenant à des veuves, orphelins, ascendants ou blessés de Juillet, domiciliés dans cet arrondissement, Liste des morts, pensions ; Archives de Paris VD6 281 n° 1, Etat nominatif des militaires décorés de la croix spéciale ou de la médaille, inscrits sur les listes du (ancien) IVe arrondissement de Paris ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants la mention en faveur de Meinadier, Pierre, Jean, Ernest ; Archives de Paris VK3 42 in dossier Chevalier, Louis, Albert ; Archives de Paris VK3 44 in dossier Feitu, Jean-François (qui témoigna que Vaneau était tombé à ses côtés) ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Guillouet, Louis, Olivier ; Archives de Paris VK3 47 in dossier Lépine, Ambroise, Julien ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des ascendants des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (30 ascendants) ; Archives nationales F1dIII 39 (lettre du 26 septembre 1832) ; Archives nationales F/1dIII/78 ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (sous le nom de Vanneau, Louis, Marie, Anne) et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IVe arrondissement, ascendants (par erreur sous le nom de Vaneau, Suzanne et sa femme Pierre, Laurent) et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé diverses sommes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) IVe arrondissement, ascendants et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) IVe arrondissement (sans indication du motif de l’attribution de la rente) (sous le nom de Vaneau, Suzanne, Pierre, Laurent) ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 86 (sous le nom de Vanneau, Louis, Marie, Anne), liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841 ; Mémoires d’un Breton de Paris, Paul Sébillot ; Archives nationales F/21/4374 Ille-et-Vilaine. Marianne au combat, l’imagerie et la symbolique républicaines de 1789 à 1880, Flammarion, Paris, 1979. Archives de la préfecture de police AA 420.