Vavasseur, Constant, Victor

Biographie


Né le 3 novembre 1788 à Bernay (Eure) de Vavasseur, Jean-Baptiste, marchand cordonnier ou maître cordonnier, et de Etable, Marie, Catherine, son épouse. Cordonnier. Il fut blessé d’un coup de feu à la cuisse gauche, rue de l’Echelle, blessure qui nécessita l’amputation. Il fut soigné à l’hôpital de la Charité. Il reçut (avec la mention bras amputé) un secours de cinquante francs, un autre (avec la mention cuisse gauche amputée) de quatre-vingt-dix francs et un autre de cent cinquante-cinq francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut un secours de vingt francs, le 19 août 1830, un secours de cinquante francs, le 28 août, un secours de cinquante francs, le 11 septembre, un secours de cinquante francs, le 5 octobre, un secours de cent cinq francs, le 15 octobre 1830, un secours de cinquante francs, le 18 octobre, un secours de cinquante francs, le 15 novembre 1830, un secours de cinq cents francs, le 3 septembre 1831 (Pour ses deux fils à la charge de l’Etat, est-il annoté en face de son nom), auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Dans son ouvrage, le professeur Roux devait expliquer dans ces termes l’évolution de la guérison de sa blessure : « Ayant voulu, dans l’espérance de procurer au blessé une plus prompte guérison, tenter la réunion secondaire de cette plaie, j’obtins bien en partie le résultat que je me proposais, mais deux abcès se formèrent à l’opposé l’un de l’autre, à quelque distance au-dessus de l’extrémité du moignon ; et par les ouvertures de ces abcès s’échappèrent d’autres parcelles d’aponévroses, d’autres paquets de tissu cellulaire, frappés de mortification. Tous ces phénomènes locaux se succédèrent sans trouble, sans dérangement aucun dans l’économie, sans désordres fonctionnels remarquables : le blessé n’avait point de fièvre ; il conservait ses forces ; seulement il avait la langue un peu rouge et luisante, et n’exprimait pas le désir de prendre des aliments. Je lui cachai soigneusement, et ce qu’il y avait d’insolite dans l’état de sa plaie, et plus encore la crainte que j’eus, dans le principe que celle complication ne prît un caractère plus fâcheux. Il fut mis à l’usage intérieur de l’extrait de quinquina, et la plaie fut tenue continuellement couverte, soit avec des tranches de citron, soit avec de la charpie imbibée de fort vinaigre ou imprégnée de chlore : je me servais d’une eau fortement acidulée pour l’absterger pendant quelques minutes à chaque pansement ; et comme je ne suis pas convaincu que la pourriture d’hôpital n’est pas contagieuse, j’avais pris quelques précautions pour empêcher que ce blessé ne devînt un centre d’infection, ou que par lui la même affection ne se communiquât à d’autres blessés qui étaient dans la même salle. Au reste, mes craintes s’évanouirent promptement. Qu’il y ait eu réellement pourriture d’hôpital chez ce blessé, ou que sa plaie ait éprouvé une complication d’un autre genre, et que je ne puis définir, cette complication n’a duré que sept à huit jours, passé lesquels la nature s’est livrée sans relâche, et sans nouvel incident fâcheux, à la réparation du désordre qui avait eu lieu précédemment, et à la consolidation du moignon. Cependant l’entière guérison du blessé se fit attendre jusqu’à la fin de septembre. Mais à cette époque, Vavasseur put quitter l’hôpital et rentrer au sein de sa famille. Je cite le nom de ce blessé, homme déjà âgé de 42 ans, cordonnier de profession, qui, après avoir rempli ses devoirs de bon et de brave citoyen, se faisait remarquer parmi ses compagnons d’infortune, par sa patience, sa résignation, et était tout entier à la pensée de pouvoir bientôt entreprendre une nouvelle profession pour être encore utile à sa femme et à ses enfants. Si ce blessé a été réellement atteint d’une pourriture d’hôpital, dont nous avons été assez heureux pour arrêter les progrès, quelle a pu être la cause de cette complication, que lui seul a éprouvée ? Je l’ignore. » Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Le jury médical, chargé de juger la nature et les conséquences des blessures pour chacun des blessés, donna à son sujet, le 11 janvier 1831, les conclusions suivantes : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme à feu à la partie inférieure de la cuisse gauche, accompagnée de déchirures aux chairs et de tracas à l’os, qui ont nécessité l’amputation de la cuisse à la partie moyenne. En conséquence, nous estimons qu’il a été atteint d’une blessure qui a entraîné une incapacité durable et complète d’un membre et qu’il doit être rangé dans la sixième classe des blessés. » Il fut admis dans la 6e classe des blessés et pensionné de huit cents francs. Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rente perpétuelle de cent cinquante francs. Il signa un certificat en faveur de Ducros, Ferdinand, pour attester que ce dernier « s’est bien conduit dans les mémorables journées des 27, 28 et 29 juillet, qu’il a combattu pendant ces trois jours dans les rangs du peuple et que son dévouement pour la cause nationale est manifeste ». Il vint, le 6 avril 1831 à la mairie du (ancien) IVe arrondissement déclarer que Moulin dit Constant touchait aussi des secours au (ancien) VIe arrondissement. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Les déclarations de son épouse, Ducrot, Thérèse permirent de confondre Proffit, Françoise, Rosalie, Thérèse, qui tentait d’obtenir une pension de veuve auprès de la Commission des récompenses nationales, alléguant que Dassy ou Dacy, Jacques, Victor, Raphaël avait été tué pendant les combats. Il reçut, en tant que décoré et blessé, un secours de cinquante francs et un habillement soit bourgeois soit de garde national (pour une valeur de soixante francs), sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Il avait épousé, le 14 décembre 1810 à Choisy-sur-Seine, Ducrot, Thérèse, née le 11 août 1791 à Saint-Firmin (Oise) ; sur l’acte de mariage, Vavasseur, Constant, Victor est indiqué comme maître cordonnier ; Ducrot, Thérèse est indiquée comme la fille de Ducrot, Pierre, maître perruquier et ouvrier à la manufacture de faïence de Saint-Firmin, et Podevin, Thérèse, son épouse. Il avait deux enfants (mais trois enfants in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, Liste d’incapacité de travail), Etienne, Jules, né le 18 février 1814 à Choisy-sur-Seine (Seine) (c’est pas le médaillé ?), et Jacques, Emmanuel, né le 31 mars 1817 à Bernay ; tous deux furent considérés comme orphelins de Juillet, de part le classement dans la 6e classe des blessés du père et pensionnés ; en octobre 1830, le père demanda une bourse pour Jacques, Emmanuel, afin de le placer dans un collège : il fut placé au collège royal de Limoges, par décision en date du 7 décembre 1831, et reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau ; en 1833, on le destinait à la fonction d’huissier et la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait à son sujet : « […] Constitution frêle, paraît avoir un goût décidé pour l’étude. » Etienne, Jules apprit l’état de cordonnier, et était en apprentissage au 24, rue Aubry-le-Boucher vers 1832. Les deux enfants reçurent de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il demeurait rue de Lisieux à Bernay en 1817 ; 25-27, rue des Lombards (et aussi 29, rue des Lombards sur le deuxième état du Constitutionnel et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II et aussi 27-29 sur une lettre adressée par Vavasseur au ministre de l’Intérieur mais 25 ou 27, rue des Lombards in Archives nationales F/1dIII/39 et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc. ; bien 25-27, rue des Lombards une fois in Archives nationales F/1dIII/35 B et 27, rue des Lombards une autre fois dans la même source ; 25-27, rue des Lombards in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension, aussi in Archives nationales F/1dIII/38 B, aussi in Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.) en 1830-1831. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Considérations cliniques sur les blessés qui ont été reçus à l’hôpital de la Charité pendant et après les journées des 27, 28 et 29 juillet, par Phil.-Jos. Roux, professeur de clinique chirurgicale à la Faculté de médecine, chirurgien en second de l’hôpital de la Charité, chevalier de l’ordre royal de la Légion d’honneur, membre de l’Académie royale de médecine, etc., Paris, chez J.-S. Chaudé, libraire, rue de la Harpe, n° 64, novembre 1830, p. 76-78 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des orphelins, liste nominative des blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du VIe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 101-102 (sous le nom de Vavasseur, Victor, Constant) ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) VIe arrondissement ; Archives de Paris VD6 91 couverture du dossier Turge, Juste, Nicolas ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement in dossier Ducros, Ferdinand ; Archives de Paris VD6 288 n° 7, (ancien) IVe arrondissement, Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ( à Moulin dit Constant) ; Archives de Paris VD6 356 n° 5 ; Archives de Paris VD6 356 n °5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD 6 356 n° 6, mairie du (ancien) VIe arrondissement, Etat nominatif des décorés de la Croix de Juillet qui touchent une pension ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, II, Etat de blessés, registre des différents hôpitaux où ont été soignés les blessés, idem Liste nominative des orphelins, idem Liste d’incapacité de travail, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (orphelins au-dessus de sept ans et blessés pensionnaires), idem même référence VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales (sous le nom de Vavasseur, Victor, Constant), idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des blessés, idem Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs (sous le nom de Vavasseur père ; le Vavasseur fils étant Etienne, Jules) ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 34-35 ; Archives nationales F/1dIII/33, dossiers remis à MM. les commissaires et aussi dossier indemnités et récompenses, envoi du 29 octobre 1830 du ministre de l’Intérieur à la Commission des récompenses nationales ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831, et état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des enfants (27) assimilés aux orphelins en vertu de l’article 2 de la loi du 13 décembre et orphelins du (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/40 (orphelins de Juillet, commission municipale du VIe arrondissement, état des orphelins de Juillet adoptés par l’Etat […] et qui […] ont droit à un trousseau de 300 francs. Ledit état contenant les orphelins sur le sort desquels il a été statué par la commission du VIe arrondissement jusque et y compris le 3 février 1831 ; année 1833, VIe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés) ; Archives nationales F/1dIII/78 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, orphelins et liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, blessés de 5e classe (sous le nom de Vavasseur, Victor, Constant) ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins (ancien VIe arrondissement) ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations. Voir sans doute Vavasseur, Auguste, Etienne ?

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