Vayron, François, Benjamin

Biographie


Né le 11 décembre 1795 à Paris. Imprimeur en taille douce. Le National du 5 août 1830 relatait à son sujet sur sa participation à la révolution : « Parmi les citoyens qui se sont distingués sur la place de l’Odéon dans la journée du 28 juillet, on cite particulièrement M. Touchart (voir Touchard, Joseph, René) et M. Vayron, imprimeur. » Il combattit au Louvre, le 29 juillet, en compagnie de Moitié, Paris, Leuillier et Herochamp, Pierre, Joseph, quand ce dernier tomba atteint d’un coup de baïonnette à la main gauche et de plusieurs coups de crosse dans les reins. Un rapport de la mairie relatait ainsi sa participation aux combats : « Dès le 28 au matin, s’est habillé en garde national, a ensuite coopéré au désarmement de divers postes et a vaillamment combattu à la Grève jusqu’à 5 heures du soir. Ayant épuisé ses munitions, il s’est retiré. Il avait donné deux fusils lui appartenant pour armer deux jeunes gens. Le 29, a combattu au Louvre et à la rue Saint-Honoré. Sa belle conduite lui a mérité le suffrage de ses concitoyens qui l’ont élu officier de la garde nationale. » Il comparut le 31 mars 1831, devant le maire (ancien) XIIe arrondissement, pour attester que Guedret, Antoine « était un des combattants pour la liberté, dans les événements de Juillet ; que le 29 dudit mois, à la caserne Babylone, il a eu le bras blessé à l’épaule, blessure qui a nécessité l’amputation du bras droit, vingt-six jours après ; que cette infirmité le met dans l’impossibilité de continuer à exercer sa profession ». Il comparut le 6 avril 1831, devant le maire (ancien) XIIe arrondissement, pour attester que Guedret, Antoine pour témoigner que Guedret, Antoine était « dans une position nécessiteuse, que depuis qu’il a perdu son bras droit il se trouve dans l’entière impossibilité de continuer à exercer son état de cloutier, qui seul lui fournissait les moyens de subvenir à ses premiers besoins ; qu’il est dans une position voisine de la misère ». Il comparut, le 22 mars 1831, devant le maire du (ancien) XIIe arrondissement, pour attester que la mère de Herbé, Jean-Baptiste, la veuve Herbé, avait « perdu par suite des événements de Juillet son fils qui était son seul soutien ; que privé des ressources qu’elle obtenait du produit du travail de son fils elle ne peut par elle-même, attendu son âge avancé, subvenir à ses besoins nécessiteux et se procurer les secours que réclamerait sa triste position, qu’elle mérite à tous égards qu’on la retire de la misère dont elle est affligée depuis la mort de son fils ». Il comparut, le 17 août 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, pour attester que Herochamp, Pierre, Joseph, le 29 juillet 1830 « combattant au Louvre contre les Suisses, a été en leur présence blessé à la main gauche d’un coup de baïonnette et qu’il a reçu plusieurs coups de crosse dans les reins ; qu’il a été transporté à l’Hôtel-Dieu le même jour ; que depuis s’étant ressenti de ses blessure il est entré le 18 février dernier à l’hospice de la Pitié, où il est décédé le 30 mars suivant des suites de ses blessures ». Il fit partie avec Delestre (président du jury), Condé Louis-Philippe Antoine, Chanonat Pierre Adolphe, Dufresne Olivier Claude, Grün Sébastien Jacques, Herfort François Joseph, Laugier Adolphe, Leuillier Antoine Pierre, Maës Nicolas Joseph, Mercier Célestin Joseph Valentin, Paris Théodore Marie Augustin, Parquet Charles Egalité, Prévost Henry François, Vitry Pierre Hippolyte, Vitte Joseph Marie, des seize membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) XIIe. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 18 janvier 1831, ne contient pas de faits nouveaux autres que ceux déjà relatés dans le rapport de la mairie. Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 18 janvier 1830, à six voix pour la croix, trois voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Vayron fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Il comparut, le 31 mars 1831, devant le maire du (ancien) XIIe arrondissement, pour attester que Paris, Théodore, Marie, Augustin avait « combattu pour la liberté dans les journées de Juillet ; que le 29 du même mois, ayant reçu, dans la rue de Rohan, un coup de feu à la main droite, il a été transporté à l’Hôtel-Dieu, où le jour même il a été amputé de la main droite ; qu’après cette opération il est resté trois semaines audit hôpital et ne peut plus exercer sa profession ». Il signa, le 4 septembre 1831, le certificat suivant en faveur de Moreau, Pierre, Paul : citoyen Pierre, Pol Morau (sic) a pris les armes dans les glorieuses journées de Juillet, qu’il s’est conduit en brave et qu’il a essuyé le feu depuis le commencement de l’attaque du Louvre jusqu’à la fin. » Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric ), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il fut l’initiateur, avec Hamelin, d’une « pétition tendant à procurer promptement des emplois aux hommes de Juillet », et qui fut adressée au président et membres de la Chambre des députés. Cette pétition était ainsi rédigée : « Nous soussignés, F. B. Vayron, capitaine de voltigeurs au premier bataillon de la douzième légion, et P. Hamelin, grenadier au deuxième bataillon de la même légion, avons l’honneur d’adresser respectueusement à la Chambre des députés une demande que nous espérons voir accueillir avec bienveillance. Comme ayant pris une part active à la révolution de Juillet, nous croyons pouvoir solliciter l’aide et l’appui du Gouvernement, non pour nous-mêmes, mais pour nos frères qui, après avoir fait preuve d’un courage et d’un dévouement admirables, se trouvent dans la position la plus pénible et dans un dénuement complet.

»Nous avons pensé que le zèle des patriotes ne pourrait être plus utilement employé qu’à garantir le pays des tentatives du carlisme, et à compléter ainsi la mission que, dans les trois grandes journées, ils ont reçue de leur amour pour la patrie. En conséquence, nous proposons que les hommes de Juillet soient utilisés comme garde-côtes ou autres emplois militaires, et distribués dans les départements où ils pourraient le plus avantageusement surveiller les mouvements partisans de la dynastie déchue. Ceux qui se seraient plus particulièrement distingués par leur conduite seraient choisis de préférence pour profiter des nombreuses mutations qui se font annuellement dans les eaux et forêts, les douanes et les octrois.

»Nous laissons à la Chambre le soin d’apprécier combien il est juste et urgent, dans les circonstances actuelles, de donner de donner de l’emploi à des hommes qui ont si bien mérité de la Patrie.

»Nous avons l’honneur d’être, en attendant un résultat digne de votre sage patriotisme, Messieurs les députés, vos respectueux serviteurs, signé P. Hamelin, F. B. Vayron. » Chef de la section des Gueux de la Société des Droits de l’Homme, vice-président de la Société libre pour l’instruction du peuple, il fut nommé simultanément avec Pepin « en qualité de commissaire de la Société des Droits de l’Homme pour la loterie patriotique », selon un document saisi sur Berrier-Fontaine. Il fut arrêté pour les affaires d’Avril mais, précisa-t-il, de manière antérieure à ces affaires. Condamné politique, incarcéré avec Considère à la maison centrale de Poissy, il participa, en 1833, à la révolte des détenus et signa, avec lui, Roger, Bonnin et Chauvin, la pétition envoyée à la Société des Amis du peuple pour attirer l’attention des républicains sur les conditions de détention qu’ils subissaient. Voir Considère. Il fut compromis dans l’attentat du 28 juillet, pour avoir, avec Morey, servi de témoin à Bescher afin qu’il pût se faire délivrer un passeport, qui devait servir à la fuite de Fieschi. Pepin dit avoir vu Vayron à La Force, lorsque lui-même allait voir Henri Leconte, et aussi dans l’Association de l’Education libre du peuple. Il participa à la révolution de Février, par exemple à la reddition de la place Maubert, en compagnie de Drouot, capitaine de la garde nationale, et de Jarry, François, Marie ; il signa, comme « capitaine, commandant la 5e compagnie du 1er bataillon de la XIIe légion de la garde nationale, demeurant 51, rue Galande », pour ce dernier le certificat suivant : « Je certifie et atteste que le nommé François, Marie Jarry, poêlier-fumiste, demeurant rue Galande n° 43, était du nombre de ceux qui ont contribué au désarmement du poste de la place Maubert le 24 février 1848. » Il signa, toujours comme lithographe demeurant 51, rue Galande, un certificat en faveur de Baugean, Alexandre, combattant de février 1848, pour attester que ce dernier, blessé à la main pendant les combats de février, ne se voit plus confier aucun travaux. Il apostilla les demandes de Delabarre, Louis, François et Delabarre, Alexandre, père et fils, en 1848, pour obtenir une récompense nationale suite à leur participation à la Révolution de Février. Il signa, en 1848 et comme capitaine-commandant la 5e compagnie du 1er bataillon de la XIIe légion, le certificat suivant en faveur de Pretay, Jean et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février : « Je certifie que le nommé Pretay a fait le service pendant les journées du 24 et 25 février au poste de la rue du Fouarre. » Vayron demeurait 51, rue Galande au moins de 1830 à 1858. Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 277 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; A MM. les présidents et membres de la Chambre des députés, pétition tendant à procurer promptement des emplois aux hommes de Juillet, Vayron et Hamelin, imprimerie Lebègue, rue des Noyers, n° 8 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives de Paris, VD6 672 n° 1 ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (cité deux fois dont la deuxième sous le numéro 647) ; Archives de Paris VK3 33 Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 18 janvier 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 18 janvier 1831, idem Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, propositions honorifiques du 20 janvier 1831 ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, (ancien) XIIe arrondissement, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/57 in dossier Gueudret, Antoine ; Archives nationales F/1dIII/58 in dossiers Herochamp, Pierre, Joseph, et Herbé, Jean-Baptiste ; Archives nationales F/1dIII/70 in dossier Paris, Théodore, Marie, Auguste ; Archives nationales F/1dIII/78 ; Archives nationales F/1dIII/84 in dossier Baugean, Alexandre ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys, idem CC 675 pièce 8 dossier Bescher, idem CC 773 dossier Considère ; In documents saisis sur Berrier-Fontaine Attentat du 28 juillet 1835, Cour des pairs, Paris, 1836, page 67, 275 et 276 ; Procès de Fieschi et de ses complices, chez A. E. Bourdin, Paris, 1836, page 120 déclarations Pepin, volume 2 page 207 et volume 3 page 152 ; L’Épopée des régicides. Passions et Drames. 1814-1848, Louessard, l’Insomniaque, Paris, 2000 ; Archives de la préfecture de police AA 383 in dossier Delabarre, Louis, François ; Archives de la préfecture de police AA 394 in dossier Jarry, François, Marie ; Archives de la préfecture de police AA 404 in dossier Moreau, Pierre, Paul ; Archives de la préfecture de police AA 408 in dossier Pretay, Jean ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.

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