Verdier, François
Biographie
Ouvrier imprimeur. Sa femme, Neveians, Isabelle, Thérèse, produisait un certificat, dont la trace des signataires ne nous est parvenue et qui attestait que son mari « s’est distingué d’une manière particulière dans les mémorables journées de Juillet, qu’il a combattu au Palais-Royal le 27 juillet, à la Grève le 28 et au Louvre, ainsi que sur les différents boulevards où il a montré un grand courage. » En 1831, elle fit la demande de secours suivante : « […] Mère de quatre enfants en bas âge, elle se trouve dans une position bien déplorable par l’absence de son mari actuellement à Alger comme militaire depuis un an et parti le 19 février 1831 pour Alger, faute d’ouvrage. » Elle sollicitait aussi l’admission de son fils, André, âgé de neuf ans « dans l’Université royale de France tenue par M. Tisserand » sic. Verdier demeurait 36, rue de la Harpe ou 1, rue de la Vieille-Boucherie dans la Cité en 1831. Archives de Paris, VD6 631 n° 1.