Vial, Antoine, Thomas

Biographie


Né le 6 ventôse an IX à Crest (Drôme), de Vial, Antoine, Thomas, cultivateur, et de Tournillon (parfois orthographié mais à tort Tournilhon ou Tournilhon), Anne, Marie. Fabricant de zinc, employant « régulièrement quatre et quelquefois six ouvriers et un plus grand nombre quand le travail l’exigeait ». Après avoir combattu dans les trois jours, il fut blessé d’un coup de feu à la cuisse au pont de Sèvres, le 4 août au retour de l’expédition de Rambouillet. Il mourut le 17 août suivant à l’hôpital de Saint-Cloud, des suites de ses blessures. Les deux certificats médicaux suivants attestaient les circonstances de son décès. Le premier certificat médical, ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, médecin de l’hospice de Saint-Cloud, etc., certifie que le nommé Vial, Antoine, Thomas, âgé de vingt-neuf ans, demeurant à Paris, a reçu le 4 août 1830 un coup de feu qui a déterminé une plaie à la cuisse gauche avec fracture communitive, une autre plaie à la jambe droite. Il est entré le même jour à l’hospice de Saint-Cloud et est mort quatorze jours après des suites de ses blessures. » Signé, à Saint-Cloud, le 8 septembre 1830 : Pigache, médecin. Le second certificat médical, ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur en médecine, demeurant rue de l’Université n° 55, faisant les fonctions de chirurgien-major de la Xe légion de la garde nationale, atteste avoir visité plusieurs fois à l’hôpital de Saint-Cloud le sieur Vial, fabricant de zinc, domicilié rue de Bourgogne n° 37 à Paris ; que retenu là par l’impossibilité d’être transporté à Paris à cause des blessures qu’il avait reçues au retour de l’armée parisienne de Rambouillet, il a succombé le 17 août dernier, malgré tout le zèle et l’intelligence avec lesquels il a été soigné, à plusieurs accidents réunis. Blessé à la fois par le même coup de feu à la cuisse droite, qui était fracturée et traversée de part en part, et à la jambe opposée, où la balle s’était perdue dans la profondeur des chairs, il n’a pu supporter une suppuration trop abondante et a fini par une fluxion de poitrine, suite de la résorption du pus. » Signé, le 11 septembre 1830 : Sorlin, médecin, demeurant 55, rue de l’Université. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Xe arrondissement. Le 23 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) Xe arrondissement, comparurent : Bénard, Prosper, teinturier, demeurant 5, rue Saint-Dominique au Gros-Caillou ; Barbot, Charles, Victor, bottier, demeurant 4, rue Saint-Dominique au Gros-Caillou ; Blanquet, Jean-Michel, Joseph, épicier, demeurant 6, rue Saint-Dominique au Gros-Caillou. Ils attestèrent que Vial, Antoine, Thomas « a été après les journées de Juillet au pont de Sèvres, en revenant du camp de Rambouillet le 4 août 1830 et que quelques jours après il est mort à l’hôpital de Saint-Cloud des suites de ses blessures ». Il laissait une veuve, Martin, Jeanne, Catherine, Charlotte, Elisabeth, née le 11 germinal an V à Plaisir (Seine-et-Oise), qu’il avait épousée le 6 juillet 1822 à la mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris ; sur l’acte de mariage Martin, Jeanne, Catherine, Charlotte, Elisabeth est indiquée comme la fille de Martin, François, marchand épicier, et de Thenard, Marie, Magdeleine, Elisabeth. Elle présenta le certificat suivant : « Nous, soussignés, certifions, tous voisins de feu Vial, Antoine, Thomas, marchand de zinc, rue de Bourgogne n° 37, qu’il est à notre parfaite connaissance que ledit Vial occupait régulièrement quatre ouvriers et quelquefois six, et un plus grand nombre quand le travail l’exigeait. Ces faits sont de toute notoriété pour le voisinage. Nous certifions en outre que sa veuve a fait une perte irréparable puisque son mari est mort à l’âge de vingt-neuf ans et au moment de sa prospérité, fruit de son activité laborieuse, qui promettait un avenir heureux à sa famille. » Signé, le 10 septembre 1830 (pour les noms lisibles) : Beuzeville, marchand épicier, demeurant 23 bis, rue de Bourgogne ; Fauchet, pharmacien, demeurant 23, rue de Bourgogne ; Michot ; Lucotte ; Boulanger, charcutier, demeurant 23, rue de Bourgogne ; Bourrel, peintre, demeurant 33, rue de Bourgogne ; Renault ; Baudelot ; Payot ; Nobecourt ; Beauval. Elle reçut un secours de deux cent soixante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel, elle fut pensionnée et il lui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il laissait aussi deux enfants, qui furent pensionnés et à qui fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes : Louise, Catherine, Stéphanie, née le 18 mars 1823 à Paris, et Alfred, Célestin, né le 14 novembre 1825 à Paris. Il laissait enfin ses parents. En date du 25 mai 1831, le maire de la commune de Crest leur délivrèrent un certificat pour attester qu’ils ne possédaient « qu’une portion de maison aux étages supérieurs où ils cohabitent avec les deux plus jeunes de leurs enfants et qui n’est évaluée sur la matrice cadastrale qu’à un revenu de dix-huit francs ; qu’ils sont généralement reconnus pour des gens que la misère accable et la mère atteinte d’infirmités depuis plusieurs années et qu’il est de notoriété publique que leur fils à Paris, en même temps qu’il tendait des secours à ses ascendants, avait recueilli auprès de lui et pris soin de plusieurs de ses frères et sœurs ». Ils furent pensionnés et il leur fut accordée par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Les parents s’étaient mariés le 30 pluviôse an VIII à Crest ; sur l’acte de mariage, Vial, Antoine, Thomas est indiqué comme né le 13 janvier 1777 à Crest, fils de Vial, Thomas et de Girouin, Louise et comme étant cultivateur ; Tournillon, Anne, Marie est indiquée comme née le 5 janvier 1778 à Crest, fille de Tournillon, Antoine et de Clément, Antoinette. Vial avait aussi recueilli sa sœur, Elisa, née vers 1809, et qui vivait avec lui. Le conseil de famille des orphelins était composé de la mère et Faure, Charles, Alexis, Maximilien (ou Marcelin in Archives nationales F/1dIII/78), pharmacien, subrogé-tuteur, demeurant 7, rue Saint-Dominique-Saint-Germain en 1831, décédé le 14 mai 1833. Alfred, Célestin, élève à l’école des arts et métiers de Charonne, reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau en 1832 ; à cette époque la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet rapportait à son sujet qu’il était « intelligent » et « docile ». En 1833, le nouveau conseil de famille était constitué, en plus de la mère, du côté paternel de : Brunon, Michel, Nicolas, professeur de littérature, demeurant 91, rue de Sèvres, subrogé-tuteur, en qualité d’ami ; de Pamphilar, François, lampiste, demeurant 4, rue de Bourgogne, en qualité d’ami ; de Renaud, Jean, Nicolas, demeurant 31, rue de Bourgogne, en qualité d’ami ; du côté maternel : de Quesneville, Denis, typographe, demeurant 72, quai de la Mégisserie, en qualité d’ami ; de Cailly, Pierre, Marie, tailleur sur cristaux, demeurant 198, rue de Grenelle, en qualité d’ami ; de Vart, Alexandre, François, serrurier, demeurant 121, rue de Sèvres, en qualité d’ami. En 1833, Stéphanie était en pension chez Mme Brunon, 91, rue de Sèvres, et sa maîtresse en était contente, selon la Commission de surveillance spéciale des orphelins et orphelines de Juillet. En 1835 et en 1836, il était élève dans la pension Rivail, rue de Sèvres. Louise, Catherine, Stéphanie fut placée dans la pension de Mme Brunon, 91, rue de Sèvres et reçut trois cents francs pour ses frais de trousseau en 1831. Par un testament en date du 1er mai 1832, le baron Chambon, Claude, Gaudérique, Joseph, Hiérome, ancien commissaire ordonnateur des armées sous l’Empire, demeurant 11, rue du Petit-Vaugirard, « applaudissant aux principes qui ont dirigé la révolution de Juillet et voulant lui rendre un hommage durable » fit un legs en faveur de vingt orphelins ou orphelines du (ancien) Xe arrondissement, de quatre du (ancien) XIe arrondissement et de trente du (ancien) XIIe arrondissement, laissant, pour chacun d’entre eux, une somme de six mille francs (sans qu’on connaisse les critères de sélection choisis à l’établissement de la liste). Quand le baron Chambon mourut, le 26 septembre 1833, le testament fut attaqué par ses neveux, sous le prétexte que « le défunt aurait eu en les dépouillant de son héritage, cédé à des sentiments d’inimitié et de colère ». Puis, finalement, ces neveux se désistèrent, ouvrant alors les droits des orphelins. Louise, Catherine, Stéphanie et Célestin, Alfred furent de ceux-là. Pour chacun des orphelins la somme fut convertie en deux cent cinquante-six francs de rente à 5 %. En 1835, on la destinait au commerce, et elle était toujours élève dans cette institution. En 1835, la veuve était remariée à Valentin. La veuve demanda que le nom de son mari fût inscrit sur les secondes listes du Panthéon. La Commission des récompenses nationales répondit ainsi : « […] Lors de la présentation des premières listes des citoyens dont les noms devaient figurer sur le monument de la place de la Bastille et sur les tables d’airain placées au Panthéon, la Commission n’a désiré y comprendre que ceux dont les causes de la mort bien connues lui avaient été soumises et avaient motivé une application de pension. M. Vial se trouvant dans une toute autre catégorie, elle a dû, avant de passer outre, prendre de nouveaux renseignements et en délibérer […]. » Le nom est-il inscrit ? Il demeurait 37, rue de Bourgogne (par erreur 17, rue de Bourgogne sur les listes du Constitutionnel) en 1830 ; sa veuve, même adresse en 1831-1832 ; 12, rue de Montreuil à Vincennes en 1833 mais 37, rue de Bourgogne en 1832 in Archives nationales F/15/2557-2559 ; 2, rue de Louvois en 1835 (mais 37, rue de Bourgogne à Vincennes en 1835 in Archives de Paris VD6 560 n° 7) ; ses parents, à Crest en 1831 ; Louise, Catherine, Stéphanie, à Ottery Saint-Mary (Grande-Bretagne) en 1840 . Le nom de Vial (A.-T. Vial) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste n° 4, des veuves de victimes de Juillet, pensionnées annuellement de cinq cents francs, Liste n° 5, des orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Veuves de victimes de Juillet, qui ont obtenu une pension annuelle et viagère de cinq cents francs, Orphelins de Juillet, ou considérés comme tels, pensionnés de deux cent cinquante francs jusqu’à l’âge de sept ans puis élevés aux frais de l’Etat jusqu’à dix-huit ans, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 93 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Xe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 108-109 ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, Etat nominatif des orphelins dont les bulletins individuels ont été remis le 16 décembre 1831 au bureau de la souscripiton nationale à la préfecture de la Seine, Etat nominatif des veuves dont les bulletins individuels ont été remis le 4 octobre 1831 au bureau de la souscripiton nationale à la préfecture de la Seine, Etat nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis le 4 octobre 1831 au bureau de la souscripiton nationale à la préfecture de la Seine, idem secours à domicile de la Ville de Paris, bureau de bienfaisance du Xe arrondissement, 9, rue de Varennes, service des orphelins de Juillet, note pour servir à la rédaction des certificats de vie, une feuille volante avec la liste des ascendants du Xe arrondissement, Etat des inscriptions de rentes qui ont été envoyées à la mairie du Xe arrondissement, comme appartenant à des veuves, orphelins, ascendants ou blessés de Juillet domiciliés dans cet arrondissement, Etat des titres de pension qui ont été envoyés à la mairie du [ancien] Xe arrondissement, comme appartenant à des orphelins de Juillet qui y ont été domiciliés, une feuille volante des sommes à payer, idem dossiers individuels, idem dossier individuel de Revêche, idem Etat de la remise opérée entre les mains de M. Pairou, secrétaire-trésorier du bureau de bienfaisance, des fonds, des titres de pension et de rente appartenant aux orphelins de Juillet sous la tutelle de la commission municipale du (ancien) Xe arrondissement, idem Citoyens douteux (quant aux circonstances de la mort dans les combats et qui lui mériteraient son inscription sur les listes du Panthéon, N.D.A) ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Ministère du Commerce et des Travaux publics, Rapport au roi sur l’exécution de la loi du 13 décembre 1830, relative aux récompenses nationales, et de l’ordonnance du roi du 25 août 1831, concernant les orphelins et orphelines de Juillet à la charge de l’Etat, (qu’on peut trouver par exemple dans Archives de Paris VD6 92), p. 38-39 ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, souscription de 1830, instructions préfectorales, bureau de bienfaisance du (ancien) Xe arrondissement, état nominatif des orphelins et orphelines de Juillet du (ancien) Xe arrondissement existant au 1er janvier 1833 ; Archives de Paris VD6 560 n° 7 : exécution des legs du baron Chambon en faveur des orphelins de juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/33 Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux veuves pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831, par la mairie du (ancien) Xe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, orphelins du (ancien) Xe arrondissement, orphelines du (ancien) Xe arrondissement, état des veuves des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (dossier de cinq états et 260 veuves) et Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (5 états pour un total de 325 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/40 (état des orphelins du Xe arrondissement, qui, aux termes de l’article 9 de l’ordonnance royale du 25 août 1831, ont droit à l’indemnité de trois cents francs pour acquisition de trousseau de 300 francs ; année 1833, Xe arrondissement, orphelins et orphelines de Juillet, tableau n° 1 indiquant leur âge, la profession à laquelle ils se destinent, l’établissement public ou privé dans lequel ils sont placés ; année 1838 Xe arrondissement ; année 1839 Xe arrondissement), F/1dIII/55 in dossier Fondary, F/1dIII/78 ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Xe arrondissement, veuves, orphelins et ascendants ; Archives nationales F/15/2553 orphelins de Juillet, (ancien) Ier arrondissement, Etat des orphelins de Juillet qui ayant dépassé leur septième année dans le cours du quatrième trimestre de 1832, seront rayés pour que les secours de deux cent cinquante francs dont ils jouissent puissent être convertis en un nouveau secours de sept cents francs, en conformité de l’ordonnance du 25 août 1832, (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/15/2555 sa feuille de bulletin individuel ; Archives nationales F/15/2557-2559 dossier (ancien) Xe arrondissement et aussi un état officiel des orphelins (ancien Xe arrondissement) et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 86, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.

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