Wirth, François, Ignace

Biographie


Né le 2 juillet 1787 (bien le 2 juillet 1787 dans son acte de baptême ; par erreur parfois le 3 juillet 1787) à Dieffenbach (bien à Dieffenbach dans l’acte de baptême ; mais Tieffenbach in Archives nationales F/1dIII/37 et in Archives nationales F/1dIII/38 A) ou Dussenbach ou Neubois (Neufbois sept sources dont in Archives de Paris VK3 33, Archives de Paris VK3 34, Archives de Paris VD6 682 n° 3 et Archives de Paris VD6 92, (ancien) XIIe arrondissement, liste supplémentaire des médaillés et sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 et sa lettre in Archives de Paris VK3 54) (Bas-Rhin), de Wirth, François, cultivateur, et de Fuhter, Rosine, son épouse. Entré au service au 10e régiment d’infanterie légère le 24 juillet 1804, caporal le 13 avril 1809, sergent le 1er décembre 1809, passé gendarme à pied dans la compagnie de la Loire-Inférieure le 18 février 1811, puis dans la compagnie de la Seine le 10 août 1814, congédié « pour ses idées libérales », disait-il, le 4 juillet 1816, enrôlé volontairement au … illisible régiment des grenadiers à cheval de la garde royale le 24 août 1816, libéré du service le 22 juillet 1822, entré gendarme à cheval dans la compagnie de la Meurthe, le 5 février 1823, passé dans la compagnie du Bas-Rhin le 15 janvier 1827, congédié en vertu de sa demande le 19 décembre 1829, comptant en tout vingt-cinq années, quatre mois et vingt-cinq jours de service actif ; il avait fait la campagne « sur les côtes de Lorion » illisible en 1804, 1805, 1806, 1807, 1809 dans la Grande Armée, 1814 et 1815 en Sevan illisible, il avait été blessé de sept coups de feu et de dix coups de sabre, fait chevalier de la Légion d’honneur le 25 février 1814. Il combattit, le 28 juillet au pont d’Arcole, avant d’être blessé d’un coup de feu au genou gauche. Il expliqua ainsi sa participation aux combats de Juillet (l’orthographe est corrigée, le style légèrement améliorée afin de faciliter la lecture, N.D.A.) : « Venu à Paris le 1er mai 1830 pour y solliciter du service ; mais malgré toutes les démarches et les protections des généraux sous lesquels j’avais servi, il m’a été impossible d’approcher le ministère et toutes mes demandes sont restées sans effet. Enfin, l’heureuse révolution est arrivée. Aussi ne fus-je pas le dernier à me rallier sous le drapeau qui jadis m’avait tant de fois conduit à la victoire. Je me mis donc sur les rangs des braves qui ont pris part de la Grande Semaine. Aussi dès le mardi 26 juillet, je suis sorti dès le matin de mon hôtel, rue des Noyers, n° 30 et dirigeant ma marche vers la rue Maubert pour aller voir un de mes amis, nommé Feltz. Alors ensemble nous fûmes vers le Palais-Royal, passant par la rue Saint-Honoré, j’ai remarqué plusieurs rassemblements d’ouvriers et qui commençaient à faire des barricades. Cependant je parvins jusque sur la place Royale. Je vis alors un escadron de gendarmes à cheval, de Paris, qui était prêt à se mettre en mouvement au premier signal et un détachement du 3e régiment de la garde, commandé par un officier et qui commandait à sa troupe d’avancer sur le peuple rue Saint-Honoré. Au moment où la troupe se mit en marche, une volée de pierres vint les assaillir et il fut obligé de battre en retraite. Portant ma vue sur la gendarmerie, je reconnus un sous-officier qui, autrefois, avait servi avec moi. Je fus droit à lui, lui demandai ce qu’il y avait de nouveau. Mon cher, je préférerais être à la veille de la bataille d’Austerlitz que sur cette place, vu que l’on voyait au moins des ennemis, cependant ici on ne les voit pas. Je lui demandai alors si l’on avait donné des cartouches des troupes. Il m’a répondu que oui mais qu’il ne croyait pas en faire usage. Je lui dis alors cependant s’il voyait que le peuple faisait résistance quel parti il prendrait. Il m’a répondu qu’il ferait comme il pourrait et que ce serait malgré lui s’il se voyait obligé de faire main basse (sic) sur ses confrères. Il me dit qu’il ne croyait pas en venir à ce point, qu’il croyait que le roi viendrait à Paris et que l’ordre se rétablirait. Au même moment où il me répéta cette dernière phrase, le chef d’escadron qui commandait lui donna l’ordre de se mettre à la tête d’un peloton et de marcher vers la rue Saint-Honoré. Alors il me donna la main et il partit. Ne pouvant passer par cette rue, il prit alors la rue qui longe tout le long du Palais-Royal et je ne le revis plus. Lorsque ce peloton avait démasqué (sic) la place, le reste de l’escadron fit une charge vers le Palais-Royal. Me trouvant alors serré par eux, l’un des gendarmes vint au galop sur moi et me menaçant de me donner un coup de sabre. Je lui répondis que s’il avait le malheur de me frapper, que je lui brûlerais la cervelle. Malgré que je ne fus pas armé, cette menace le fit arrêter et il m’invita à me retirer, ce que je fis. Et je rencontrai mon camarade. Nous voulons passer par le Louvre pour nous retirer mais ce passage était défendu. Nous prîmes alors les petites ruelles pour arriver dans la rue Saint-Honoré. Mais l’on avait déjà fait des barricades. Je fus alors accosté par un individu qui me dit d’ôter ma décoration. Je lui répondis qu’elle m’a été donné pour la porter et non pour la mettre dans ma poche. Voyant qu’il nous était impossible d’y parvenir, nous avons passé les Tuileries et nous sommes venus le long du quai. Je quittai alors mon ami et je rentrai chez moi. Passant par le pont du palais de justice, je vis plusieurs gendarmes, sabre en main et qui couraient dans la rue pour faire rentrer le public. Je rentrai alors chez moi, où je ne sortis plus de la soirée. Vers les 9 heures ou 10 heures du soir, je fus à ma croisée, qui donne rue des Noyers. Je vis descendre une troupe de jeunes gens et qui coupaient les réverbères. En passant par devant chez moi, j’entendis que l’on disait que l’on avait forcé les boutiques des armuriers pour y avoir des armes. Je pensai alors que le lendemain, 28, l’affaire deviendrait chaude. Aussi, dès le matin, à 4 heures, je fus sur pied. Je fus trouvé un nommé Lefevre, arquebusier rue Montmartre, qui travaillait alors rue de la Paix. Je fus avec lui chez M. Perin, arquebusier près le Louvre et, en effet, sa boutique fut forcée et on lui a enlevé les armes. De là, nous fûmes à la rue de la Paix, chez son maître, et il se trouva de même. Au même instant, paraît une troupe de jeunes gens, portant un drapeau noir au bout d’une perche et qui allait de boutique en boutique, pour faire disparaître les armes du roi. Alors on changea leur drapeau noir contre celui tricolore, et elle se dirigea sur le boulevard des Italiens. Je quittai alors mon ami, le laissant à sa boutique et me revins chez moi. Il était alors 9 ou 10 heures du matin. Un moment après, je vis plusieurs élèves de l’Ecole polytechnique, avec un peloton d’autres individus qui montaient la rue et qui venaient de désarmer le poste de gendarmerie et le poste des pompiers. Ils criaient Vive la Charte ! et Vive la liberté ! en invitant le monde à les suivre. Sur les 2 heures d’après-midi, je sortis de chez moi et me dirigeai sur le palais de justice. Arrivant sur le marché aux fleurs, je vis alors venir un jeune homme armé et qui était blessé à l’épaule gauche. Je le conduisis alors au coin, chez un marchand de vin et lui fis donner à boire. A l’aspect de ce brave et au bruit du canon dirigé contre mes concitoyens, mon vieux cœur a retrouvé l’énergie de jadis à braver la mitraille des Prussiens. Je lui demandai son arme et ses munitions, ce qu’il fit de suite. Me trouvant alors armé d’un fusil de munition et de paquets de poudre fine, et huit balles, voulant de suite me présenter à la mairie, je me dirigeai vers le pont. Arrivant sur ce point, je vis un bataillon de la Seine, qui était échelonné tout le long des quais, mais qui ne faisait point feu. J’attendis alors que l’ennemi eût pris position sur la place de Grève et que la fusillade se dirigeât de ce côté. Je pris alors une petite rue pour gagner Notre-Dame et de là pouvoir gagner le pont d’Arcole. J’y parvins. A mon arrivée, ce passage était déjà défendu par dix ou douze braves. Je pris alors position parmi eux et répondis à l’ennemi qui se trouvait sur la place de Grève. Portant ma vue sur notre ennemi, j’ai vu une masse de troupes de toutes armes et qui faisaient des évolutions par colonnes serrées et qui nous répondait par des feux de pelotons. Je vis alors qu’il serait impossible de braver notre ennemi en forçant un passage vu que nous n’étions point en force et qu’il était plus prudent de se masquer par le parapet du pont et que par ce moyen l’ennemi ne put nous faire que peu de mal et que cependant nous lui en faisions beaucoup en continuant un feu de file. Les munitions ne nous manquaient pas, l’on nous en portait et nous étions sûrs du succès. Je vis un voltigeur oser franchir la barrière et avoir l’audace de se présenter jusqu’au milieu du pont. Aussi cet imprudent a-t-il trouvé la mort. Vers les 6 heures et demie du soir, je fus atteint d’une balle qui me traversa le genou gauche et qui me mit hors de combat. Je fus de suite relevé par deux citoyens, qui me transportèrent à l’Hôtel-Dieu, où je restais jusqu’au 16 août, où je me fis transporter chez moi et où je me fis soigner par M. Ronsin et M. Cloquet, chirurgien en chef de Saint-Louis. Grâce à lui, je suis guéri mais estropié pour ma vie. Cependant, je me crois heureux d’avoir, pour la quatorzième fois, versé mon sang pour la patrie. Il ne reste plus au gouvernement qu’à récompenser les services que j’ai rendus à la patrie. Je vis dans cette espérance mais cela fait un peu long. » Marié, il reçut un secours de quatre-vingts francs en août et un autre de soixante-dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il est répertorié (sous le numéro 1212) dans la liste des demandes de secours posées auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement, après la révolution. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIe arrondissement. Il produisit un certificat d’indigence. Il reçut un secours de trente francs, le 9 février 1831, un secours de trente francs, le 23 février 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 9 mars 1831, un secours de dix-sept francs, le 13 avril 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 30 avril 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 14 mai 1831, à la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le 22 mars 1831, comme il avait reçu, quinze jours auparavant, un secours de vingt-cinq francs pour un mois, il écrivait à la Commission pour demander ce qu’il devait faire : « […] Vous m’avez remis vingt-cinq francs, en me disant que c’était pour un mois. Je vous donne à juger si avec vingt-cinq francs je peux vivre : il faut que je paye vingt francs de location ; il me reste donc cinq francs pour vivre un mois. Il ne me reste d’autres recours que de m’éloigner de la capitale. Veuillez donc avoir la bonté de me faire savoir si je peux me retirer dans mon département avant que j’ai mon brevet de pension et si je peux obtenir quelques secours pour faire ma route. Je ne peux cependant pas quitter la capitale que je n’ai des pièces qui justifient que je suis pensionné. Je me trouve dans la position la plus malheureuse. Ma blessure me fait perdre vingt-cinq années de service [sa blessure empêchant sa réintégration dans l’armée, N.D.A.]. » Le registre des délibérations du jury de la Commission des récompenses nationales, en date du 26 mars 1831, contient les indications suivantes sur sa participation aux combats : « Le 28, il a vu les élèves de l’Ecole polytechnique en uniforme ; au quai aux Fleurs, il eut le fusil d’un blessé ; il a combattu quai de la Cité, où il fut blessé. » Le jury de la Commission des récompenses nationales, chargé d’examiner les droits de chacun à une récompense, se prononça, dans sa séance du 17 décembre 1830, à cinq voix pour la croix, trois voix pour la médaille et aucune voix pour une mention, puis, par révision en date du 26 mars 1831, il se prononça à quatre voix pour la croix, cinq voix pour la médaille et aucune voix pour une mention. Le 9 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Peter, Louis, Gonzague, Georges, né vers 1791, chevalier de la Légion d’honneur, maréchal des logis à la 2e compagnie de la garde municipale de Paris, caserné faubourg Saint-Martin ; Baudrié, Charles (voir ce nom), né vers 1803, marchand de vin, demeurant 31, place de l’Hôtel-de-Ville ; Coquet, Félix (voir Coquet, Pierre, François, Félix), né vers 1799, toiseur, demeurant 9, quai de l’Hôpital ; Gueroult, Jean-François, Alexandre, né vers 1808, tailleur de pierre, demeurant 9, rue du Mûrier. Ils attestèrent « avoir combattu le 28 juillet au pont d’Arcole avec ledit sieur Wirth ; savoir qu’il y a été blessé d’un coup de feu au genou gauche ». Le 19 avril 1831, devant le maire du (ancien) XIIe arrondissement, comparurent : Martin, Louis, Noël, marchand de vin, demeurant 6, rue des Noyers ; Bonnefoy, Jean, charbonnier, demeurant 23, rue des Noyers ; Fulgéras, François, plaqueur en cuivre, demeurant 51, rue des Noyers. Ils attestèrent que Wirth, François, Ignace « blessé le 28 juillet 1830 au pont d’Arcole par une balle qui lui a attaqué le genou gauche, est marié, est dans une position très gênée et se voir forcé de requérir le présent certificat pour le présenter à MM. les membres de la Commission des récompenses nationales ». Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIIe arrondissement. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 8 mars 1831, la conclusion suivante : « A été atteint, dans les journées de Juillet, d’une blessure par arme à feu au genou gauche, de sa partie inférieure et interne vers sa partie postérieure, à travers les chairs ; guérie avec adhérence des cicatrices, quelques difficultés et quelques douleurs dans les mouvements du membre. » Il fut admis, par décision du jury médical de la Commission des récompenses nationales, en date du 8 mars 1831, dans la 2e catégorie de la 2e classe et reçut une indemnité de six cents francs versés sur deux ans. Il reçut, à ce même titre, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Une dépêche indiquait à son sujet : « Blessé dans les journées de Juillet et hors d’état de servir dans l’armée, a obtenu de la commission une pension de trois cents francs mais, étant obligé de quitter Paris et se trouvant sans ressources et avec des dettes, il demande un secours. » Soigné à la maison de convalescence de Saint-Cloud, il délivra le certificat suivant en faveur de Sevin, Jean-Baptiste : « Les blessés de Juillet, ne pouvant refuser leur témoignage pour un homme qui s’est montré, comme eux, digne de porter le nom français certifient que le nommé Jean-Baptiste Sevin, pendant les trois journées, n’a fait que des actions d’honneur. C’est un vrai citoyen, un ami de la liberté. Il les a ensuite servis à Saint-Cloud, avec tout le zèle qui l’anime pour les libérateurs de la France. » Il signa, le 15 octobre 1830, le certificat suivant, en faveur de Maya, Joseph de Silva que ce dernier tenta de faire valoir une nouvelle fois en 1831 auprès de la Commission des Réclamants, afin d’obtenir la décoration de Juillet : « Nous, soussignés, certifions avoir distingué parmi les combattants dans les journées mémorables de Juillet le sieur Maya (Joseph, Silva), aspirant élève en médecine à la faculté de Paris, à la prise de l’Hôtel de ville, de Babylone, des Tuileries, sur la place Royale et dans la rue Richelieu. Nous certifions de plus que sa conduite lui mérite les plus grands éloges et doit lui attirer l’affection des bons citoyens. » Il ajouta en apostille avoir vu Maya combattre au pont d’Arcole. Son uniforme de garde national lui fut fourni gratuitement. Il avait épousé, le 14 novembre 1822 à Dieuze (Meurthe) Simonin, Christiane, née le 27 frimaire an III (17 décembre 1794) à Vic ; sur l’acte de mariage, Wirth, François, Ignace est indiqué comme le fils de Wirth, François, cultivateur, et de feue Fuhter, Rosine décédée le 2 ventôse an IX à Neubois (Bas-Rhin) ; Simonin, Christiane est indiquée comme la fille de Simonin, Pierre, jardinier à Dieuze, et de Dehart, Jeanne, sa femme. Il demeurait 10, rue du Gindre dans le faubourg Saint-Germain puis 30, rue des Noyers en garni en 1830-1831 (mais 34, rue des Noyers en 1831 in Archives de Paris VD6 92, (ancien) XIIe arrondissement, liste supplémentaire des médaillés et sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 ; mais bien 10, rue du Gindre in Archives nationales F/1dIII/37 ; 30, rue des Noyers in Archives nationales F/1dIII/38 A et in Archives de Paris VK3 14, une pièce en date du 8 mars 1831 et in Archives de Paris VK3 35) ; 9, rue du Mûrier en 1831. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 47 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 52 (sous le nom de Wirt, François) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 8, des blessés de Juillet ayant reçu une indemnité temporaire, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont été admis à des secours temporaires (300 fr. pendant deux ans), le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du XIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 89 ; Archives de Paris VD6 92, (ancien) XIIe arrondissement, liste supplémentaire des médaillés ; Archives de Paris VD6 173 n° 1 in dossier Sevin, Jean-Baptiste ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, liste générale alphabétique (cité trois fois dont la deuxième sous le numéro 96, la troisième sous le numéro 1212) ; Archives de Paris VD6 672 n° 1 Commission des récompenses nationales, jury médical ; Archives de Paris VD6 682 n° 3, liste des médaillés, liste des demandes de secours posées auprès de la mairie, pièces produites par les blessés ; Archives de Paris VK3 12, un feuillet intitulé Liste des blessés adressés à M. le préfet de la Seine, sur son invitation en date du 21 décembre ; Archives de Paris VK3 14, une pièce en date du 8 mars 1831 ; Archives de Paris VK3 22, relevé des quittances remises à M. le pair de France, préfet de la Seine, par M. Delestre, délégué de la Commission des récompenses nationales, à l’appui des paiements faits aux blessés de Juillet, veuves et orphelins, depuis le 2 février 1831 jusqu’au 31 mai inclusivement ; Archives de Paris VK3 33, états nominatifs et listes de noms soumis à la Commission des récompenses nationales (1830-1831) (XIIe arrondissement ancien), en date du 26 mars 1831, idem Commission des récompenses nationales, mairie du (ancien) XIIe arrondissement, le 17 décembre 1830 et le 26 mars 1831, jury pour l’examen des demandes de récompenses honorifiques, idem un feuillet intitulé Individus qui se sont présentés sans dossier ; Archives de Paris VK3 34, liste de 829 noms, accompagnés d’observations sur les exploits des impétrants ; Archives de Paris VK3 35, liste des décorés des 27, 28 et 29 juillet, qui ont été habillés en exécution de l’arrêté de M. le préfet de la Seine ; Archives de Paris VK3 54 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (243) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis en raison de leurs blessures à des secours temporaires basés d’après le jury médical ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) XIIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/43 in dossier Barono, F/1dIII/78 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIIe arrondissement, blessés de la 2e catégorie de la 2e classe ; Archives de la préfecture de police AA 402 in dossier Maya, Joseph de Silva.

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