Ader, Pierre, Gentil
Biographie
Né le 15 mars 1807 à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), d’Ader, Jean-Joseph né le 16 septembre 1765 à Barbasse (Lot-et-Garonne) (lui-même né d’Ader, Joseph et de Castaing, Marie, son épouse) et de Delissalde, Jeanne, née le 1er avril 1768 à Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) (Delissalde, née du mariage de Jean Delissalde et de Saubadine Etcheverry [fille de Pierre] habitants de la maison Mentaberry au quartier Arrauntz, ayant pour parrain Guillaume Delissalde son grand-père et époux de Kakilenea d’Hasparren, et pour marraine sa grand-mère Jeanne de Naquille). Etudiant en médecine et en pharmacie, élève au Val-de-Grâce. Le récit que fit Godron, Auguste de sa propre participation aux combats de Juillet, laisse quelques indications sur l’activité de Ader au tout début de la révolution. Ce récit était ainsi rédigé : « Le 26, étant allé, selon mon habitude, lire les journaux sous les galeries de l’Odéon, j’appris les ordonnances. Je revins à l’hôtel, où je trouvais plusieurs de mes camarades, entre autres MM. Rampant, Guyon (voir Guyon, Louis, Alexis ?) et Ader (qui fut tué le 29 à la caserne de Babylone). Le soir, celui-ci me fit prévenir qu’il y avait réunion chez M. Marras (voir Marrast, Armand), passage Saulnier (je crois ce monsieur homme de lettres car la salle dans laquelle la séance eut lieu était occupée à moitié par un tas de liasses qui semblaient l’indiquer). Cette réunion était forte de soixante à soixante-dix membres, composée de rédacteurs de journaux, d’hommes de lettres, de chefs d’atelier, d’étudiants et peut-être bien enfin d’hommes dont la profession m’était inconnue. Ce soir, il fut décidé que chacun se munirait d’armes dès le lendemain matin, que les chefs d’atelier les fermeraient et que nous ferions tous nos efforts pour faire fermer les magasins. On nous forma en plusieurs divisions, dont chacune avait un président, qui devait aller trois fois par jour prendre des renseignements et diriger nos mouvements […]. » Ader combattit à la prise de la caserne de Babylone, le 29 juillet. Placé aux premiers rangs par son ami Delannoy, (voir Lannoy Raignault de, Camille, François) élève de l’Ecole polytechnique et qui dirigeait l’attaque, à cause de la bravoure qu’il manifestait, il fut tué presque sur-le-champ par un coup de feu en pleine tête, vers 11 heures du matin. Le National en date du 9 août 1830 donna, à son sujet, l’avis suivant : « Nous apprenons que, parmi les courageux élèves de l’école de médecine qui se sont si bravement conduits dans les trois grandes journées, le jeune G. Ader, de Bayonne, est tombé sous la mousqueterie des Suisses à l’attaque de la caserne de Babylone. Il était frère de l’écrivain qui a signé la protestation des journalistes, et à peine âgé de vingt-quatre ans. Ce jeune homme donnait les plus belles espérances. » Deux autres certificats constataient la mort d’Ader. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie que mon ami Gentil Ader, que j’avais fait placer aux premiers rangs pour sa bravoure qui m’était connue, a disparu après la journée de Babylone. J’ai su depuis qu’il avait reçu un coup de feu à la tête, qui ne l’a pas fait longtemps souffrir. » Signé : de Lannoy (voir Lannoy Raignault de, Camille, François), élève de l’Ecole polytechnique. Suivait l’apostille suivante : « Un élève de l’Ecole de médecine, frappé d’une balle au front lors de la prise de la caserne Babylone, est mort peu après ; on nous a dit qu’il se nommait Gentil, Ader ; il est digne de regrets et d’admiration. » Signé : de Boismarest ; de Bligny, employé au ministère de l’Intérieur ; Bobœuf, demeurant 9, rue Traverse ; de Noirbane, chevalier de la Légion d’honneur. Le second certificat, ainsi rédigé : « Nous, soussignés, Nicolas, Sébastien Flamand, ancien officier d’administration des hôpitaux militaires, Martin Elissague, pharmacien, attestons que le nommé Ader, Pierre, Gentil, né à Bayonne, département des Basses-Pyrénées, étudiant en médecine et pharmacie, élève au Val-de-Grâce à Paris, est mort en combattant pour la liberté à l’attaque de la caserne des Suisses, rue de Babylone, le 29 juillet 1830, à 11 heures du matin. » Signé, le 12 août 1830 : Flamand, Nicolas, Sébastien (ou Flamant, Nicolas, Sébastien, ancien officier d’administration des hôpitaux militaires ; Elissague, Martin, pharmacien. Le 9 mai 1831, devant le juge de paix du (ancien) Xe arrondissement, comparurent : Deslandes, Jules, Auguste, commis, demeurant 18, rue de la Ferme-des-Mathurins ; Lombard, Jules, Barthélemy (voir ce nom), étudiant en médecine, demeurant 12, rue Saint-Dominique-d’Enfer ; Deprez, Jean-Michel, officier d’administration des hôpitaux militaires, demeurant au Val-de-Grâce, rue Saint-Jacques. Lesquels attestèrent « pour vérité et notoriété publique et sous la foi du serment qu’il est à leur connaissance personnelle que le nommé Pierre, Gentil Ader, étudiant en médecine, demeurant à Paris, rue du Dragon n° 25, a été tué le 29 juillet 1830 en combattant à la prise de la caserne de Babylone ». Le 13 juillet 1831, le tribunal de police déclara son décès, comme ayant disparu depuis les journées de Juillet ou identifié comme un des morts. Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il laissait des parents, domiciliés 48, rue Majour (ou Mayou, actuellement rue d’Espagne) à Bayonne ; le père était fermier des Boucheries de Bayonne et le maire de cette ville établit, le 25 avril 1831, le certificat suivant : « M. Jean-Joseph Ader, aîné, ancien maître boucher, demeurant en cette ville, se trouve dans une position malheureuse, quoiqu’il soit propriétaire, soit par suite des dommages qu’il a éprouvés en 1813 et 1814, et dont il n’a jamais été indemnisé, soit parce que ses propriétés sont grevées, soit parce qu’il a à sa charge l’un de ses fils qui est privé de ses facultés intellectuelles, soit enfin par les dépenses qu’il a été obligé de faire pour l’éducation de ses autres fils et principalement pour avoir épuisé ses dernières ressources afin de donner un état à son fils Pierre, Gentil Ader, étudiant en médecine, tué le 29 juillet dernier dans les événements de Paris. » Ses parents furent pensionnés comme ascendants d’une victime de Juillet et reçurent (sous le nom de Ader, Jean-Joseph, et de Delissade, Jeanne) de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Le nom d’Ader (P.-G. Ader) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille et sur les tables du Panthéon. Un monument fut élevé, par souscription, dans l’ancien jardin des apothicaires, rue de l’Arbalète, à la mémoire des trois élèves en pharmacie, morts pendant les combats de juillet 1830 ou décédés des suites des blessures qu’ils y avaient reçues : Simonneau, Louis (voir ce nom) ; Monsarrat, Frédéric, André (voir ce nom) ; Ader, Pierre, Gentil. Ce monument fut inauguré le 26 juillet 1831. Le Journal des Débats, en date du 26 juillet 1831, rapportait ainsi la cérémonie d’inauguration : « Le mardi 26 juillet a eu lieu l’inauguration du monument élevé par les élèves de l’Ecole de pharmacie à ceux de leurs camarades morts dans les journées de juillet [1830]. Le rendez-vous était au Panthéon, à 11 heures. Bientôt, le cortège s’est mis en marche dans l’ordre suivant : Musique du 8e de ligne, puis une compagnie de grenadiers de la VIIIe légion de la garde nationale, commandée par M. Barbet, chef d’institution (chef d’institution, impasse des Feuillantines dans le faubourg Saint-Jacques). Venaient ensuite les professeurs de l’Ecole (l’Ecole spéciale de Pharmacie de Paris, 13, rue de l’Arbalète, comprenait en 1831 : Laugier, directeur ; Bouillon-Lagrange, directeur adjoint ; Nachet, Guiart, Pelletier, Bussy, professeurs ; Bouriat, Clarion, Guilbert, Caventou, professeurs adjoints ; Ad. Laugier fils, chef du secrétariat ; Guiard fils, préparateur des cours), parmi lesquels on a remarqué le doyen de la Faculté de Médecine [Orfila], et M. Boissel (voir Boissel, Jean-Marie, Hercule), pharmacien [rue Saint-Victor, n° 71], adjoint au maire du (ancien) XIIe arrondissement. Une commission d’élèves en pharmacie, revêtue d’une marque distinctive, accompagnait un drapeau porté par un de leurs camarades, sur lequel on lisait d’un côté : “27, 28, 29 juillet, Aux élèves de l’Ecole de Pharmacie morts pour la liberté”, de l’autre : “26 juillet, Souvenir, Reconnaissance.” La marche était ensuite fermée par la députation de différentes écoles, mêlée avec les élèves en pharmacie, et enfin terminée par une compagnie de grenadiers. On voyait le crêpe sur tous les bras, et la cocarde tricolore sur tous les drapeaux. Tous les gardes nationaux assistant à, la cérémonie étaient sans armes. Le cortège a pris la rue Mouffetard ; il est arrivé à l’Ecole de pharmacie dans le calme le plus religieux. On s’est rendu près du monument sur la cime duquel a été planté le drapeau tricolore ; une couronne de lauriers sculptée en haut de la colonne et au-dessous : “Simonneau, de Cerny ; Montsarrat, de Loubens ; Ader, de Bayonne, élèves en pharmacie, morts pour la liberté. A leur mémoire, par leurs camarades, les pharmaciens et les élèves de l’Ecole de pharmacie. M. Boissel (voir Boissel, Jean-Marie, Hercule), pharmacien, adjoint au maire, M. Laugier, directeur de l’Ecole de pharmacie, MM. Latour (voir Latour de Trie, Jean, Pierre, Auguste) et Lecomte (voir Leconte, Henri, Yves), tous deux élèves de pharmacie et décorés de Juillet, ont prononcé chacun un discours accueilli par des applaudissements prolongés. Après chaque discours, la musique exécutait des airs funèbres. La cérémonie se termina par une collecte faite en faveur des Polonais et qui produisit 140 francs 60 centimes. Puis le cortège revint au Panthéon, où, après quelques airs patriotiques, on se dispersa. Un banquet fut offert à la délégation de l’Ecole vétérinaire d’Alfort. » Le discours d’inauguration fut prononcé par Latour (voir Latour de Trie, Jean, Pierre, Auguste), autre élève en pharmacie et décoré de la médaille de Juillet (voir la cote 8° Lb51 824 ou 8° Lb61 824 c’est illisible à la BNF à consulter) : « […] Ce monument doit encore parler à la postérité. Il doit lui apprendre que les élèves en pharmacie ont été de ce peuple qui, pendant deux jours, s’est fait roi, et dont l’abdication miraculeuse ajoute à sa grandeur... Mes amis, tant de vertus seront l’orgueil de tous les temps ; de si beaux traits de civisme seront à jamais l’admiration de toutes les nations européennes. Ader, Simoneau, Monsarat, vous êtes morts en foulant la terre de la liberté ! C’est pour vous une bien douce consolation. Cette colonne qui vous est consacrée va devenir l’ornement de nos douleurs. Tous les jours nous lui rendrons notre culte d’amour ; nous lui porterons notre tribut d’hommages. Qu’elle fasse notre fierté ; qu’elle serve à soutenir, à rehausser même, s’il se peut, la dignité de notre Ecole ; qu’elle apprenne enfin qu’elle a été élevée par des mains libres sur les débris du despotisme. Et vous, couleurs nationales, si chères à nos cœurs, cocardes tricolores qui brillez sur tous les chapeaux, soyez fières d’avoir secoué la poussière de quinze ans. Nous vous saluons avec orgueil […]. » Ce monument, élevé à la mémoire des trois élèves en pharmacie tués dans les combats de Juillet fut ensuite transplanté dans le jardin de la Faculté de Pharmacie de Paris. Le Moniteur universel du 4 août 1831 relatait les faits suivants : « On écrit de Bayonne que les trois journées de Juillet ont été célébrées avec la dignité qui convenait à l’objet auquel elles étaient consacrées. Les Espagnols qui se trouvaient à Bayonne en ont été vivement émus… Le 27, après les cérémonies funèbres, on a posé la première pierre du mausolée qui doit être élevé en l’honneur de deux Bayonnais ; il portera l’inscription suivante : A la mémoire d’Ader et Labarthe, morts à Paris pour la liberté le 29 juillet. » La ville de Bayonne éleva en effet, place Montaut, un monument à sa mémoire et à celle de Labarthe. Pierre Hourmat apporte les précisions suivantes relatives à l’inauguration du monument : « Ce fut le premier jour de l’anniversaire de la révolution, le 27 juillet 1832, qu’un cortège composé de citoyens, et essentiellement, hommes du peuple, et de gardes nationaux se réunit par les rues du Pont-Mayou, Argenterie et place Notre-Dame au monument élevé près du porche ouest de la cathédrale. Les organisateurs avaient cependant obtenu le concours de la musique du 63e de ligne. Au pied du monument un premier discours fut prononcé par Viellajeux aîné, chef de bataillon de la garde nationale et conseiller municipal de la minorité d’opposition : il y déposa “l’hommage de la reconnaissance et de l’admiration de tous les Bayonnais… Honneur et gloire à Ader et à Labarthe !” “Hélas ! devait-il poursuivre, qu’il a pâli le soleil de Juillet car si la tyrannie d’un seul avait disparu, n’avons-nous pas encore le luxe de la Cour, le despotisme de l’or et des renégats ?… Alors [qu’en juillet 1830] tous les peuples d’Europe allaient s’unir à nous, aujourd’hui la Pologne n’est plus et l’Italie expire !…” Un ami de Gentil Ader, le jeune avocat Crabit, déposa à son tour “le tribut de son admiration et de sa douleur pour les deux héros bayonnais… lesquels, aujourd’hui, n’apercevraient qu’une absurde tyrannie au-dedans et des humiliations au-dehors”. Enfin, le capitaine des voltigeurs de la garde nationale, Hippolyte Guichenné, évoqua ces journées de prodiges de juillet 1830 et “les regrets amers”, qui les suivirent ; car, poursuivait-il, “où en étions-nous après deux années ? l’état malheureux de la France répondait assez à la question !” Après les discours et les applaudissements qui les accueillirent, la musique interpréta des airs de La Muette, de La Marseillaise et de La Parisienne, puis un nouveau défilé s’organisa, empruntant les rues de Luc et Poissonnerie, le pont et la rue Pannecau, la place des Capucins, la rue Bourgneuf et la place de la Liberté, où furent entonnés de nouveaux chants “nationaux” et “patriotiques”. Les adjoints n’assistèrent pas à la cérémonie d’hommage aux morts bayonnais de juillet 1830 ; leur présence, il est vrai, eût été un contraste parmi les hommes dévoués à la cause de la liberté ! On ne saurait s’étonner de l’absence des “autorités” et des notables à cette manifestation de nature politique destinée davantage à condamner le gouvernement de la Résistance qu’à célébrer l’héroïsme des deux combattants bayonnais. Le sous-préfet Dayme, dans son compte rendu des journées anniversaires adressé au préfet, énuméra “les honnêtes gens” qui avaient cru devoir s’abstenir ; lui-même n’avait pas voulu, par sa présence, autoriser “d’odieuses manifestations”, car il se doutait bien que les discours annoncés ne feraient que “jeter l’irritation dans la multitude”. Ces discours reprenaient les thèmes chers au journal de l’opposition ; ne lisait-on pas en effet dans la Sentinelle : “Le peuple seul avait vaincu, lui seul fut oublié… il demandait la liberté, ce fut un roi qu’il obtint ; il réclamait des économies, on doubla le budget ; il voulait la gloire, on lui donna la honte ; il espérait des jours de prospérité, on lui octroya la misère et les émeutes. La révolution de Juillet nous avait placés à la tête de l’Europe, aujourd’hui nous sommes isolés, bafoués par les rois et méprisés par les peuples que nous avons abandonnés”. » La municipalité de Bayonne donna les noms d’Ader et de Labarthe à deux rues de la ville. Ader, Pierre, Gentil était le frère cadet de Jean, Joseph, décoré de la Croix de Juillet. Un oncle paternel, Gentil, Pierre Ader né vers 1801 était boucher à Bayonne et y demeurait. Pierre, Gentil Ader demeurait 25, rue du Dragon en juillet 1830 ; ses parents, 48, rue Majour (ou Mayou, actuellement rue d’Espagne) à Bayonne en 1807-1831. Le Constitutionnel, 9 août 1830 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 271, 311 ; La Liberté reconquise ou histoire complète et détaillée de la révolution de Paris en juillet 1830, J.-B. Ambs, troisième édition revue et corrigée, Paris, Terry jeune, libraire, Palais-Royal, galerie de Valois, n° 185, 1830, p. 191 ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 171 ; Le Moniteur universel 4 août 1831 ; Les Enfans de Paris ou les Petits Patriotes, scènes de courage, de présence d’esprit, de magnanimité, de grandeur d’âme et de désintéressement de la jeunesse parisienne pendant les journées des 27, 28, 29 juillet 1830, A. de Saintes, chez Nepveu libraire, et Eymery, Fruger et Cie, libraires, Paris, 1831, p. 83 ; Le National, 3 août 1830 ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 119 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, nom des personnes qui se sont particulièrement distinguées p. 274 ; Révolution mémorable des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Cousin d’Avalon, Paris, Stahl, imprimeur-libraire, quai des Augustins, n° 9, p. 50 (où il est confondu avec son frère) ; Liste n° 6, des ascendants de victimes de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Ascendants de citoyens qui ont succombé pendant ou à la suite des trois journées et qui ont obtenu une pension, Le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des ascendants auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Xe arrondissement, p. 109, liste nominative du Xe arrondissement des personnes au nom desquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit, avant le 1er janvier 1834, terme de la déchéance, p. 120, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 1 ; Journal des Débats, 26 juillet 1831 ; Revue d’histoire de la pharmacie n° 6, février 1931, Il y a cent ans, les pharmaciens dans la bataille des rues en juillet 1830 ; La Pharmacie, 1906, n° 1, pp. 213-216 (avec la reproduction d’une lithographie de la collection Hartmann représentant le monument commémoratif) ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Godron, Auguste ; la Sentinelle, 21 avril 1832, 28 juillet 1832 ; Archives municipales de Bayonne, registre des délibérations du conseil municipal, 22 avril 1831, 26 mai, 20, 28 juillet 1832 ; Bayonne au temps de la Monarchie de Juillet, Hourmat, publication de la Société des sciences, lettres et arts de Bayonne, 2004, p. 66 ; consulter aussi le Républicain du Sud-Ouest, d’août 1946 et Propos landais et bayonnais, 1932 ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 100 (il y est qualifié par erreur de Rédacteur à la Tribune et auteur dramatique) ; Archives de Paris VD6 559 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, citoyens dont les noms ne sont point inscrits au Panthéon et dont l’acte de notoriété constate la mort dans les combats ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Godron, Auguste ; Archives nationales F/1dIII/33 Commission des récompenses nationales, deuxième état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet avec indication du champ de bataille où ils ont été frappés (201 citoyens) (ancien Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, Ascendants des citoyens tués dans les journées de Juillet (35 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/48 in dossier Cataigne, Pierre ; Archives nationales F/1dIII/64 dossier Lucotte ; Archives nationales F/1dIII/82, état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet et aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) Xe arrondissement, ascendants et aussi même référence liste nominative des personnes pour lesquelles il a été déposé des inscriptions de rentes à la caisse de la préfecture du département de la Seine pour y être réclamées par qui de droit jusqu’au 31 décembre 1833, (ancien) Xe arrondissement (sous le nom de Ader, Jean, Joseph) ; Archives nationales F/1/B/II Basses-Pyrénées 11 ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 79, liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841.