Albec, Jean-Baptiste, Nicolas
Biographie
Il reçut un secours de trois francs le 2 août 1830, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il demeurait 21, rue du Marché-d’Aguesseau en 1830. Archives de Paris VD6 91, liasse n° 4, idem liasse n° 5, une liste de blessés qui reçurent un secours. Il y a in Archives de la préfecture de police AA 370 un Albec, Jean-Baptiste, né à Paris (ancien) Ier arrondissement, fils d’un ancien militaire de la garde impériale, membre de la Légion d’honneur (rien sur la base Leonore), lui-même ouvrier menuisier, qui fut blessé au front et contusionné au poignet gauche le 24 février 1848 et qui enleva le 23 juin 1848 « aux insurgés qui étaient au pont Saint-Michel une épée, qu’il a déposée entre les mains de M. Le maire du (ancien) IVe arrondissement, qui a eu la bonté d’inscrire son nom sur un registre ». Le 21 mars 1849, il écrivait au président de la république pour lui rappeler la promesse qui lui avait été faite par le gouvernement provisoire d’une place de garde forestier, à titre de récompense nationale. Obligé de quitter Paris, faute d’ouvrage, il avait écrit, mais vainement, à Cavaignac pour obtenir la place qui lui avait été promise. Son logeur lui délivra un certificat attestant qu’il était absent de chez lui depuis le 27 février 1848, pour cause de blessures et que sa moralité était digne de tout éloge. Il avait reçu un secours de dix francs le 9 juin 1848. Sa mère était remariée avec un nommé Guimbal et demeurait 5, rue du Rase (?). Il signait de son nom d’Albec, mais qu’il orthographiait dans la lettre Albèque… Il demeurait 26, rue des Brodeurs, chez Lenfant, en 1847-1848 ; 218, rue de la Geôle à Passy en 1849. Sur internet il y a un Albec, Jean-Baptiste, Nicolas, condamné en 1858 à la transportation pour rupture de ban, envoyé en Algérie et en Guyane française, numéro de matricule 412/1173, décédé le 14 juin 1866. Cote de référence FR ANOM COL H 267 ; Code de communication zone générique, FM, zone cote, H267/albecjeanb.