Bador, Jean-Baptiste
Biographie
Né vers 1795. Serrurier. Il fut légèrement blessé par deux coups de baïonnette, l’un au pouce droit, l’autre à la poitrine, le 28 juillet rue de Rohan. Il reçut un secours de trente francs et un autre de quarante francs (celui n’est pas indiqué à la mairie, qui ne parle que des trente francs) en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de dix francs à l’Hôtel de ville. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Dans une position gênée, marié, sa femme enceinte et déjà père d’un (trois mais presque sûrement par erreur sur les listes du Constitutionnel) enfant devant cinquante et un francs au mont-de-piété, cent vingt-trois francs à son propriétaire, et vingt francs à divers débiteurs, il sollicita un secours auprès de la Commission des récompenses nationales. Il demeurait 32 bis, rue du Rocher en 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 92.