Bartout, François, Nicolas
Biographie
Tourneur. Il fut blessé à la main droite. Il reçut un secours de quarante francs et un autre de soixante francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIIe arrondissement. Il reçut un secours de quinze francs, le 25 septembre 1830 (indiqué comme étant le deuxième secours ; où est le premier ?) à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Il reçut, à titre de blessé, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il demeurait 123, rue du Faubourg-Saint-Denis en septembre 1830. Deuxième état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD3 1-2, état des sommes payées par MM. les commissaires ci-après désignés aux combattants et blessés de juillet 1830 du (ancien) IIIe arrondissement (sous le seul nom de Bartout) ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe du IIIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 70 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) IIIe arrondissement, blessés de 1re classe. In Archives nationales F/15/3884, Commission des récompenses nationales, détenus politiques 2e catégorie, pensions, il y a un Bartout, François, né vers 1801 à Vergaville (Meurthe), formier, marié et père d’un enfant, demeurant 15, rue des Trois-Canettes, prévenu en 1840 pour complot et combattant de Février.