Basson, Valentin

Biographie


Né le 21 juin 1781 à Perpignan (Pyrénées-Orientales). Ancien capitaine au 102e, ayant participé aux campagnes d’Autriche (1805), de Prusse (1806), d’Espagne (1809-1810-1811), chef de transport dans l’armée de Catalogne, capitaine dans la campagne de Russie, capitaine au 6e arrondissement des tirailleurs de fédérés en 1815, mis en demi-solde et envoyé à Oloron (Pyrénées-Atlantiques) sous la surveillance de police jusqu’en 1818. « Compromis dans l’affaire du général Berton, ainsi que peut l’attester l’illustre général Lafayette, il fut obligé de s’expatrier, perdit sa demi-solde et partit pour l’Amérique. De Rio de Janeiro, il se rendit à Lisbonne pour soutenir la constitution. De là, à Porto où il fut aide-de-camp du général Doly. Pris à Coimbra, il fut renfermé dans les prisons de Lisbonne, où il demeura neuf mois. Rentré en France, son existence, sans cesse compromise, fut loin d’être heureuse. » En juillet 1830, il était commissionnaire. Le Constitutionnel, en date du 18 août 1830, rapportait les faits suivants sur sa participation aux combats : « Le capitaine Basson, après s’être rendu, le 29 juillet, chez le général Lafayette, et s’être concerté avec le colonel Carbonel, visita plusieurs postes sur les boulevards et dans les diverses rues, pour s’assurer des forces et des positions de la troupe. Il attaqua ensuite avec tous les braves qu’il avait ralliés, rues Neuve-des-Petits-Champs, Saint-Roch et Sainte-Anne. Il enleva le premier poste au Théâtre-Français, le deuxième à la maison du chapelier, le troisième, place du Carrousel, où était une pièce de canon dont il s’empara, et qu’il conduisit au général Lafayette, lorsque le drapeau tricolore eût été arboré aux Tuileries. Le capitaine Basson a également désarmé le poste du 5e à la banque. Les 3 et 4 août, il commandait une partie de la colonne qui se rendait à Rambouillet. » Il adressa à la Commission des récompenses nationales une Note des opérations militaires faites par M. le capitaine Basson (natif de Perpignan), dans les journées mémorables des 27, 28 et 29 juillet, à Paris, et 3 et 4 août à Rambouillet, ainsi rédigée : « Dans la journée du 27, occupé à former des rassemblements et à donner au peuple des moyens de résistance.

»Le 28, occupé jusqu’à 4 heures à faire abattre les arbres du boulevard des Capucines.

»A 5 heures, le capitaine Basson se rendit auprès de M. le général Lafayette, rue Neuve-des-Mathurins, maison de la réunion, pour y prendre ses ordres. Il lui donna rendez-vous pour le lendemain à 8 heures chez lui, rue d’Anjou, n° 6. Ne l’ayant pas trouvé, il se consulta avec le colonel Carbonnel (voir ce nom), son premier aide de camp, qui lui dit que le général avait fait depuis longtemps le sacrifice de sa tête, à quoi le capitaine répondit qu’il était prêt à verser tout son sang pour la patrie et pour le général.

»Dès ce moment, le capitaine commença ses opérations militaires. Il visita les postes de la Madeleine pour s’assurer des forces et des positions. De là, il fut reconnaître les postes de la place Vendôme, de là, rue Saint-Honoré, où il trouva en face du bazar deux compagnies de la garde à pied. En face la rue du Marché, il trouva un bataillon rue Saint-Roch et rue du Dauphin, deux compagnies des grenadiers de la garde. Rue Saint-Honoré une compagnie suisse occupait la maison du chapelier. Au Théâtre-Français, une autre compagnie suisse. Rue de Rivoli, en face le guichet, il trouva deux cents hommes. Dans la rue Marceau, il y avait une pièce de canon.

»Après avoir visité ces postes, il se rendit rue Neuve-des-Bons-Enfants et place des Victoires, pour rallier tout ce qu’il put trouver de forces disponibles avec des armes, et alla sur-le-champ attaquer rue Neuve-des-Petits-Champs, rue Neuve-Saint-Roch, rue Sainte-Anne et rue de Richelieu. Il enleva le poste du Théâtre-Français. Celui qui était maison du chapelier, rue Saint-Honoré, celui de la place du Carrousel, où il y avait une pièce de canon, dont il s’empara.

»Second mouvement. Il ordonna au lieutenant Dufour Gaillard (tué au Louvre) d’escalader la terrasse des Feuillants en face l’hôtel Talleyrand. Après cette opération, il ordonna de se répandre dans les jardins et de marcher sur le château.

»Alors le capitaine se rendit place du Carrousel, où il fit une nouvelle attaque et lorsque le drapeau tricolore fut arboré sur le château, il conduisit la pièce de canon qu’il avait prise à l’hôtel du général Lafayette.

»Chez M. François Caillion, rue Neuve-des-Petits-Champs n° 1, le peuple s’y était porté pour briser la porte ; elle était sur le point d’être enfoncée lorsque d’un mot il fit tout rentrer dans l’ordre et sauva cette maison.

»Chez M. Etienne, charcutier, même rue, n° 2, le peuple avait envahi la maison, croyant y trouver des militaires cachés ; le capitaine s’y présenta, visita la maison et ramena le peuple sans que rien n’ait été touché ni dégradé.

»Rue de la Vrillière, il désarma le poste du 5e, qui tenait à la banque sans autre désastre.

»Le 3 et le 4 août, il a commandé une partie de la colonne qui se rendait à Rambouillet. »

Il ajoutait de détail des dépenses qu’il avait engagées pendant les opérations : « Le 27 juillet, dépensé pour fournir aux besoins des hommes qui travaillaient sous mes ordres à abattre les arbres du boulevard des Capucines la somme de quinze francs pour du vin. Le 28, donné dix francs ; à Rambouillet, dépensé Vingt-cinq francs pour les hommes formant la colonne. Total : cinquante francs. »

L’apostille suivante, du général Lafayette, était inscrite sur l’original du document : « Je recommande à monsieur le général Fabvier, président de la commission, le brave capitaine Basson. » En septembre 1830, il sollicita un secours provisoire « si nécessaires à ses nombreux besoins ». Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement (sous le seul nom de Basson sur les listes de la Commission des récompenses nationales, sur celles du Bulletin des lois et sur celles du Moniteur universel). Il délivra le certificat suivant en faveur de Liard, Joseph : « Je, soussigné, déclare que le sieur Joseph Liard m’a secondé vaillamment à la prise du poste emporté au Théâtre-Français, à la prise de celui placé dans la maison, du chapelier, rue Saint-Honoré, à la prise de la pièce de canon de la place du Carrousel et dans mes opérations rue de Rivoli, qu’il m’a suivi à Rambouillet et s’est partout comporté en vrai patriote. » Il sollicita « le commandement d’une guérilla à l’armée d’Afrique, troupe indispensable pour obtenir la soumission des Bédouins. […] Connaissant le pays, les langues catalane, espagnole, portugaise et arabe et ayant les moyens d’organiser un tel corps à Paris ou sur les côtes de Perpignan. A défaut de cela, [d’être envoyé] à la suite du général Clauzel, ayant été sous ses ordres en 1814. » Il signa un certificat pour attester la présence de Chedeville, Jean-François à l’expédition de Rambouillet et qu’il s’y était « conduit comme un brave ». Il apostilla, pour les attester, les deux certificats présentés par Colibert, Laurent, Denis (voir ce nom) et Foucart jeune, Désiré (voir ce nom), comme quoi ils avaient enlevé une pièce de canon et l’avait transportée chez le général Lafayette. Il signa, comme « capitaine en non-activité, commandant de plusieurs attaques », le certificat suivant en faveur de Bonnard, Louis, Guillaume : « Nous, soussignés, déclarons qu’il est à notre connaissance que, dans les journées des 28 et 29 juillet 1830, M. Bonnard, Louis, Guillaume […] s’est transporté sur divers points de réunion des citoyens armés dans Paris, qu’il les organisait et les encourageait à prendre des armes et à marcher contre la troupe qui tirait sur le peuple. Que, le 29, il contribua à la prise de la pièce de canon défendue par les Suisses au coin de la rue de Rohan, qu’il marcha deux fois sur la pièce, à la tête de citoyens et qu’il eut deux hommes tués à ses côtés. Qu’il était à la prise des Tuileries, où il est entré un des premiers. » Paris, Jacques, François adressa, le 8 septembre 1830, la lettre suivante à la Commission des récompenses nationales et qui donne des informations sur Basson : « […] Lorsqu’il a entendu le cri de la liberté le 27 juillet dernier, il s’est rappelé qu’il était Français et qu’il avait été soldat en 1812. Il a volé de nouveau à la défense d’une cause qu’il a toujours chérie. Il a présenté de nouveau sa poitrine aux baïonnettes suisses, il a affronté les dangers d’une mort inévitable. Il était sous les ordres du capitaine commandant Basson, officier distingué. Il était sous ses ordres lors de la prise du poste du Français. Il était à l’attaque de la maison du chapelier au coin de celle de Rohan. Il était sous ses ordres lorsqu’il s’est emparé du poste du Carrousel et de la prise d’une pièce de canon, que le capitaine à fait conduire au général Lafayette. De retour par la rue de Rivoli, il s’est trouvé à l’escalade de la terrasse vis-à-vis le ministre de la Marine. Le samedi 30, il a participé à la prise de la pièce de canon au pont de Sèvres. Il l’a escortée à Vaugirard dans la maison des jésuites et de là à l’Hôtel de ville. Le 3 et le 4 août, il s’est trouvé à Rambouillet. Il commandait un peloton. Là, il s’est trouvé sous les ordres du capitaine Basson […]. » Il reçut sa médaille et son brevet le 24 août 1831. En 1831, il était capitaine à l’armée d’Afrique et, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, en tant que décoré, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, vingt-cinq francs de gratification. Il signa un certificat en faveur d’Aclocque, Pierre pour attester que ce dernier avait marché sous ses ordres pendant l’expédition de Rambouillet et qu’il y avait « donné des preuves de patriotisme ». Il signa un certificat en faveur de Gavier, Louis, Charles. Il signa le certificat suivant en faveur de Laforgue, Pierre : « Je, soussigné, certifie que le sieur Laforgue, Pierre, ancien militaire, demeurant rue du Faubourg-du-Roule, n° 52, a vaillamment combattu dans les journées des 27, 28 et 29 juillet pour la cause de la liberté, qu’il a constamment été sous mes ordres et m’a secondé dans toutes mes opérations, qu’il s’est trouvé à la prise du poste de la Banque, à celle du poste du Théâtre-Français, à la prise de celui retranché dans la maison du chapelier rue Saint-Honoré, à la prise de la pièce de canon établie rue de Rohan près la place du Carrousel, que partout il a donné des preuves de courage et de patriotisme. » Il signa, le 9 septembre 1830, le certificat suivant en faveur de Garric, Antoine, Eloi : « Je, soussigné, certifie que le sieur Garric, Antoine, Eloi, ex-employé à l’administration de l’enregistrement et des domaines, né à Paris, a vaillamment combattu sous mes ordres dans les journées mémorables des 27, 28 et 29 juillet, pour la cause de la liberté, qu’il m’a secondé avec courage dans la prise du poste de la Banque, dans celle du poste du Théâtre-Français, à la prise de celui retranché dans la maison du chapelier, rue Saint-Honoré, enfin dans toutes mes opérations, jusqu’au moment où j’ai commandé d’escalader la terrasse des Feuillants en face l’hôtel Talleyrand, que le dénommé a passé sous les ordres du lieutenant Dufour, tué dans cette opération. A la formation de la colonne qui s’est portée sur Rambouillet, le sieur Garric est revenu se mettre sous mes ordres et en a fait partie. Il a donné partout des preuves de bravoure et de patriotisme et c’est par mon conseil et pour s’utiliser de nouveau qu’il s’était engagé dans le régiment de la Charte, dont il a fait partie jusqu’à ce jour en qualité de fourrier. » Il signa, le 9 septembre 1830, le certificat suivant en faveur de Leroy, Jean-Michel : « Je, soussigné, certifie que le sieur Leroy, Jean-Michel, tailleur de pierres, demeurant rue du Faubourg-Saint-Honoré n° 117, a vaillamment combattu sous mes ordres dans les journées des 28 et 29 juillet, qu’il s’est trouvé à la prise du poste de la Banque, à celui du Théâtre-Français, à la prise de maison du chapelier, rue Saint-Honoré, à l’escalade de la terrasse des Feuillants, en face l’hôtel Talleyrand, où je l’ai laissé sous le commandement du lieutenant Dufour, tué dans cette opération. Je déclare en outre qu’il s’est trouvé de nouveau sous mes ordres et qu’il faisait partie de la colonne qui s’est portée sur Rambouillet, que dans toutes ces circonstances il a donné les plus grandes preuves de courage et de patriotisme. » Il signa, le 9 septembre 1830, le certificat suivant en faveur de Lunel, Joseph, Joachim : « Je certifie que le nommé Lunel, Joseph, professeur, m’a suivi dans les journées glorieuses des 27, 28 et 29 juillet dernier ; que, dans tous les mouvements que j’ordonnais de faire, je l’ai vu partout avec courage et intrépidité ; qu’il a participé à la prise du poste de la Banque, du Français, et particulièrement à l’attaque de la maison du chapelier, rue Saint-Honoré au coin de celle de Rohan, où il a démontré son dévouement à la cause nationale ; qu’il a participé à l’enlèvement du poste du Carrousel et à la prise de la pièce de canon, qu’il m’a accompagné lorsque je l’ai conduite au général Lafayette ; qu’il a participé avec le lieutenant Dufour Gaillard à l’escalade de la terrasse des Feuillants, que j’ordonnai de faire ; qu’il est parvenu à se jeter en tirailleur dans le jardin des Tuileries, dans laquelle attaque le lieutenant Dufour a été tué ; qu’il m’a suivi le 3 août à Rambouillet, qu’il s’y est constamment conduit avec courage ; que dans nos mémorables journées il se trouvait où il fallait attaquer et repousser les ennemis de nos libertés. Son courage, son intrépidité et son sang-froid sont sans exemple. Son patriotisme m’est connu. […] Je certifie de plus qu’il a quitté son pensionnat pour me suivre et qu’il soutient sa mère. » Lunel avait mention du capitaine Basson dans les deux récits qu’il fit de sa participation aux combats de Juillet. Le premier, le 28 août 1830 : « Le 31 juillet, il était un de ceux qui ont pris au pont de Sèvres une pièce de huit, un caisson et treize hommes d’artillerie. Il était à ce poste sous les ordres du sieur Filias (voir Fillias, Pierre, François), ancien officier, demeurant rue de Miromesnil. Ladite pièce et le caisson ont été conduits à Vaugirard et, de là, à l’Hôtel de ville. Le 3 août, il s’est remis sous les ordres du capitaine Basson […]. » Le deuxième, le 8 septembre 1830 : « A l’honneur de vous exposer qu’il a eu l’avantage de participer aux glorieuses journées des 27, 28 et 29 juillet dernier, sous les ordres du brave capitaine Basson. Le 27, au rassemblement de la Bourse, le 28 à l’enlèvement du poste de la Banque, de celui du Français et ils parvinrent à se rendre maître de la maison du chapelier, rue Saint-Honoré au coin de celle de Rohan, après avoir essuyé un feu continuel ils parvinrent au Carrousel le 29 dudit. Le capitaine Basson ordonna un mouvement pour tourner les Tuileries. Il commanda au lieutenant Dufour de se porter à la terrasse des Feuillants, de l’escalader et de se jeter en tirailleur dans le jardin. Le lieutenant opéra ce mouvement avec courage. La terrasse fut escaladée vis-à-vis l’hôtel Talleyrand. On pénétra dans le jardin. A cette affaire, le lieutenant Dufour a été tué. […] Samedi 31, il était un de ceux qui s’emparèrent d’une pièce de huit, d’un caisson et de treize artilleurs au pont de Sèvres. Il accompagna cette prise à Vaugirard dans l’ancien séminaire. M. Fillias (voir Fillias, Pierre, François), ancien officier, qui demeure rue de Miromesnil, faubourg Saint-Honoré, commandait ce mouvement. L’exposant regrette de ne pouvoir citer le nom de l’élève de l’Ecole polytechnique qui a concouru à cette prise. Dans la nuit du 2 au 3 août, il se trouvait sous les ordres du sergent Béraud, au poste des Ecuries du roi. Le 3, il partit pour Rambouillet. Il se trouva de nouveau sous les ordres du capitaine Basson […]. » Il signa, le 20 août 1831, le certificat suivant en faveur de Hermann, Maurice, quand ce dernier tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Je, soussigné, certifie que le nommé Hermann, Maurice, ancien militaire, a vaillamment combattu sous mes ordres dans nos journées à jamais mémorables des 27, 28 et 29 juillet, qu’il m’a puissamment secondé à l’attaque du Louvre, à celle de la pièce de canon de la rue de Rohan, ainsi qu’à la prise du château des Tuileries ; qu’il a partout donné des preuves d’un grand courage et qu’il n’a pas craint, quoique père de famille, d’exposer ses jours pour la défense de la liberté. » Il signa, le 30 septembre 1830, le certificat suivant en faveur de Jandard, Jean-Baptiste : « Je, soussigné, certifie que le sieur Jean-Baptiste Jandard a été présent à la prise du Louvre lors de la mémorable journée du 29 juillet, et qu’il a servi comme sergent sous mon commandement à Rambouillet le 3 du mois d’août. » Il demeurait 15, rue de Surène (mais 4, rue des Martyrs en 1831 in Archives de Paris VK3 24 dans le registre quil signe et aussi in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens proposés pour la médaille, liste qui est corrigée à la main ; mais bien 15, rue de Surène dans les certificats quil signe le 9 septembre 1830 in Archives de Paris VK3 45 et in Archives de Paris VK3 47 et aussi in Archives de Paris VK3 25 liste alphabétique des décorés de la médaille de Juillet) en 1830-1831. Le Constitutionnel, 18 août 1830 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet ; Archives de Paris VD6 91 in dossier Liard, Joseph ; Archives de Paris VD6 92, liste des médaillés du (ancien) Ier arrondissement ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Bordereau supplémentaire des sommes payées aux décorés de Juillet, non blessés, pour l’indemnité qui leur a été accordée à l’occasion de l’anniversaire des trois jours, par décision de la Commission des récompenses nationales en date du 23 juillet 1831 et de la lettre de M. le préfet de la Seine du 22 août dernier ; Archives de Paris VD6 277 in dossier Aclocque, Pierre ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement, idem même référence liste alphabétique des décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 41, idem in dossier Bonnard, Louis, Guillaume ; Archives de Paris VK3 42 in dossier Chedeville, Jean-François, idem in dossier Colibert, Laurent, Denis ; Archives de Paris VK3 45 in dossier Gavier, Louis, Charles, idem in dossier Garric, Antoine, Eloi ; Archives de Paris VK3 47 in dossier Laforgue, Pierre, idem in dossier Leroy, Jean-Michel, idem in dossier Lunel, Joseph, Joachim ; Archives de Paris VK3 50 in dossier Paris, Jacques, François ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Basson, Basson) ; Archives nationales F/1dIII/59 in dossier Jandard ; Archives de la préfecture de police AA 392 in dossier Hermann, Maurice ; Archives de la préfecture de police AA 394 in dossier Jandard, Jean-Baptiste. Il y a dans Archives de la préfecture de police AA 386 in dossier Dubief, François, lexposé suivant de la conduite de Dubief et qui relate : « […] Jai pris part à toutes les manifestations politiques depuis 1823 jusquen 1830, où jai combattu dans les journées de Juillet. Jai refusé dêtre cité par mes amis, témoins de ma conduite, pour des récompenses nationales, (pour avoir seul empêché le pillage de lEcole militaire et sauvé la vie à M. Basson, aujourdhui capitaine au Xe illisible régiment dartillerie), parce que je ne voulais rien devoir à un roi qui, simplantait à la place dun autre. Jai fait partie des expéditions de Saint-Cloud et Rambouillet […]. »

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.