Baudesson de Richebourg

Biographie


Né à Auxerre, en 1783. La chronique de l’époque relatait ainsi le rôle qu’il avait joué pendant la révolution de Juillet : « Le major Fossé s’est chargé du dépôt des poudres et de la confection de plus de 250.000 cartouches à la Bourse, pendant les journées et les nuits des 29, 30 et 31 juillet. On doit à son activité, secondée puissamment par le commissaire de la Bourse, M. Baudesson de Richebourg, la conservation de ce monument, qui était exposé à de graves dangers par l’imprudence ou l’inexpérience des braves défenseurs de nos libertés. » Nous empruntons à Biographie des hommes du jour, de Sarrut et Saint-Edme la notice le concernant : « Nous ne nous serions point occupés de M. Baudesson de Richebourg si sa déposition devant la Chambre des pairs dans le procès des ministres de Charles X n’avait une valeur historique, et ne méritait d’être recueillie comme note à consulter par les écrivains qui voudront un jour tracer un récit fidèle et approfondi de la grande crise de 1830. La position qu’occupait M. Baudesson de Richebourg donne à cette déposition un double prix, et peut-être aussi devons-nous faire remarquer qu’elle ne fut pas dépourvue de quelque courage dans les circonstances où elle fut faite, et dans la situation de dépendance envers le gouvernement où se trouvait le commissaire près la Bourse. Né à Auxerre, en 1783, M. Baudesson de Richebourg fut élevé dans cette ville avec le plus grand soin ; il appartenait à l’une des premières familles de la localité, et était par sa mère neveu de M. de Richebourg, surintendant général des postes. La révolution vint renverser l’avenir auquel il paraissait destiné et détruire sa fortune. Toutefois, en 1802, il fut appelé à la direction des postes par l’armée de Hanovre par la protection de l’un des chefs de cette administration (M. Legrand). Plus tard (1806), il passa au service de l’Intérieur, et fut nommé inspecteur à la résidence d’Auxerre, place qu’il occupa jusqu’en 1812, époque à laquelle il devint directeur du bureau de Boulogne. A la fin de l’année 1816, M. Baudesson de Richebourg occupait cet emploi, lorsqu’il crut devoir donner sa démission à la suite de quelques plaintes qui s’étaient élevées contre l’administration des postes du Pas-de-Calais. Après une enquête rigoureuse, justice fut rendue à chacun, et M. Baudesson de Richebourg fut indemnisé de la perte de son emploi par sa nomination à la place de commissaire près la Bourse de Paris : dans ces fonctions il a su se concilier l’estime des hommes honorables de toutes les opinions par la modération de sa conduite et de ses principes, et on doit dire que dans les jours les plus orageux, il a su éloigner toute collision fâcheuse du sein de cette réunion si nombreuse et composée d’hommes de toutes les nuances politiques. Appelé devant la Chambre des pairs à l’occasion du procès des ministres de Charles X, M. Baudesson de Richebourg déposa en ces termes : “Le bruit d’un coup d’Etat s’étant répandu à la Bourse, longtemps avant l’apparition des, ordonnances j’ai cru de mon devoir d’en prévenir M. le prince de Polignac, qui me répondit : « Ces alarmes ne sont pas fondées ; le ministère n’a point l’intention de faire un coup d’Etat. Vous pouvez en donner l’assurance à la Bourse et déclarer, si vous le jugez convenable, que c’est moi qui vous y autorise. » M. le président au témoin : A quelle époque ? R. Vers la fin de février. J’étais bien persuadé que ces bruits n’étaient répandus que par la malveillance et l’agiotage. D. Mais dans le mois qui a précédé la publication des ordonnances ces bruits s’accréditèrent-ils ? R. On en parlait beaucoup, mais on les regardait comme une manœuvre, et l’envoi des lettres closes aux députés avait dissipé ces bruits. D. Quels ont été vos rapports avec le ministère ? R. Au mois de mars, j’eus occasion d’entretenir M. le prince de Polignac des inquiétudes qu’on manifestait à l’égard du rétablissement de la censure. M. le prince de Polignac me dit : « Il n’y a rien de vrai dans les bruits qu’on répand. La liberté de la presse est une condition essentielle du gouvernement représentatif, et tant que j’aurai l’honneur d’être ministre du roi, il n’y sera porté aucune atteinte. Assurément les ministres n’ont pas eu beaucoup à s’en louer, mais ils comprennent leur devoir et sauront le remplir. Je sais que quelques personnes ont témoigné des craintes sur l’influence que peut exercer sur les opérations de la Bourse une trop grande liberté de la presse ; mais cette considération ne peut nous arrêter. Les ministres gouvernent dans l’intérêt de la France et non pas dans celui des agioteurs. » D. Que vous a dit M. le comte de Montbel ? R. Un jour que je lui parlais du mouvement des effets publics, je lui dis qu’on avait des inquiétudes pour la liquidation du mois, et que je croyais qu’il fallait s’entendre avec M. de Rothschild pour empêcher un trop grand déplacement d’effets. M. de Montbel me répondit : « Je crois que ce moyen pourrait être utile, mais ce serait substituer l’erreur à la vérité, et cela ne peut convenir à un gouvernement honnête. » J’eus occasion de reporter ce propos à M. le prince de Polignac, qui me dit : « Je partage entièrement l’opinion de M. de Montbel. C’est un homme de probité et de conscience et c’est parce que nous le connaissons sous ces rapports que nous tenons à le conserver avec nous. » D. Avez-vous remarqué quelque jeu de Bourse peu de jours avant la publication des ordonnances ? R. On n’a parlé à la Bourse que des opérations de M. Ouvrard, qui depuis longtemps étaient la baisse. D. Supposait on que M. Ouvrard était plus particulièrement instruit des ordonnances ? R. Quelques personnes prétendaient que M. le prince de Polignac avait des relations avec M. Ouvrard. M. de Montbel, à qui j’en parlai, me dit qu’il avait la certitude que M. le prince de Polignac n’avait pas vu M. Ouvrard depuis deux mois. M. Madier-Montjau. Je prie le témoin de préciser le jour où M. le prince de Polignac a manifesté l’intention de conserver la liberté de la presse ? R. Au commencement de mars. Je me suis acquitté fidèlement de la mission dont j’avais été charge et les journaux du temps en ont rendu un compte exact.” Nous avons cru devoir reproduire en entier cette déposition, qui prouve ou que M. de Polignac était passé maître en fait de tromperie, ou bien qu’il obéit aveuglément en juillet aux volontés du roi. L’histoire appréciera. M. Baudesson de Richebourg est toujours commissaire du gouvernement près la Bourse. » Il est représenté dans le tableau de Gosse, exposé pour la première fois en 1833 et conservé au Musée du Carnavalet, Sa Majesté la Reine des Français visitant les blessés de Juillet à lambulance de la Bourse, le 25 août. Les Annales du Musée et de lEcole moderne des Beaux-Arts donnèrent, à l’occasion de sa première exposition, le commentaire explicatif suivant sur le tableau : « Tous les personnages, ainsi que tous les détails de ce tableau, sont historiques. En donnant ici un court récit de la scène qu’il représente, nous aurons fait connaître sa composition et les diverses figures que l’auteur a dû y faire entrer. “Après les mémorables journées de Juillet, dit M. Gosse dans la notice du livret, S.M. la reine, accompagnée de S.A.R. Mme Adélaïde, du prince de Joinville, des princesses Louise et Marie, et de Mme la marquise de Dolomieu, alla visiter l’ambulance établie à la Bourse dès les premiers jours des combats, et prodigua aux blessés et aux personnes qui leur donnaient leurs soins, des secours et des consolations.” La reine fut reçue par MM. Ruffin, greffier en chef du tribunal de commerce, Vassal (voir Vassal, Jacques, Claude, Roman), Richebourg, Novins (voir Novince, Pierre, François), Rousseau (voir Rousseau, Jean, Joseph), et un jeune Anglais nommé Schripton (voir Shrimpton, Charles), naturalisé français depuis la révolution de Juillet, et qui, pendant les trois jours, ne cessa de prodiguer ses soins aux blessés de la Bourse. Parmi ces blessés, on remarque Julien (voir Julien, Fortuné), vieux soldat de la garde impériale : c’est celui dont la reine prend la main ; M. Guillaume (voir Guillaume, Henri, François, Guillaume), cousin de M. le préfet de police ; il reçut vingt blessures ; M. le docteur Marc est auprès de lui. Viennent ensuite Hureaux (voir Hureau, Julien, Charles), près duquel est Mme Novins ; Gravey (voir Gravey, Thomas, Bernardin), cocher de cabriolet, et sa famille ; Brisset (voir Brisset, Jean, François), ciseleur ; Bouvier (voir Bouvier, Benoist, Marie), Chambron (voir Chambeiron, Pierre, Antoine), Séné (voir Séné, Adolphe, Louis, Baptiste), tous blessés, et les personnes qui ont pris une part plus ou moins active aux soins qui leur ont été donnés, et parmi lesquelles il faut principalement remarquer Mlle Pelletier (voir Lepelletier, Angélique, Adélaïde, Suzanne), marchande de modes ; c’est elle qui est placée près de Mme la marquise de Dolomieu. Sur le premier plan, on remarque le nommé Marquet, garde royal ; et près du vieux Julien, M. le docteur Guillon (voir ce nom), médecin en chef de l’ambulance, à qui, la veille de l’arrivée de la reine, M. de Lafayette avait remis une médaille d’or. Dans le fond est le drapeau national, et une affiche aux trois couleurs portant ces mots : Aux braves blessés pour la patrie. Tels sont à peu près les nombreux personnages de cette riche composition que quelques personnes, par un esprit de parti plus qu’injuste et fort mal entendu, avaient d’abord sévèrement critiquée. Placé sous un faux jour lors du premier mois de l’exposition, ce tableau n’avait pu être sainement jugé : mais enfin, lorsqu’il a pu être offert aux regards des connaisseurs sous un jour favorable, il a été pleinement vengé de l’injuste rigueur des censeurs. Nous ne voulons pas dire cependant que toutes leurs critiques aient porté à faux. On a remarqué avec raison que l’ensemble du tableau, d’ailleurs bien composé, manquait de vigueur d’effet, principalement le côté droit ; que peu de figures avaient l’énergie d’expression que le sujet comportait. Excepté le soldat à qui la reine prend la main, l’opposant qui se couvre le visage de ses mains pour cacher son émotion à la vue d’une princesse dont la bonté le confond ; excepté encore la jeune femme en marmotte, la figure du jeune prince, et surtout celle de la reine des Français, dont les traits respirent la bonté et la compassion, presque tous les personnages de cette scène sont peu animés, peu expressifs, même la reine des Belges, dont l’artiste n’a fait, à bien dire, qu’un portrait hors d’œuvre. Toutefois, il faut convenir que donner l’expression convenable à une scène où la douleur physique et la satisfaction morale devaient se peindre sur les traits de nombreux personnages qui, étant tous historiques, devaient être tous ressemblants, était une tâche difficile à remplir, et que plus d’un des hommes de mérite qui ont critiqué le tableau de M. Gosse, ne l’aurait probablement pas accompli avec autant de bonheur que lui. » En date du 20 avril 1833, le Constitutionnel faisait paraître la lettre suivante du docteur Guillon (voir Guillon, François, Gabriel), à l’occasion de l’exposition de ce nouveau tableau de Gosse sur la visite de la reine à l’ambulance de la Bourse le 25 août 1830. Le docteur Guillon y faisait mention de Baudesson de Richebourg : « A M. le rédacteur du Constitutionnel,

»Monsieur,

»Puisqu’en rendant compte du tableau de M. Gosse, représentant la visite de la Reine et de sa famille à l’ambulance de la Bourse, vous avez rappelé le peu que j’ai fait pour les blessés, permettez-moi, je vous prie, de profiter de cette circonstance pour rectifier, par la voie de votre journal, une erreur grave que renferme le travail de la Commission de la souscription nationale, au sujet des dépenses de cette ambulance, erreur qui pourrait faire naître des soupçons injurieux sur les personnes qui ont donné avec autant de zèle que de désintéressement des soins aux victimes de notre mémorable révolution. L’ambulance de la Bourse n’a pas, comme il est dit, page 13 du compte-rendu que viennent de publier messieurs de la commission, coûté 2.764, 60 francs mais simplement 1.019, 40 francs, ce qui fait une différence en moins de 1.715,20 francs ; et cette différence vient de ce qu’on a fait figurer au nombre des dépenses de cette ambulance des sommes dont l’emploi lui est tout à fait étranger. Ces 1.019, 40 francs ont été employés à payer le pain, la viande de boucherie et les légumes, depuis le 3 août jusqu’au 10 octobre suivant. Permettez-moi encore de réparer l’oubli de MM. les commissaires du (ancien) IIe arrondissement et de signaler à la reconnaissance de nos concitoyens quelques personnes dont les noms devaient être inscrits dans leur rapport. Je citerai d’abord M. Davannne, changeur, passage des Panoramas, qui avec Mme Rivière, M. Legrand (voir ce nom), traiteur, et quelques autres personnes du quartier, ont nourri les blessés depuis le 29 juillet au matin jusqu’au 3 août, et qui, jusqu’à la fin n’ont pas discontinué de leur donner le vin, la volaille et une infinité de choses. Enfin, pendant les deux mois et demi qu’elle a duré, cette ambulance, où plusieurs centaines de blessés ont été soignés, a moins coûté à la mairie qu’à M. Davanne, dont la générosité ne s’est pas ralentie un seul instant. Comme les médicaments ont été fournis gratuitement par MM. Renard (voir ce nom) et Bughon (voir ce nom), pharmaciens, rue Vivienne, c’était peut-être un devoir pour MM. les rapporteurs d’en faire mention, surtout l’un d’eux étant aussi pharmacien. L’ambulance de la Bourse ayant été la plus considérable de toutes celles qui furent établies alors, MM. Delacoux (voir Delacoux, Alexis) et Schrimpton (voir Shrimpton, Charles), qui pansèrent comme moi les blessés, Mlle Le Pelletier (voir Lepelletier, Angélique, Adélaïde, Suzanne), Mme Grosjean (voir Grosjean madame, Mathilde), Mlle Balzac (voir ce nom), qui leur prodiguaient les soins les plus touchants, méritaient également une mention honorable, ainsi que M. Rousseau-Leblanc (voir ce nom), pour les services qu’il avait rendus depuis le 29 juillet dans la soirée (vers 4 heures), où il vint à l’ambulance, jusqu’au 10 octobre, époque à laquelle les deux derniers blessés en sortirent. Je terminerai cette lettre en relevant encore une inexactitude de ce compte-rendu, où je figure comme membre de la commission médicale du (ancien) IIe arrondissement et lorsque je n’ai fait partie d’aucune de ces commissions. Je ne le pouvais, en effet, puisque dès le moment où j’établis l’ambulance au palais de la Bourse, jusqu’à la fin, je ne quittai que le moins possible les blessés auprès desquels je passai même plusieurs nuits. Aussi, à notre satisfaction à tous, n’avons-nous eu à déplorer la perte d’aucun d’eux, quoique nous ayons évité cinq amputations que quelques-uns de nos confrères avaient jugées nécessaires. J’ajouterai aux réflexions très justes que vous avez faites au sujet de M. Vassal (voir Vassal, Jacques, Claude, Roman), que l’asile qu’il avait donné aux blessés, lorsque M. le préfet de police d’alors voulait les évacuer sur les hôpitaux, suffisait pour lui mériter la place qu’il occupait dans le tableau de M. Gosse, où cependant il est remplacé par M. B... de R... [Baudesson de Richebourg, N.D.A] (voir ce nom) J’ai fait tous mes efforts pour déterminer l’artiste à l’y laisser ; mais, à mon grand chagrin, je n’ai pu y parvenir. » Le Nouveau Dictionnaire des girouettes lui consacra l’article suivant : « Il était, en 1815 et 1816, directeur des Postes à Boulogne-sur-Mer.

»Il donna un bal le soir où il reçut la nouvelle de l’exécution du maréchal Ney.

»Son frère était directeur des Postes à Calais. Pourquoi d’aussi dévoués royalistes furent-ils destitués ? Voir le dossier de ces messieurs à la direction générale des Postes.

»M. Baudesson a vainement sollicité la croix de la Légion d’honneur. Il s’en est consolé jusqu’à un certain point, en recevant de Ferdinand l’ordre royal de Charles III.

»Le 24 novembre 1824, Charles X va visiter la Bourse. M. Baudesson lui dit : “Sire, rappeler à Votre Majesté que son commissaire près la Bourse est le neveu de M. de Richebourg, ancien intendant général des Postes et secrétaire particulier du saint roi Louis XVI, c’est lui dire que ce jour est en même temps le plus beau et le plus heureux de sa vie.” (Moniteur.)

»Rapport à M. le préfet de police Mangin, du 16 juin 1830. “Hausse – Une disposition aussi remarquable en l’absence de nouvelles favorables de la flotte (d’Alger), est attribuée uniquement aux impressions satisfaisantes que la proclamation a faites sur les esprits ; et c’est surtout en observant la contenance des libéraux qu’il est facile de se convaincre des heureux résultats qu’on peut en espérer. – Les libéraux eux-mêmes commencent à calculer que les grands collèges doivent donner 115 députés au ministère, et un nombre à peu près égal dans les collèges d’arrondissement, ce qui suffit pour la majorité. La circulaire de S. Exc. M. le ministre de l’Intérieur, sur la police des élections, est accueillie avec beaucoup de faveur; et les quolibets de la faction libérale, sur ce qu’ils appellent ces apparences de légalité, n’obtiennent plus qu’un médiocre succès.”

»Rapport au même préfet de police Mangin, du 18 juin 1830. – “Le jeu devra s’engager à la baisse, sur l’impression fâcheuse que ne peut manquer de produire le résultat des élections de Paris, surtout si la faction cherchait à y rattacher quelques scènes de désordres. Il sera facile au ministère de se former une majorité suffisante par une loi sur la presse. La disposition des esprits est assez favorable à cette loi tant la licence des feuilles révolutionnaires inspire de mécontentement et de dégoût.”

»La licence des feuilles révolutionnaires amène la chute de Charles X. Louis-Philippe est sur le trône, Le drapeau tricolore flotte dehors et dedans la Bourse. Abel de Pujol substitue le roi et les armes de la révolution au roi et aux armes de la Restauration ;

»Et M. Baudesson de Richebourg, chevalier de l’ordre royal de Charles III, est toujours commissaire de la Bourse.

»Et il a son fils (Auguste) pour secrétaire ;

»Et il adresse à M. Vivien des rapports contre les républicains, absolument semblables à ceux qu’il adressait à M. Mangin contre les libéraux. Quant aux carlistes, pas un mot ! Ils sont si bonnes gens ! »

Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 368-369 ; Procès des derniers ministres de Charles X, tome Ier, Paris, chez Audot, 1830, déposition de Baudesson de Richebourg, p. 351-352, tome II, p. 91-92 ; Biographie des hommes du jour, par Germain Sarrut et B. Saint-Edme, tome 2, première partie, Paris, 1835, p. 330 ; le Constitutionnel, 20 avril 1833 ; Annales du Musée et de lEcole moderne des Beaux-Arts, Landon, Salon de 1833, Paris, chez Pillet, 1833, pp.73-75 ; Nouveau Dictionnaire des girouettes, Nos grands hommes peints par eux-mêmes, pairs, hommes d’Etat, hommes de lettres, généraux, évêques, chansonniers, préfets, journalistes, statuaires, ministres, députés, ambassadeurs, vaudevillistes, etc., par une girouette inamovible, à Paris, Lerosey, libraire, Palais-Royal, 1831, pp. 94-96.

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