Bonhommé, Ignace, François

Biographie


Né le 14 mars 1809 à Paris. Elève peintre à l’Ecole spéciale des Beaux-Arts, 36, rue Neuve-des-Mathurins. Il décrivait ainsi « en peu de mots », à la Commission des récompenses nationales, sa participation aux combats de Juillet : « Le 29 juillet, avec plusieurs jeunes gens de mes amis, présentement dans les cadres de l’armée, pourvus de grades donnés par votre commission, nous eûmes des armes chez M. Comte, à son théâtre, passage de Choiseul. On se rassembla place des Petits-Pères, et d’où, un tambour en tête, on traversa les rues conduisant à l’Hôtel de ville. On se dirigea de nouveau sur la place des Victoires, où étaient de nombreux renforts. De là, je fis partie de la colonne qui se porta sur le Louvre par le quai de l’Ecole. La commission sait ce qu’on fit de part et d’autre. J’entrai dans la place du Louvre par la grille du pont des Arts, de là grande rue du Carrousel, place du Carrousel, du Palais-Royal, dans les rues de Richelieu, de Rohan, Valois, ensuite rue de Rivoli, Saint-Nicaise, etc. Enfin, je montai la garde consécutivement dans mon quartier jusqu’au départ pour Rambouillet. Je revins et depuis ce temps fait partie de la garde nationale. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut sa médaille le 9 août 1831 (sous le nom de Bonhomme, François, Ignace in Archives de Paris VK3 24 dans le registre quil signe). En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il reçut (sous le nom de Bonhomme, François), comme décoré de Juillet, une somme de vingt-cinq francs, en 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. Nous empruntons à Jacques Thuillier, professeur au Collège de France et membre du Haut comité des célébrations nationales, la notice biographique qu’il lui a consacrée. Elle est ainsi rédigée : « Ce peintre avait reçu une formation très classique à l’Ecole des Beaux-Arts. Il se fût sans doute peu distingué de son temps s’il n’avait été très tôt conquis par les idées saint-simoniennes. Du coup, et très vite, ce n’est plus la peinture en tant que telle qui le passionne : c’est l’homme, le travail de l’homme, et tout particulièrement “la haute industrie des métaux”. Il se détournera assez vite de l’action politique proprement dite et se donnera pour but de montrer les faits, gestes et attitudes qu’ont les hommes “dans les combats du fond et du jour, à ciel ouvert et au sein de la terre”. C’est à la fois un romantisme et sa négation. Ce qu’il veut décrire, c’est “le mouvement des forces et les effets de main-d’œuvre qu’ils dirigent contre la matière métallique pour l’extraire, la récolter, la vaincre et la livrer au monde…”.

»L’aspect “positiviste” de sa recherche le pousse à multiplier les dessins qui font revivre tout le peuple des mines, des patrons aux enfants, avec une exactitude rigoureuse, mais le plus souvent dénuée de toute émotion. Très différents sont les paysages qui évoquent des forges comme celles d’Abainville dans la Meuse, avec leurs activités diverses et leurs personnages multiples ou, plus tard, celles du Creusot en pleine activité.

»La tâche que se donne Bonhommé est aussi complexe que neuve. Il lui faut montrer les paysages bouleversés par les chantiers ouverts. Il lui faut décrire le travail en plein air, mais aussi les grandes constructions métalliques sombres et complexes comme des ruines, mais parfois illuminées par la coulée éblouissante de la fonte. De là quelques tableaux dont l’apparent désordre peut tout compte fait rivaliser parfois avec le lyrisme d’un Delacroix.

»Mais force est de reconnaître qu’il n’est pas fréquent de rencontrer ces œuvres majeures. Resté plus ou moins méconnu, Bonhommé a vu disparaître beaucoup de ses entreprises. Ainsi, il avait reçu en 1854 la commande d’un grand décor pour l’école impériale des Mines : deux ensembles de trois panneaux peints à l’huile et illustrant les progrès de l’industrie moderne. Or cette Histoire pittoresque de la métallurgie qui préludait aux grandes démonstrations des expositions internationales fut détruite dès 1905 sur l’ordre du directeur de l’école des Mines comme n’ayant plus à cette date de valeur pédagogique…

»L’exposition de 1937 semble avoir ignoré Bonhommé. Mais le peintre, toujours soucieux d’exalter les héros de l’industrie, avait peint en 1840 pour des amis une sorte de polyptique qui, à la suite d’héritages, fut donné à l’une des églises de Fourchambault, où il passait pour une œuvre religieuse. Ce qui le sauva. Le tableau, nettoyé, exposé à Paris, fut classé monument historique le 14 novembre 1974. Sa construction, très complexe, mais franchement calquée sur les œuvres religieuses, est sans doute l’une des meilleures expressions qui nous demeure de ce peintre méconnu. » Nous empruntons à Marie-Laure Griffaton la notice biographique qu’elle a consacrée à Bonhommé et ainsi rédigée, sous le titre François Bonhommé, un témoin exceptionnel de la vie industrielle au XXIe siècle ! : « François-Ignace Bonhommé (1809-1881) est un des rares peintres du XXIe siècle à avoir consacré la presque totalité de sa carrière à la représentation des usines et des travailleurs. L’artiste est méconnu alors qu’un grand nombre de ses œuvres illustrent les chapitres des livres d’histoire sur la révolution industrielle.

»Elève des peintres d’histoire Horace Vernet et Paul Delaroche à l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, François Bonhommé a suivi dans un premier temps une formation classique. Son ami Alexandre Dumas atteste “qu’il a commencé à faire la peinture de tout le monde. Mais un jour par accident pendant un voyage en Belgique en 1836, il entra dans les Forges de Philippeville. Là il fut frappé tout à la fois par le mouvement, la vie et la lumière particulière à ces sortes d’établissements. Il lui parut dès lors que ce côté de la lutte de l’homme contre la matière était trop négligé par l’art”. Ayant trouvé sa vocation, Bonhommé se consacra dès lors à cette spécialité.

»En 1837, Edouard Muel-Doublat, le propriétaire des forges d’Abainville dans la Meuse, lui permit de réaliser sur place une série de soixante-seize dessins, véritable reportage d’une qualité et d’une précision exceptionnelle sur l’établissement. Feuilleter ces dessins d’une rare vérité, les uns après les autres, donne l’impression de visiter l’usine, à la suite du peintre. Bonhommé présente tout d’abord des vues panoramiques de la forge et du village d’Abainville. Chemin faisant, il montre le haut-fourneau de la Poudrerie qui alimente la forge. Il dessine ensuite les bûcherons et le commis en train d’organiser la coupe des bois destinés à l’approvisionnement de l’usine puis les convois qui les acheminent vers la forge. A l’entrée de l’établissement, il reproduit les ouvriers chargeant les fers prêts à être expédiés. Puis voici le logis des maîtres de forges et la “caserne ouvrière” composée de 47 logements. Conformément à un système révolutionnaire importé d’Angleterre, chaque famille dispose d’un logement de deux pièces d’une superficie totale de 50 m2. Bonhommé figure de jeunes enfants rassemblés devant l’école. Cet équipement installé au rez-de-chaussée du bâtiment, à l’intérieur de l’enceinte d’une usine, était exceptionnel à l’époque. L’artiste reproduit ensuite méthodiquement les différentes étapes du procédé de fabrication. Il donne à voir le haut-fourneau, les bâtiments des fours à puddler et le train dégrossisseur puis la tôlerie. Il représente les multiples métiers de l’établissement : maître fondeur, lamineurs, comptable, ingénieurs. sans oublier les ouvriers assurant l’entretien des équipements. Bonhommé s’attache à donner une image la plus fidèle possible de la posture et des vêtements des travailleurs. Il n’hésite pas à tronquer sur son dessin les outils afin de mieux se concentrer sur les gestes. Il complète ce vaste panorama par une série de portraits du maître de forge, de son épouse et de ses enfants.

»Ces croquis serviront de base pour la composition de son tableau Tôlerie des forges dAbainville présenté au Salon de 1838 puis à l’Exposition Universelle de 1855. Ce tableau appartenait à Eugène Flachat, l’ingénieur de renom qui venait à peine d’installer une machine à vapeur de 100 chevaux dans cette usine considérée comme les secondes forges de France après le Creusot. Ce tableau a donc été réalisé à une date significative de l’histoire de l’entreprise. C’était une pratique fréquente comme le montre également l’aquarelle Les Puits Saint-Pierre et Saint-Paul du Creusot qui date de 1866. Bonhommé mentionne le Départ de la première locomotive du Great Eastern Railway pour lAngleterre. Il salue ainsi la commande de locomotives par un réseau ferroviaire anglais et immortalise une importante victoire de l’industrie française. L’événement était d’une importance telle qu’Eugène Schneider, président du corps législatif français avait même tenu à souligner ce fait lors d’une intervention à la Chambre.

»En une trentaine d’année, Eugène Schneider, avait fait du Creusot la première entreprise métallurgique de France et l’un des complexes industriels les plus importants du monde. Il n’est pas étonnant dans ces conditions que soient exposées, au Salon de 1867, deux vues représentant le Creusot en 1856 et le même établissement en 1867 afin que les visiteurs puissent apprécier les bénéfices du traité de libre-échange.

»Pour répondre à la demande des dirigeants de l’établissement l’artiste a parfois été amené à embellir quelques détails de son œuvre, qui est par ailleurs d’une grande précision. Dans la lithographie Vue générale de Montceau-les-Mines, mines de houille de Blanzy datant de 1857, l’église et le port de chargement sont figurés dans la lithographie alors qu’ils ne seront achevés qu’en 1860 et 1861. Le porche monumental à l’entrée des ateliers et les grilles devant le bâtiment de l’administration, eux, n’ont pas été réalisés.

»La présentation au salon d’une œuvre unique destinée à donner au public une vision synthétique d’une usine l’amène parfois à opérer une certaine mise en scène. L’analyse du tableau Tôlerie des forges dAbainville : train de laminoir à tôles et four à réchauffer montre que François Bonhommé a légèrement élargi l’angle de vue par rapport au dessin préparatoire. Il restitue avec talent l’agitation et l’animation de ce type d’établissement et figure les différentes catégories de personnels qui œuvrent dans la forge. Il place au premier plan, en complément des ouvriers qui travaillent au four à réchauffer ou au laminoir, plusieurs groupes de personnages composés d’ingénieurs ou de jeunes élèves de l’Ecole des mines, ainsi que des jeunes goujards. Ces personnages, qui n’ont pas de rôles directs dans l’évocation du processus de travail, seront d’ailleurs supprimés lorsque le tableau inspirera la gravure publiée en 1848 dans la revue Le Magasin pittoresque pour illustrer un article sur la fabrication du fer. Il figure, en outre, les ouvriers au repos ou une femme venant ravitailler les travailleurs.

»Les études consacrées aux forges d’Abainville, en 1837, et aux forges de Fourchambault, en 1840, témoignent de l’évolution des techniques de production dans les forges où les méthodes dites “à l’anglaise” (Sur ses dessins d’ingénieur mécanicien, de puddleur anglais ou gallois réalisés à Fouchambault, Bonhommé inscrit première formation du personnel chef) se substituent peu à peu aux méthodes traditionnelles. Elles marquent le début d’une série de vues des établissements industriels les plus importants et les plus modernes de France.

Les vertus pédagogiques de ses œuvres

»La rigueur du travail de Francois Bonhommé lui a valu de recevoir, en 1869, pour ses dessins de l’arsenal de Toulon, des félicitations de la part du brillant ingénieur de l’établissement, Henry Dupuy de Lôme, qui souligne “ce travail pittoresque et technique. De tels exemplaires conviendraient bien aux Ecoles de maistrance des ports et du Génie maritime”. C’est d’ailleurs dans la section Instruction publique et non Beaux-Arts que François Bonhommé a présenté deux œuvres à l’exposition universelle de 1867.

»Bonhommé avait été sélectionné pour réaliser le décor mural de la salle de dessin de l’Ecole Impériale des Mines. Ses deux panneaux installés en vis-à-vis représentaient le travail de la houille, de la fonte et du fer au Creusot et l’extraction de la calamine et le travail du zinc dans l’usine de la Vieille Montagne en Belgique. Il ne jouissait pas d’une entière liberté pour effectuer ce travail car ses esquisses devaient être soumises à l’approbation du ministre d’Etat et la disposition des toiles était décidée en accord avec le directeur et l’architecte de l’Ecole. Considérées avant tout comme des supports pédagogiques, ces œuvres ont été détruites en 1905, sur ordre du directeur de l’établissement après avoir été jugées obsolètes.

»La qualité de ses descriptions techniques est telle que nombreuses seront ses œuvres publiées dans des revues ou ouvrages de vulgarisation scientifique et technique. Dans la gravure Fabrication de rails au Creusot, s’il supprime partiellement le poteau central afin de faciliter la vision de l’ensemble de la grande halle, il signale néanmoins nettement sa présence par une portion de poteau tronqué à la manière d’un dessin technique.

»Ses œuvres sont d’une telle précision que ses représentations de la Fonderie de calamine de lusine de la Vieille Montagne ont été recopiées dans leurs moindres détails par Emile Deyrolle dans la gravure Le Zinc de sa série Musées scolaires. Bonhommé se déplace en effet sur les sites. De nombreux documents d’archives attestent sa présence dans la Nièvre, dans les arsenaux d’Indret et de Toulon. Il s’est même représenté en train de peindre sur une vue de la Veille Montagne. “Quand il peint une machine, remarquait le critique d’art Jean-François Schnerb, Bonhommé est un peu ingénieur. Sil reproduit un paysage minier, il est un peu géologue.” ( In Gazette des arts, 1913)

»Sa méthode de travail est sans commune mesure avec celle de nombreux auteurs de gravures de vulgarisation technique qui se contentent, pour réaliser leurs œuvres, de recopier voire de s’inspirer avec plus ou moins de rigueur et d’habileté des dessins de François Bonhommé.

»Inspiré de la lithographie de Bonhommé Mineurs français du Creusot. Puits dextraction (La Benne), un dessin de Bocourt intitulé La Descente des ouvriers dans un puits de mine a été retenu en 1861 pour accompagner l’article du Monde illustré relatant la catastrophe minière de Lalle (Gard) (publié dans le Monde illustré du 2 novembre 1861 avec la mention daprès un dessin tiré de lalbum Les soldats de l’industrie par F. Bonhommé.). Le journaliste Arnaud justifiait ce choix en expliquant que le journal “reproduit le moins possible de ces scènes navrantes, aussi nous avons cru plus utile d’attirer l’attention sur les travaux intérieurs des mines et principalement le mode d’ascension”. Cette œuvre sera reprise la même année par La Presse illustrée. Une autre version sera publiée dans La Vie souterraine ou les mines et les mineurs du géologue Louis Simonin. Seuls quelques légers détails diffèrent par rapport au dessin original de l’artiste. Le graveur a rajouté sur la gravure un “chapeau”, pièce de bois placé au-dessus du cuffat et destinée à protéger les mineurs des chutes accidentelles de pierre. Il a, en outre, supprimé la représentation du malade dont la présence était sans doute jugée inopportune dans cet ouvrage à caractère technique. Cette même gravure est publiée dans l’Univers illustré du 3 juillet 1869 avec la mention : Houillères de Saint-Etienne. La descente dans la mine. Gravure extraite de La Vie souterraine par M. L. Simonin. Ce dernier publie également dans la revue Le Tour du monde, une version partielle sous le titre Mineur remontant par le puits sur la tonne. La mention établit clairement que le dessin d’ A. de Neuville a été réalisé d’après Bonhommé.

Le choix d’un artiste engagé.

»Dans son tableau Tôlerie de forges dAbainville, Bonhommé a représenté les hommes, les femmes, les enfants, les ingénieurs, les ouvriers. sur le même plan. Il tenait sans doute à montrer que toutes les catégories sociales étaient associées dans le travail industriel. Seules les fonctions distinguaient les membres d’une entreprise industrielle placés sur un pied d’égalité. Il manifeste ainsi son attachement à l’idéologie saint-simonienne dont le frère d’Eugène Flachat, le propriétaire du tableau, était un des plus ardents défenseurs.

»Avec une constance remarquable, Bonhommé a poursuivi pendant de nombreuses années son grand projet d’évocation des Soldats de lindustrie qui mettrait en valeur les hommes qui s’unissent pour mener un combat “et dominer la matière métallique pour l’extraire, la dévoiler, la vaincre et la livrer au monde”. Cet artiste “aimait le peuple avec passion ; ses convictions républicaines étaient profondes et sincères ; il les avait manifestées en prenant dans sa jeunesse rang parmi les combattants de juillet, plus tard en étudiant avec une curiosité ardente les travaux des ateliers de construction des forges et des mines en reproduisant avec une exactitude fidèle les scènes les plus variées de ces pénibles métiers dont ses toiles devaient à son sens perpétuer la grandeur en même temps que les dangers et les souffrances” (In l’éloge funèbre prononcé lors des obsèques de François Bonhommé par Charles Lauth, directeur de la manufacture de Sèvres.)

»Ruiné suite à l’incendie de son atelier lors du siège de Paris en 1871, il a achevé sa carrière en tant que professeur de dessin à la manufacture de Sèvres. Atteint d’un dérangement cérébral, il est conduit à l’hôpital Sainte-Anne où il meurt le 1er octobre 1881. Quelques mois plus tard, son gendre fait vendre aux enchères les rares œuvres qui restaient encore dans son atelier. Parmi celles-ci, Ernest Auscher, chef d’atelier de la manufacture de Sèvres, sauve les deux tableaux d’Intérieurs de forges rachetés peu de temps après par Monsieur Schneider (conservés à l’Ecomusée du Creusot) ainsi qu’un précieux fonds de documents préservés désormais au Musée de l’histoire du fer de Jarville. » Bonhommé mourut le 1er octobre 1881 à Paris. Il demeurait 43, rue de Lille (par exemple in Archives de Paris VK3 24 dans le registre quil signe) en 1831 ; mais 36, rue Neuve-des-Mathurins en 1831 in Archives nationales F/1dIII/39 et aussi in Archives de Paris VK3 41 ; mais bien 43, rue de Lille in Archives nationales F/1dIII/34, in Archives de Paris VK3 25 dans une liste de citoyens proposés pour la médaille, liste qui est corrigée à la main le 36, rue Neuve-des-Mathurins est rayé pour laisser la place au 43, rue de Lille ; et pourtant 36, rue Neuve-des-Mathurins in Archives de Paris VK3 25 liste alphabétique des décorés de la médaille de Juillet) 18, rue Buffault en 1833. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, état nominatif des décorés de Juillet qui ont reçu l’indemnité de vingt-cinq francs accordée par décision de M. le préfet de police, contenue dans sa lettre du 26 juillet [1833] ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Bordereau des sommes payées aux décorés de la croix et de la médaille de Juillet, non blessés, pour l’indemnité qui leur a été accordée à l’occasion de l’anniversaire des trois jours, par décision de la Commission des récompenses nationales en date du 23 juillet 1831 (sous le nom de Bonhomme, François, Ignace) ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement (sous le nom corrigé de Bonhomme, François, Ignace), idem même référence liste alphabétique des décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 41 (sous le nom de Bonhomme aîné) ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Bonhomme, François, Ignace) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement ; François Bonhommé, peintre témoin de la vie industrielle au XIXe en siècle, Riffaton, 1996, édition Serpenoise.

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