Bouquerelle, Pierre, Nicolas

Biographie


Né le 3 décembre 1767 (mais le 4 décembre 1767 in Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales mais bien le 3 décembre 1767 in Archives de Paris VD6 360 n° 5, V-VI etc.) à Paris (Seine). Ancien militaire, blessé à la bataille de Leipzig, fédéré pendant les Cent-Jours, devenu rôtisseur, ou cuiseur, ou sécheur d’oignons (dont in Archives nationales F/1dIII/35 B et in Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, V-VI etc. et VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales), ou cuiseur de fruits sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 (par erreur cordonnier sur les listes du Constitutionnel et chez Barbier). Il fut blessé en combattant la garde royale, le 28 juillet 1830 vers 14 heures, d’un coup de feu reçu au bras gauche « avec lésion des os et sortie d’esquille, estropié » selon les listes de la mairie (mais à lavant-bras gauche in Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension), rue Planche-Mibray. Deux certificats médicaux constatèrent sa blessure. Le premier certificat médical, ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur en médecine de la faculté de Paris, médecin du bureau de charité du (ancien) VIe arrondissement pour le quartier des Lombards, certifie avoir donné mes soins à M. Pierre, Nicolas Bouquerelle, âgé de soixante-quatre ans, demeurant rue de La Reynie n° 17, pour une blessure qu’il a reçue le 28 juillet 1830, rue Planche-Mibray, en se battant contre la garde royale, laquelle blessure consiste en une balle entrée à l’avant-bras gauche et sortie un peu au-dessous près l’articulation huméro-cubitale, ce qui le mettra longtemps dans l’impossibilité de travailler. » Signé, le 11 novembre 1830 : Carpentier, demeurant 118, rue Saint-Denis. Le second certificat médical, ainsi rédigé : « Je, soussigné, docteur de la faculté de médecine de Paris, médecin du bureau de charité du (ancien) VIe arrondissement, déclare et certifie que dans les derniers jours d’octobre dernier, j’ai retiré une petite portion d’os de la plaie que porte le sieur Pierre, Nicolas Bouquerelle à la face postérieure de l’avant-bras gauche. Cette plaie, résultat d’un coup de feu reçu dans les derniers jours de juillet n’est pas encore cicatrisée et prive le blessé de se livrer à ses occupation habituelles. » Signé, le 11 novembre 1830 : Hureau (voir Hureau, Antoine, Abel). Il reçut (sous les noms de Bougrelle et Bouguerelle) un secours de soixante-dix francs en août et de trente francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Il reçut un secours de cinquante francs, le 17 août 1830, un secours de quarante francs, le 15 septembre, un secours de quarante francs, le 7 octobre, un secours de cent francs, le 15 octobre 1830, un secours de cinquante francs, le 8 novembre 1830, un secours de quarante francs, le 22 novembre 1830, un secours de cinquante francs, le 6 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 20 décembre 1830, un secours de cinquante francs, le 10 janvier 1831, un secours de cinquante francs, le 31 janvier 1831, un secours de quarante francs, le 14 février 1831, un secours de quarante francs, le 28 février 1831, un secours de quarante francs, le 16 mars 1831, un secours de quarante francs, le 28 mars 1831, un secours de quarante francs, le 11 avril 1831, un secours de trente francs, le 25 avril 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 9 mai 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 2 juin 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 1er juillet 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 1er août 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 1er septembre 1831, un secours de vingt-cinq francs, le 12 octobre 1831, auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Le 11 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) VIe arrondissement, comparurent : Durand, Achille, Fructidor (voir ce nom), teinturier patenté, demeurant 14, rue de La Reynie ; Brazier fils, demeurant 16, rue de La Reynie ; Julien, demeurant 11, rue de La Reynie. Ils attestèrent parfaitement connaître Bouquerelle et qu’il était à leur connaissance qu’il avait été « blessé le 28 juillet dernier rue Planche-Mibray en se battant contre la garde royale pour la défense de la liberté, que cette blessure est constatée par un certificat du docteur Carpentier délivré audit sieur Bouquerelle en date du 11 novembre 1830 ». Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement (sous le nom de Bouquerelles sur les listes du Bulletin des lois). Le jury médical, chargé de juger la nature et les conséquences des blessures pour chacun des blessés, donna à son sujet les conclusions suivantes : « A été atteint d’une blessure par arme à feu à l’avant-bras gauche de la partie postérieure et supérieure de ce membre vers la partie supérieure et interne avec fracas du cubitus, blessure non encore cicatrisée et qui doit toujours laisser après elle des douleurs et des difficultés dans les mouvements du membre. En conséquence, nous estimons qu’il a été atteint d’une blessure qui a entraîné une incapacité durable mais incomplète d’un membre et qu’il doit être rangé dans la troisième classe des blessés. » Il fut admis dans la 3e classe des blessés et pensionné de trois cents francs. Il lui fut accordé par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rente perpétuelle de soixante-quinze francs (sous le nom de Bouquerelle, Pierre, Nicolas in Archives de Paris VD6 360 n° 5). Il reçut, en tant que décoré et blessé, un secours de cinquante francs et un habillement soit bourgeois soit de garde national (pour une valeur de soixante francs), sur les fonds de la Commission de la souscription nationale, à l’occasion du premier anniversaire de la révolution de Juillet. Il était le père de Bouquerel, Etienne, Marc (voir ce nom). Il comparut, le 21 décembre 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIe arrondissement, pour attester avoir parfaitement connu Prudhomme, Louis, Bernard, « ajoute le dit sieur Bouquerelle qu’il s’est trouvé le 28 juillet dernier sur les 2 heures de l’après-midi, au bas du pont Notre-Dame avec ledit sieur Louis, Bernard Prudhomme fils, se sont battus ensemble contre la garde royale, que, lui exposant, ayant reçu une balle dans le bras gauche, ledit sieur Prudhomme a disparu de sous ses yeux ; enfin ajoutent tous quatre que depuis ledit jour 28 juillet ledit sieur Prudhomme fils n’a pas reparu, n’a pas été trouvé au nombre des blessés et que toutes les démarches faites par ses père et belle-mère pour savoir ce qu’il était devenu ont été infructueuses, ce qui fait présumer qu’il a été tué ce même jour ». Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il reçut (sous le nom de Boucquerelle), auprès de la mairie du (ancien) VIe arrondissement, une gratification, en tant que décoré, de vingt-cinq francs le 27 juillet 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. Il avait épousé en secondes noces Chavignot, Antoinette, le 15 mars 1823 à la mairie du (ancien) VIe arrondissement de Paris, et avait deux enfants du premier lit, l’un né vers 1798 et l’autre vers 1801. Il demeurait 17, rue de La Reynie en 1830-1833 (par erreur une fois 17, rue de Marivaux le 28 mars 1831 in Archives de Paris AP VD6 356 n° 5). Un certificat de vie pour Bouquerelle, Victoire, née le 30 frimaire an II (20 décembre 1793) à Paris et qui habitait 13, rue du Paradis-Poissonnière en 1831 est joint au dossier ; c’est un de ses enfants ; ce certificat était établi à la mairie du (ancien) IIIe arrondissement et sur les attestations de ; Desmolliens, Libre, Garance (voir ce nom), mécanicien, demeurant 17, rue du Faubourg-Saint-Denis ; Oudart, Jean, Etienne, ébéniste, demeurant 2, cul-de-sac Saint-Laurent. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 12 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 12 (sous le nom de Bougrelle, Pierre, Nicolas) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du Ve arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 102 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 17 ; Archives de Paris AP VD6 356 n °5, (ancien) VIe arrondissement, Commission des récompenses nationales, compte général des recettes et dépenses depuis le 7 octobre 1830 jusqu’au 31 octobre 1831 ; Archives de Paris VD 6 356 n° 6, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont pris part aux gratifications accordées à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet en 1831, 1833, 1834, 1835, 1836, Etat (1833) des décorés de Juillet du VIe arrondissement qui ont reçu sur leur demande la somme de 25 francs, que M. le préfet de police, par sa lettre du 26 juillet 1833, a autorisé M. le maire à leur compter, Etat nominatif des décorés de la médaille de Juillet qui sont pensionnés ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, II, Liste d’incapacité de travail, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence V-VI Renseignements sur diverses victimes des 27, 28 et 29 juillet 1830, tuées ou blessées, V Compte général des dépenses de la Commission des récompenses nationales du 7 octobre 1830 au 31 octobre 1831 (blessés pensionnaires), idem même référence VI Extrait du registre contenant les décisions du jury médical à la Commission des récompenses nationales, idem même référence VII Répartition des fonds de la souscription nationale, inscription des blessés, idem Répartition des fonds de la souscription nationale, Etat nominatif des blessés qui, étant décorés de la croix ou de la médaille, ont reçu, à l’occasion de l’anniversaire de Juillet un secours de cinquante francs et un habillement bourgeois ou un uniforme de garde national, et de ceux qui, n’étant point décorés, n’ont participé qu’au secours de cinquante francs ; Archives de Paris VD6 91 couverture du dossier Turge, Juste, Nicolas ; Archives nationales F/1dIII/35 B, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) VIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août ; Archives nationales F/1dIII/38 A, blessés admis à la pension ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) VIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/46 ; Archives nationales F/1dIII/73 in dossier Prudhomme, Louis, Bernard ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) VIe arrondissement, blessés de 3e classe ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.

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