Bourrier, Nicolas
Biographie
Combattant, grièvement blessé, il reçut un secours de soixante francs en août et un autre de la même somme en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le 5 août 1830, il adressait la demande suivante, conjointement avec Prévert, Louis (voir ce nom) et Carisch (ou peut-être Cariset, comme il semble signer, ou Cardet, ou Cardez, si le nom est retrouvé le reporter) : « Je, soussigné, Cardez, marchand de vins à Monceau n° 1, que les nommés Prévert et Bourrier, Nicolas, sont partis avec moi pour la défense de la patrie, où nous nous sommes transportés à la place Beauvau et y avoir passé la nuit et le lendemain nous nous sommes transportés aux Champs-Elysées et avons suivi le mouvement et après nous sommes partis pour Rambouillet. Les choses terminées, nous nous sommes rendus à notre domicile, fatigués, harassés et n’ayant rien pour subsister. C’est pour quoi, messieurs, nous avons l’honneur de vous prier d’avoir égard à notre malheureuse situation. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis. Il demeurait 2, bd Monceau à Monceau en 1830. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 44 ; Archives de Paris VK3 50 in dossier Prévert, Louis.