Bousseli, François, Marie

Biographie


Né le 9 nivôse an VIII à Paris (par erreur le 10 décembre 1807 à Paris in Archives de la préfecture de police AA 374. Entrepreneur de peintures (et aussi tonnelier ?) en 1848. Il déposa, le 11 mai 1848, un dossier devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février, expliquant : « A l’honneur de vous exposer très humblement que dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, il a combattu pour la liberté, qu’il a sauvé la vie à un ex-garde royal et qu’il a contribué de tout son pouvoir à la tranquillité et au respect des vaincus. A cette époque, il sollicita la Croix de Juillet, qui devait lui être accordée ; malgré de nouvelles démarches et demandes (sa première ayant été égarée), il reçut pour réponse que la Commission ayant terminé son travail, on ne pouvait faire droit à sa réclamation, ainsi qu’il peut en justifier par les pièces dont il est porteur. Depuis cette époque, il n’a cessé, comme sous-lieutenant de la garde nationale, de faire le service actif et il s’est distingué les 23 et 24 février dernier, ainsi qu’il est attesté par le certificat ci-joint (absent du dossier, N.D.A.). Il vient, en conséquence, plein de confiance en votre justice, vous supplier, citoyens membres, de vouloir bien lui faire accorder la décoration qu’il croit avoir justement méritée. » Il fut proposé par la Commission pour recevoir le signe honorifique qui devait perpétuer le souvenir de la révolution, mais qui ne fut jamais créé. Il retira, le 1er juillet 1850, les pièces qu’il avait confiées à la Commission. Jean Michel Paris a communiqué au Dictionnaire biographique des combattants de juillet 1830 les informations biographiques suivantes recueillies sur Bousseli. Le 14 février 1831 à la mairie du (ancien) Xe arrondissement, Bousseli, François, Marie, alors peintre en bâtiment, épousa Tiphaine, Françoise, Claudine, née le 31 octobre 1812 à Paris, fille de Tiphaine, Honoré et de Butot, Marie-Louise ; l’épouse demeurait auparavant 3, rue de la Comète. Il était associé à son frère utérin, Jean Marie Antoine Meric, qui devint également marchand de vin. Il mourut le 7 mai 1892, rue Cler à Paris VIIe arrondissement, sans héritier ; la famille Meric recueillit la succession. Les parents de Bousseli, François, Marie s’étaient mariés le 29 ventôse an X (20 mars 1802) à Paris (ancien) Xe arrondissement) : Bousseli, Jean, fusilier à la 20e demi-brigade d’infanterie de ligne, né le 11 octobre 1768 à Montagnac-la-Crempse (Dordogne), demeurant 975, cul-de-sac de Grenelle à Paris, s’unissait à Michel, Agnès, Marie, née le 20 janvier 1770 à Gennevilliers (alors département de la Seine), demeurant aussi 975, cul-de-sac de Grenelle à Paris, Leur mariage légitima la naissance de François, Marie, né deux ans auparavant. Bousseli, Jean était le fils de Bousseli, Jean et de Bonnami, Isabeau, demeurant au lieu-dit La Clède, commune de Montagnac-la-Crempse (Dordogne) ; Michel, Agnès, Marie était la fille de Michel, Jean-Pierre, demeurant aux Invalides et de Sanner, Marie, Jeanne.   Bousseli, François, Marie demeurait 20, rue de Grenelle en 1831 ; 15, rue de l’Eglise au Gros Caillou en 1848. Archives de la préfecture de police AA 374 ; Archives de Paris 5Mi1 109, 29/12/1799 - 31/12/1799 ; Archives de Paris 5Mi1 2063, 14/2/1831 ; Archives de Paris 5Mi1 2013 - 097859 (18/03/1802 - 23/03/1802) ; Archives de Paris V4E 6060, 1/4/1892 - 12/5/1892.

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