Caron, Louis, Joseph

Biographie


Né le 26 floréal an III (mais le 27 floréal an III in Archives nationales F/1dIII/38 A) (15 mai 1795 par exemple dans son acte de mariage [16 mai in Archives de Paris Vbis7K4 2 et sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 et aussi in F/15/3784]) à Saint-Omer (Pas-de-Calais), fis de Caron, Jacques, Joseph, Eloi et de Hotricq, Françoise, Joseph, Marguerite son épouse. Ancien militaire, devenu tailleur d’habits en 1823, peintre en bâtiments à partir de 1825. Il fut blessé d’un coup de sabre reçu à la partie externe et moyenne de la cuisse droite et d’un coup de feu reçu à la plante du pied droit, du côté droit de sa partie moyenne vers la face palmaire du troisième orteil à travers les chairs seulement, alors qu’il combattait, armé, dans la rue Saint-Honoré. Il fut soigné à l’hôpital Saint-Louis. Marié et père de deux enfants, il reçut un secours de quatre-vingt-dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de cinquante francs, le 17 août 1830 (payé à son beau-père, Watelet ortho sic), un secours de vingt francs (comme demeurant 13, rue des Vertus), le 28 août, un secours de trente francs, le 31 août, un secours de cinquante francs (comme demeurant 13, rue des Vertus), le 8 septembre, un secours de cinquante francs (comme Caron, Louis, Joseph demeurant 13, rue des Vertus), le 21 septembre, un secours de trente francs, le 7 octobre (comme Caron, Louis, Joseph demeurant 13, rue des Vertus), à la mairie du (ancien) VIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Xe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement. Il fut admis dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement et reçut, à ce titre, une indemnité définitive de six cents francs versée sur deux ans. Il reçut, à ce titre, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Sa médaille lui fut délivrée le 22 juin 1831 et son brevet le 20 août de la même année. Il fut signalé par le préfet de la Seine, comme paraissant avoir touché des secours depuis le mois de juillet dans les deux arrondissements du (ancien) VIe et du (ancien) Xe arrondissement, sans que le fait fût en fait avéré. Il avait épousé, le 12 septembre 1821, à Saint-Omer Wattelet, Cécile, Marguerite, née le 5 juillet 1797 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), fille de Watelet, ..., Joseph, cabaretier, et de Segard, Marguerite, son épouse. Ils avaient eu un fils, Louis, né le 15 juin 1823 à Saint-Omer, et une fille, Cécile, née le 24 juillet 1825 aussi à Saint-Omer. Une dépêche indiquait à son sujet : « Ne peut, par suite de ses blessures, exercer son état de peintre en bâtiments. Demande pour récompense un emploi de sous-officier dans la garde municipale. » Il signa la lettre envoyée, le 20 mai 1832, par Matis (voir Matis, Jean, Sébastien), délégué par les réclamants de Juillet du (ancien) Xe arrondissement (voir Benard de Courtigis pour la Commission des réclamants), au ministre de l’Intérieur. Cette lettre reprenait certaines des réclamations que formulèrent des combattants de Juillet sur les répartitions qui furent faites des décorations, pensions et secours après la révolution. Elle présentait aussi les signataires, à la différence de beaucoup d’autres réclamants, comme des soutiens indéfectibles au trône de Louis-Philippe. Cette lettre était ainsi rédigée (la rédaction hasardeuse est respectée, N.D.A.) : « Les combattants de Juillet du (ancien) Xe arrondissement ont l’honneur de vous exposer que n’ayant point reçu de réponse à leur mémoire adressé unanimement par les membres de la Chambre des députés à M. le ministre de l’Inférieur (votre prédécesseur) (voir Benard de Courtigis sur l’envoi de la pétition de la Commission des réclamants à la Chambre des députés et son adoption à l’unanimité par celle-ci, N.D.A.), qui avait pour objet le mérite de leur réclamation appuyée par le droit qu’ils ont dans la loi sur les récompenses nationales, protestent avec le sentiment de l’indignation contre l’infâme conduite des intrigants, qui se précipitent dans toutes les révolutions où ils ne trouvent leur avenir que dans le meurtre et le pillage. Ils ne doutent pas que les ennemis de l’ordre et de la paix sont les causes immédiates du silence de l’autorité, qui s’est trouvée offensée que dans le travail qui lui a été présenté les noms de quelques-uns de ces vagabonds s’y trouvent insérés, comme ayant bravement combattu dans les trois jours. Les vrais combattants de Juillet éprouvent le besoin, monsieur le ministre, de repousser de leurs rangs ces perturbateurs et, par cette épuration, il ne sera présenté à l’autorité que les noms des combattants du (ancien) Xe arrondissement dont l’homogénéité de leurs principes et leurs opinions seront une garantie de leur dévouement pour le roi des Français. En conséquence, nous avons nommé et nommons M. Matis, rue Traverse n° 9, faubourg Saint-Germain, notre commissaire, afin de suivre devant l’autorité le mérite de nos réclamations, son attachement invariable au gouvernement et ses louables opinions étant bien connues, c’est à ces titres qu’il a toute notre confiance et qu’il mérite celle du gouvernement, que nous le prions de ne recevoir au bas de la présente que les signatures des combattants qui professent les opinions susmentionnées, comme étant à même par ses investigations pleines de jugement et de sagacité de pouvoir séparer l’ivraie du bon grain. D’après cette épuration, nous vous supplions, M. le ministre, de vouloir bien ordonner que tous les dossiers des signataires de la présente soient déposés entre les mains de M. le maire du (ancien) Xe arrondissement, où un commissaire nommé par le gouvernement appréciera tous les services que nous avons rendus qui ont été méconnus par la Commission des récompenses nationales, soit par erreur ou par omission. Ce préjudice a augmenté l’infortune des gens qui méritaient des secours viagers et l’affliction des autres de ce que la loi avait reconnu des catégories, dont on a fait un déplorable abus, les décorés de la médaille qui demandent la croix justifient par leurs dossiers qu’ils ont été plus longtemps exposés au feu de l’ennemi et blessés plus gravement dans la même affaire que ceux qui ont obtenu la croix. Nous demeurons dans la conviction la plus profonde, monsieur le ministre, que la Croix de Juillet ne peut être honorable que lorsqu’elle sera portée par le roi des Français et que son éclat ne peut être durable que lorsqu’elle sera donnée par son auguste main, qui daignera recevoir nos serments de fidélité, de courage et de dévouement qui entoureront le trône impérissable. » L’apostille suivante était placée au début de la lettre : « Les combattants de Juillet du (ancien) Xe arrondissement, interprètes fidèles de leurs compagnons d’armes des autres arrondissements, qui comme eux combattirent franchement pour la Charte et le principe constitutionnel, désirent ardemment que Louis-Philippe, roi des Français qu’ils ont porté de leurs vœux sur le trône national, veuille bien daigner accepter l’ordre de la Croix de Juillet, qui ne peut avoir de mérite et d’éclat que sur la poitrine de l’auguste personne de Sa Majesté. » En juillet 1833, il reçut, à titre de décoré de Juillet, une gratification de vingt-cinq francs à l’occasion des fêtes nationales pour l’anniversaire de la révolution de Juillet. En juillet 1834, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut une gratification de quinze francs à titre de décoré non pensionné. En 1835, « père de famille, sans ouvrage et manquant du nécessaire », il sollicita un secours. Le préfet de police donna sur son compte les renseignements suivants : « Marié et père de trois enfants, qui sont à sa charge, il exerce la profession de peintre en bâtiment. La blessure qu’il a reçue en juillet le gêne dans son travail, en sorte qu’il a toujours été depuis cette époque dans une position très gênée ; il doit trois termes de son loyer. Sa conduite est régulière. » Et en décembre de la même année : « Ses ressources consistent dans ce qu’il gagne comme employé à l’établissement des eaux filtrées. Sa position n’est pas heureuse. […] Le portier de la maison où demeure ce combattant de Juillet se nomme aussi Caron. » Il reçut, cette année-là, un secours de cinquante francs. En juillet 1835, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut une gratification de sept francs et cinquante centimes à titre de décoré non pensionné. En 1836, il sollicita des secours, expliquant : « […] Dans une situation extrêmement pénible quoique ayant suivi avec chaleur et patriotisme dans les trois journées immortelles de Juillet et mai sincère de l’ordre public, dont il a donné des preuves le 17 septembre 1831, en se précipitant avec l’élan du courage et de l’indignation sur les assassins qui arrêtèrent avec violence la voiture de M. Casimir Perier et Sebastiani. » La préfecture de police le disait fontainier, dans une position malheureuse et tenant une conduite régulière. Il reçut un secours de cinquante francs en 1836. Le 2 mai 1836, il fit partie (avec, pour les décorés les noms lisibles de : Brivois, Claude, Nicolas ; Aretz, Joseph ; Leredde, Jean, Charles, François ; Meneray, Aristide, Jean, Nicolas ; Masson, Henri, Louis ; Fauquet, François, Frédéric ; Laussedat, Louis, Gilbert ; Leblond, Jacques, Denis ; Arnould illisible, décoré du [ancien] VIIIe arrondissement et demeurant 9, rue de la Sonnerie à identifier et à reporter ; Bazière, Jacques, Cyr ; Lemoine, demeurant 10, rue du Chemin-Neuf à la barrière Blanche à identifier et à reporter s’il est décoré et non pas vainqueur de la Bastille ; et deux autres noms illisibles) d’une réunion de décorés de Juillet et de vainqueurs de la Bastille qui se rendirent aux Tuileries à l’effet de féliciter le roi à l’occasion de sa fête, le 1er mai. Le roi leur ayant fait remettre une somme de deux mille francs à répartir entre eux, la délégation devait par la suite témoigner au roi sa reconnaissance. En juillet 1836, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut une gratification de cinq francs, à titre de décoré non pensionné (il était alors aide fontainier sur les listes de la mairie). Il reçut un secours de cinquante francs en 1837. En juillet 1837, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut une gratification de cinq francs et trente centimes, à titre de décoré non pensionné. Il fit partie de la délégation de soixante-treize décorés de Juillet, qui, le jour de la fête du roi le 1er mai, sans doute en 1839 (en tout cas après 1838), se présentèrent à son palais, pour le féliciter et l’assurer de leur entier dévouement ainsi qu’aux membres de sa famille (voir la liste des décorés à Grand, Pierre). En 1838, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Il est employé à l’administration des eaux de Paris, comme ouvreur de bornes-fontaines mais le produit de cet emploi ne peut suffire à ses besoins et à ceux de sa famille. Cet homme se trouve dans une position très gênée. On fait l’éloge de sa conduite et de sa moralité. » Il reçut un secours de quarante francs en 1838, un secours de quarante francs en 1839, un secours de vingt-cinq francs en 1840. Son nom est sur une liste de décorés (trois furent choisis, en plus de trois orphelins, pour chacun des quatorze arrondissements) choisis pour participer à la cérémonie funèbre à l’église Saint-Germain-l’Auxerrois le 28 juillet 1840, à l’occasion de la translation des corps des victimes dans le caveau de la colonne de Juillet, place de la Bastille. Il reçut un secours de quarante francs et un autre de vingt-cinq francs en 1841. En 1842, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Marié, père de quatre enfants, cet individu, qui n’a d’autres ressources qu’un emploi de neuf cents francs par an (sa femme ne pouvant travailler), est dans une position nécessiteuse. Il est favorablement représenté sous tous les rapports. » Il reçut un secours de quarante francs et un autre de vingt-cinq francs en 1842, un secours de vingt-cinq francs en 1843, un secours de vingt-cinq francs en 1844, un secours de quarante francs et un autre de vingt-cinq francs en 1845. En 1846, il était recommandé comme « un brave et honnête homme, père d’une nombreuse famille et dont les besoins sont grands dans cette saison rigoureuse » par Cauche, son pays, et occupant une fonction importante dans la hiérarchie du ministère de l’Intérieur (je n’ai pas pu identifier sa fonction). Il reçut un secours de quarante francs et un autre de vingt-cinq francs en 1846, un secours de quarante francs et un autre de vingt-cinq francs en 1847, un secours de quarante francs en 1848. En 1849, la préfecture de police indiquait sur son compte : « […] Bonne conduite et moralité. Ses opinions sont bonnes. » Il reçut deux secours de quarante francs en 1849, un secours de cinquante francs en 1850, à titre de médaillé de Juillet. En 1851, père de quatre enfants en bas âge, sa blessure reçue au pied s’étant rouverte et le gênant beaucoup pour marcher, il sollicita un secours et obtint cinquante francs, puis la même somme en 1852. En 1853, dans le plus pressant besoin, il sollicita un secours. En 1852, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Il est depuis dix-sept ans garde fontainier de la Ville de Paris, aux appointements annuels de mille francs, avec retenue de cinq pour cent. Cet emploi, qui constitue ses seuls moyens d’existence, est insuffisant pour payer son loyer de cent trente francs par an et élever ses trois filles, âgées de six, quatorze et dix-huit ans, lesquelles sont entièrement à sa charge. Les deux aînées, issues d’un premier mariage, sont couturières mais la plus jeune est atteinte d’une cécité presque complète. Quant à la petite, née de son second mariage, elle va à l’école gratuite des sœurs (les comptes ne sont pas bons : quatre filles…). Ledit sieur Caron a, en outre, un fils qui est dans l’armée d’Afrique depuis huit ans. Le pétitionnaire, dont la conduite morale et politique est irréprochable, nous paraît digne d’intérêt. » Il reçut un secours de cinquante francs en 1852, deux secours de cinquante francs en 1853. Il reçut une allocation de quarante francs entre 1849 et 1853, à titre de médaillé de Juillet. En 1855, la même administration renseignait : « Fontainier, aux appointements de neuf cents francs par an. Il tient un bureau de placement pour les domestiques ; il a trois enfants, dont deux sont encore à sa charge, l’une âgée de quinze ans est en apprentissage et l’autre âgée de neuf ans. Le sieur Caron est connu dans le quartier pour honnête homme, leur intérieur annonce l’aisance et n’a besoin d’aucun secours. » Il reçut deux secours de quarante francs en 1855, un secours de quarante francs en 1856. En 1857, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Est depuis 1836 ouvreur de bornes fontaines, aux appointements de mille francs par an. Cette place suffirait à ses besoins si l’aîné de ses enfants n’était aveugle et les deux derniers, en bas âge. Sa position est donc gênée. Le sieur Caron jouit d’une bonne réputation et sa position de père de famille le rend digne d’intérêt. » Il reçut un secours de quarante francs en 1857. En 1864, la préfecture de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Marié, sans enfant ni charges de famille. Il est employé dans le service des eaux de la Ville de Paris, aux appointements annuels de onze cents francs. De son côté, sa femme tient un bureau de placement. Un relevé fait aux sommiers judiciaires conservés à la préfecture de police établit que cet individu a été condamné à Paris le 22 juin 1827, à deux mois de prison pour coups et tapage. La conduite actuelle du sieur Caron est bonne sous tous les rapports. » Il mourut le 13 février 1867. Sa veuve reçut un secours de trente francs en 1867, un secours de trente francs en 1868, un secours de trente francs en 1869, un secours de trente francs en 1870, un secours de trente francs en 1871. Caron demeurait à Saint-Omer au moins entre 1821 et 1825 ; 12, rue de la Boucherie en 1830-1831 (mais 15, rue des Gravilliers en 1830 deux fois in Archives de Paris VD6 360 n° 5, II) ; 32, rue Saint-Dominique en 1831-1832 (mais 18, rue des Grands-Augustins in Archives nationales F/1dIII/38 A) ; 11, rue Vaneau en 1833-1834 ; 13, rue Hillerin-Bertin en 1834-1835 ; 122, rue de Vaugirard en 1835 ; 5, rue de Normandie dans le Marais en 1836 ; 52, rue de la Verrerie en 1837-1838 ; 10, rue des Billettes en 1838 ; 8, rue des Coutures-Saint-Gervais en 1840 ; 25, bd Beaumarchais mais aussi plusieurs fois 157, rue Saint-Martin en 1849 ; 30, rue Neuve-Saint-Martin en 1850 ; 13, rue de Malte dans le Marais en 1851 ; 2, rue de la Duée à Belleville en 1852-1853 ; 156, rue Saint-Antoine en 1853-1862 ; 2, rue Saint-Louis dans le Marais en 1862-1864 ; 71, rue du Faubourg-Saint-Antoine en 1865-1867 ; sa veuve, 10, rue de Citeaux en 1867 ; 226 bis, avenue de Daumesnil en 1868-1870. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 56 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Liste n° 8, des blessés de Juillet ayant reçu une indemnité temporaire, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont été admis à des secours temporaires (300 fr. pendant deux ans), le Moniteur universel 5 septembre 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du Xe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 85 ; Archives de Paris Vbis7K4 2 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille Xe arrondissement ; Archives de Paris Vbis7K4 4, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Xe arrondissement ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, mairie du (ancien) VIe arrondissement, I correspondance du préfet, enquêtes, Etat nominatif des blessés qui paraissent avoir touché des secours depuis le mois de juillet dans plusieurs arrondissements, idem même référence II, état de blessés, registre des différents hôpitaux où ont été soignés les blessés, idem même référence III, Enregistrement des bons délivrés par MM. les membres de la Commission des blessés, contenant autorisation de délivrer des secours aux veuves, orphelins et blessés, sur le fonds de dix mille francs reçu à cet effet de la préfecture par M. Caius, maire du (ancien) VIe arrondissement et sur les souscriptions déposées entre les mains de M. Grondard, trésorier, idem même référence IV Etat nominatif des blessés qui paraissent avoir touché des secours depuis le mois de juillet dans plusieurs arrondissements, VII Répartition des fonds de la souscription nationale (où il est indiqué comme Touchant au Xe arrondissement et demeurant 13, rue des Vertus) ; Archives de Paris VD6 524 n° 3, 1833, (ancien) Xe arrondissement municipal, état d’émargement de la somme de vingt-cinq francs accordée à des décorés du (ancien) Xe arrondissement de Paris à l’occasion des fêtes nationales de juillet 1833, année 1834, état de répartition entre MM. les décorés de Juillet du (ancien) Xe arrondissement non pensionnés, année 1835, état de répartition entre MM. les décorés de Juillet du (ancien) Xe arrondissement non pensionnés, année 1836, état de répartition de la somme de trois cent dix-huit francs entre MM. les décorés de Juillet domiciliés sur le (ancien) Xe arrondissement, année 1837, 1840, 10e anniversaire, exhumation des victimes de Juillet et service funèbre ; Archives de Paris VD6 545 n° 3 (liste des médaillés du [ancien] Xe arrondissement) ; Archives de Paris VD6 559 n° 1 n° 1, mairie du (ancien) Xe arrondissement, Etat nominatif des blessés (2e classe) dont les bulletins individuels ont été remis le 4 octobre 1831 au bureau de la souscription nationale à la préfecture de la Seine, idem dossiers individuels, idem instructions préfectorales, idem Etat des sommes payées aux blessés, veuves, ascendants et orphelins de juillet 1830, du 1er juin au 30 août 1831 ; Archives de Paris VK3 43 (couverture du dossier Dupont) ; Archives de Paris VK3 47 in dossier Lenaux ou Lenoux, Pierre (où son nom est sur une liste de blessés du (ancien) Xe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette commission du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (243) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis en raison de leurs blessures à des secours temporaires basés d’après le jury médical ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Xe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/48 ; Archives nationales F/1dIII/82 lettre en date du 20 mai 1832 envoyée par Matis et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) Xe arrondissement, blessés de la 2e catégorie de la 2e classe ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet 1831-1835 ; Archives nationales F/9/1155 ; Archives nationales AB XIX 15 papiers des Tuileries, décorés de juillet 1830, citoyens qui ont pris part aux événements de 1830 (deux pétitions le concernant) ; Archives nationales F/15/3784 secours à divers titres ; Archives de la préfecture de police AA 369, décorés de juillet 1830 et blessés de juin 1848, Etat de secours accordés de 1849 à 1853, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 70, idem Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 4.175 francs pour être répartie entre 95 décorés, combattants et veuves de Juillet domiciliés dans le département de la Seine minutes 88, 89, idem rapport du 3 septembre 1850, Allocation de secours s’élevant ensemble à 12.610 francs à 218 décorés ou blessés de juillet, 25 veuves de décorés et 1 ascendant de blessé de Juillet, minutes 129-134, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199, idem Proposition d’accorder à 91 décorés et veuves de blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 4.970 francs minutes 243-246, en date du 20 novembre 1852, idem Proposition d’accorder à dix-huit décorés et veuves de décorés de Juillet 1830 des secours s’élevant ensemble à 1.010 francs, minutes 275-276, en date du 28 février 1853.

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