Chevrier, Claude, François

Biographie


Né le 26 pluviôse an III (2 janvier 1795) à Maubec (Isère), fils de Chevrier, Pierre, charpentier, et de Jocteur, Marie, son épouse. Ancien militaire, ayant servi huit ans, dont quatre ans au 11e régiment de ligne et quatre ans dans les chasseurs à cheval de la garde, deux ans sous l’Empire et six ans sous la Restauration. Il était domestique en juillet 1830. Il combattit avec Mons et fut blessé de trois grains de mitraille reçus dans la jambe droite, le 29 juillet rue Saint-Honoré près la place du Palais-Royal (mais par erreur « contusion à la jambe gauche dont il est boiteux, en travaillant à la barricade de la rue Coquenard » sur les listes de la mairie in Archives de Paris VK3 26). Il fut conduit à l’ambulance de la Bourse. Il participa cependant à l’expédition de Rambouillet. Il était porteur de plusieurs certificats. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, certifie à tous ceux qu’il appartiendra que dès le 27 juillet le nommé François Chevrier, demeurant près de chez moi, rue de la Paix n° 13, est venu, aussitôt la protestation contre les ordonnances, me demander des armes pour répondre au cri de la nation ; et qu’appréciant son patriotisme je lui ai confié un sabre et un pistolet, dont il a fait le plus noble comme le plus héroïque usage. Je l’ai vu, durant les trois grandes journées, alternativement sur différents points, combattant les royaux rebelles et notamment le 29 juillet à 11 heures du matin, refoulant les patricides depuis le boulevard des Capucines jusque vers la place Vendôme, d’où il est revenu blessé à la jambe droite. » Signé, le 23 août 1830 : de Lacour, électeur du (ancien) Ier arrondissement, demeurant 12, rue de la Paix. Le deuxième certificat, ainsi rédigé : « Je certifie avoir vu le nommé Chevrier, le 29 juillet 1830, les armes à la main, refoulé par un escadron de gendarmerie et que j’ai [je l’ai ?] reçu chez moi, rue de la Paix n° 12 bis. » Signé : Bruyas, concierge, demeurant 12 bis, rue de la Paix. Le troisième certificat, ainsi rédigé : « Le soussigné, principal locataire d’un appartement meublé, situé maison 13, rue de la Paix, certifie que le nommé François Chevrier, qui occupe depuis deux ans à peu près un cabinet dépendant dudit appartement, est revenu le 29 juillet dernier, blessé au bas de la jambe droite par des grains de mitraille et la figure à moitié brûlée par suite de l’explosion du canon de son fusil, qu’il avait pris à un garde royal. C’est au surplus un fait, celui des blessures, à la connaissance de tous les locataires de la maison. J’atteste en outre avoir vu de mes propres yeux ledit Chevrier au milieu d’un groupe de personnes qui a attaqué et refoulé vers la place Vendôme, le 29 juillet susdit, un détachement de l’ex-garde royale, dont plusieurs militaires ont été blessés ou tués près du boulevard des Capucines. » Signé, le 5 septembre 1830 : Milan aîné, fabricant de lampes, lustres et bronzes, électeur et porté sur la liste des négociants notables de la ville de Paris, demeurant 13, rue de la Paix. Le certificat médical suivant lui fut délivré : « Le soussigné, docteur en médecine de la ville de Paris, reconnaît avoir donné des soins au nommé François Chevrier, pour causes de blessures récentes que ledit Chevrier dit avoir été produites par des grains de mitraille et reçues rue Saint-Honoré dans la journée du 29 juillet dernier. Le soussigné certifie à qui de droit que ces blessures consistaient en trois petites plaies irrégulières, situées à la partie moyenne interne et postérieure de la jambe droite et qu’elles n’intéressaient qu’une partie de la peau, qu’une de ces mêmes blessures n’est point encore complètement cicatrisée et que les traces des deux autres sont encore fort apparentes. » Signé le 15 septembre 1830 : Delacoux (voir Delacoux, Alexis), demeurant 45, rue Neuve-Saint-Roch. Par suite de sa blessure, il perdit sa place, resta au moins quatre mois sans travailler et reçut un secours de trente francs en août et un autre de la même somme en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Il reçut un secours de trente francs le 23 août et un secours de vingt francs le 14 septembre pour solde définitif (mais un total de quarante-trois francs, plus un autre total de cent vingt-trois francs mais indiqué comme faisant double emploi in Archives de Paris VK3 28 ; un total de cent soixante-trois francs de la part de la mairie entre novembre 1830 et juin 1831, et soixante francs de la part de la Commission de secours in Archives de Paris VD6 121 n° 2 liasse 7 secours aux combattants) en 1830 auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, et un total de francs de secours auprès de la mairie du (ancien) IIe arrondissement. Il fut soigné à la maison de convalescence de Saint-Cloud entre le 13 septembre et le 25 octobre 1830 ; il y reçut une partie de son uniforme de garde national. Il sollicita une place de surveillant dans un château royal ou de courrier dans l’administration des postes. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il fut admis, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, dans la 1re catégorie (il est pourtant sur la liste des a priori 2e catégorie in Archives nationales F/1dIII/34 ; mais sur la Souscription in Archives de Paris VK3 26, in Archives de Paris VK3 28 et aussi in F/1dIII/82 il est bien dans la 1re catégorie de la 2e classe des blessés) de la 2e classe des blessés avec une indemnité de trois cents francs versés sur un an. Il fut admis dans la 1re catégorie de la 2e classe des blessés avec une indemnité de trois cents francs auprès de la Commission de la souscription nationale. En 1831, il reçut cinquante francs et un habillement de garde national de la part de la Commission de la souscription nationale, en tant que décoré blessé de Juillet. Il reçut sa médaille le 29 juin 1831, et son brevet le 15 décembre de la même année. Nommé de nouveau courrier, sur proposition de la Commission des récompenses nationales, il fut affecté à l’Armée du Nord et alla combattre en Belgique. Après la rentrée des troupes, il supporta « une longue et grave maladie et se trouva dans le plus grand besoin, étant dépourvu de tout moyen pécuniaire ». Il signa, le 10 mai 1831 et comme « blessé de Juillet, ex-lieutenant des Volontaires parisiens en Belgique », la demande suivante en faveur d’Almès : « Une députation des blessés de Juillet se rend auprès de vous pour vous prier d’être auprès de Sa Majesté l’organe du désir qu’ils témoignent de voir M. Almes porté pour la décoration de la Légion d’honneur. Il était à leur tête aux jours glorieux de la Grande Semaine et lors de la prise de Saint-Cloud il rendit des services assez éminents pour que les autorités de cette ville en gardent un long souvenir. Les preuves éclatantes qu’il donna dans cette circonstance de sa bravoure et de son désintéressement méritaient l’attention de la Commission des récompenses nationales. Son nom aurait dû trouver place parmi ceux insérés dans le Moniteur. Nous espérons que notre Roi Citoyen voudra, dans sa justice, réparer cet oubli, en lui accordant la croix de la Légion d’honneur, que nous sollicitons avec empressement pour lui. » Il reçut, comme décoré de Juillet, une somme de vingt-cinq francs, en 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification de huit francs, en juillet 1834, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. En 1834, il sollicita auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement que le mariage qu’il projetait fût doté par la Ville de Paris, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet ; il devait épouser Bigé, Rosalie, Eugénie, née vers 1817 à Paris, d’un père ancien militaire et décoré de la Légion d’honneur, elle-même ouvrière en dentelles, demeurant 16, rue de la Perle. Comme il n’habitait pas cet arrondissement, aucune suite ne put de toute façon être donné à sa demande pour cet arrondissement. En 1834, ancien conducteur de diligences, homme de journée, il sollicita des secours. A cette occasion, la police précisa à son sujet : « […] Il est d’une mauvaise santé, sans occupation et sans ressources. On fait l’éloge de sa conduite et de sa moralité. Il manifeste de bonnes dispositions en faveur du gouvernement. » Le préfet de la Seine précisant aussi : « […] M. le maire du Ier arrondissement assure que c’est un homme dévoué et qui mérite quelques secours de la bienveillance du gouvernement. » Il reçut cinquante francs en 1833 et en 1834, cent francs en 1835. Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification de cinq francs et trente centimes, en juillet 1837, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution ; il était alors courtier de commerce. En 1839, pressenti pour recevoir, comme décoré de Juillet, une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution, il est indiqué sur les listes de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, comme ayant quitté Paris. Son nom est inscrit sur une liste de décorés de Juillet appelés à recevoir une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), en 1840 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. Il combattit et fut blessé pendant les combats de février 1848. Il sollicita devant la nouvelle Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février. Le 22 mars 1848, il sollicitait ainsi un emploi, quel qu’il fût : «[…] Sans emploi aucun depuis longtemps, n’ayant jamais pu rien obtenir sous l’ancien gouvernement, enfin je suis aujourd’hui sans aucunes ressources, même sans pain. […] Sous vingt-quatre heures je me trouve sans asile et ne possède pas un centime pour me procurer un gîte et un morceau de pain […]. » Il joignait à sa demande le certificat suivant : « Je, soussigné, certifie que le citoyen Chevrie, demeurant à Paris, rue Neuve-du-Luxembourg n° 31, a coopéré grandement à la prise du poste des gardes municipaux faisant le coin de la rue et des Champs-Elysées, dans la journée du 24 février. J’étais présent à cette prise et je fus blessé moi-même d’une balle au ventre. Mon fusil fut rendu par ledit Chevrier au citoyen capitaine Marcotte, commandant le poste de l’état-major place Vendôme, après la prise du poste du château d’eau au Palais-Royal. » Signé, le 13 mars 1848 : Bouillotte, J., voltigeur à la Ve légion, papetier, demeurant 314, rue Saint-Denis ; Marcotte, demeurant 84, rue du Faubourg-Saint-Honoré. Il fut proposé par la Commission pour un emploi de gardien dans un des établissements de la république. En 1848, il est précisé comme célibataire sur les fiches de la Commission. En novembre 1849, se trouvant « dans la plus profonde des misères », depuis vingt mois, sans travail, sans ressources et presque sans asile, il sollicita un secours. Le préfet de police donna sur son compte les renseignements suivants : « […] Courtier de commerce. Ancien militaire il a servi dans le 11e de ligne puis dans le 2e chasseur à cheval de la garde royale. Il fut chargé, sous l’Empire, de deux messages en Belgique. Combattant de février 1848, il se trouve dans une position assez critique. Très bons renseignements sur son compte à ses anciens domiciles. » Il reçut, cette année-là, un secours de cinquante francs. Il renouvela sa demande en 1850, se trouvant toujours « réduit à la plus grande misère » et reçut soixante francs, en 1851, un secours de cinquante francs en 1852, à titre de médaillé de Juillet. Il demeurait 13, rue de la Paix (mais aussi 44, rue Neuve-Saint-Augustin et 13, rue de la Paix en 1830 deux fois in Archives de Paris VK3 28 ; bien 13, rue de la Paix dans le certificat in Archives de la préfecture de police AA 378) en 1830-1831 ; 24, rue Neuve-Saint-Augustin en 1831-1834 ; 16, rue Caumartin chez M. Joseph Messifaire, un petit garni pour le prix de dix francs par mois en 1834 ; de nouveau 24, rue Neuve-Saint-Augustin en 1835, à l’adresse où lui est envoyé le secours ; 22, rue de Rohan en 1837 ; 19, rue de l’Arcade en 1840 ; 31, rue Neuve-du-Luxembourg et 6, rue Caumartin en 1848 ; 3, rue de Laborde en 1849-1852. Premier état, arrêté le 19 août 1830, des secours distribués par Le Constitutionnel ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 15 ; Journées des 27, 28 et 29 juillet, liste des morts, des blessés, des veuves, des orphelins, Paris, A. Boulland, 1830, p. 16 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, état nominatif des décorés de Juillet qui ont reçu l’indemnité de vingt-cinq francs accordée par décision de M. le préfet de police, contenue dans sa lettre du 26 juillet [1833] ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés indemnitaires, admis à une indemnité sur une année, idem liste des blessés indemnitaires de la 1re classe, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem liste des blessés indemnitaires de la 1re classe, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Bordereau des sommes payées à titre de secours pendant le mois d’août aux veuves, aux blessés et aux orphelins de Juillet domiciliés sur le (ancien) Ier arrondissement sur le fond de 5 000 francs mis à la disposition de M. le maire du (ancien) Ier arrondissement le 29 juin 1831, idem décompte des paiements faits par la mairie depuis le 1er août 1830 jusqu’au 30 août 1831 aux blessés de Juillet pensionnés par la Commission des récompenses nationales, idem liste des médaillés du (ancien) Ier arrondissement, idem Etat général des blessés et de la fixation des secours qui leur sont dus pour le mois de juillet 1831 d’après la fixation et le classement de la Commission ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 3, état des sommes données aux blessés (soldés), idem liasse 6 (indemnitaires de la 1re catégorie de la 2e classe), idem liasse 7 liste des secours aux combattants ; Archives de Paris VK3 18, (ancien) Ier arrondissement, Ville de Paris, liste des individus blessés, décorés ou médaillés auxquels l’indemnité et l’habillement ou l’indemnité seulement ont été accordés, idem Etat nominatif des blessés de la 2e classe qui ont reçu à la mairie dudit arrondissement sur les fonds de la Souscription nationale, l’indemnité une fois payée qui leur a été attribuée par la Commission ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement, idem même référence liste alphabétique des décorés de la médaille de Juillet, idem même référence Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat de répartition entre les décorés de Juillet de la somme de trois cent cinquante-neuf francs et quatre-vingt-quinze centimes mise à la disposition du maire du (ancien) Ier arrondissement, le 30 juillet 1834, idem même référence Décorations de Juillet (1837) Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont demandé à recevoir l’indemnité accordée par M. le préfet de la Seine à l’occasion du septième anniversaire de Juillet, idem même référence Etat des décorés de Juillet domiciliés dans le (ancien) Ier arrondissement et qui sont dans le cas de prendre part à la gratification à l’occasion du neuvième anniversaire de Juillet, idem même référence une liste, établie en 1840, de décorés de Juillet domiciliés dans le (ancien) Ier arrondissement, et appelés à recevoir une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), en 1840 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution ; Archives de Paris VK3 26, (ancien) Ier arrondissement de Paris, état des habitants du (ancien) Ier arrondissement qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 et Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) Ier arrondissement de Paris, état nominatif des blessés 2e classe 1re catégorie dont les bulletins individuels ont été remis le 18 octobre 1831 au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien) (où son nom est cité deux fois), idem même référence un récapitulatif alphabétique des secours donnés aux combattants avec indication précise des dates, idem même référence registre de la Souscription nationale, blessés de la 1re catégorie de la 2e classe ; Archives de Paris VK3 42 ; Archives de Paris VI1 1, mariages de Juillet 1834 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Chavriez, Claude, François) et état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (91) citoyens dont les blessures ont entraîné une incapacité de travail pendant un an (sous le nom de Chaviez, Claude, François) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement (sous le nom de Chevrière, Claude, François) ; Archives nationales F/1dIII/42 in dossier Almes ; Archives nationales F/1dIII/49 ; Archives nationales F/1dIII/54 in dossier Dubarry ; Archives nationales F/1dIII/66 in dossier Méneray ; Archives nationales F/1dIII/67 in dossier Mons ; Archives nationales F/1dIII/85 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) Ier arrondissement, blessés de 2e classe ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet 1831-1835 ; Archives de la préfecture de police AA 369, Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 70, idem Allocation de secours à 59 décorés, blessés, veuves ou orphelin de Juillet 1830, s’élevant ensemble à la somme de 2.770 francs imputable sur le chapitre 25 bis du budget de l’Intérieur, exercice 1850, courrier en date du 31 octobre 1850, minute 136-138, idem Proposition, en date du 6 septembre 1851, d’accorder à 286 décorés, médaillés, blessés, combattants, ascendants et veuves de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à la somme de 15.600 francs, ladite somme imputable sur le chapitre 26 du budget de l’Intérieur, exercice 1851, minutes 194-199, idem Proposition d’accorder à 139 décorés, veuves et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant ensemble à 7.125 francs imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, minutes 238-242, en date du 23 septembre 1852 ; Archives de la préfecture de police AA 378 (sous le nom de Chavrier, et il signe Chavrier si c’est lui qui signe).

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