Cochard aîné, Jean-Pierre
Biographie
Né le 4 mars 1798 à Arris (Ardennes), frère aîné de Cochard, Jean-Louis. Ancien postillon du roi Joseph, engagé volontaire de 1812 à 1815 au 4e hussards, il reprit du service en 1818 puis retourna à la vie civile en 1824 ; il était cocher en 1830. Il reçut cent francs de secours auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Le 11 septembre 1830, il adressait la lettre suivante à la Commission des récompenses nationales : « […] Ancien militaire, a eu l’honneur de combattre pour la défense des libertés publiques lors des mémorables journées de Juillet, ainsi que le constate le très honorable certificat, investi de nombreuses signatures dont il est porteur. […] Sollicite, à titre de récompense nationale l’emploi de sergent de ville. […] Depuis le 29 juillet, il est sans emploi, sans ressources et père de deux enfants. » Sa lettre était apostillée par le maréchal de camp, Froment, Jean-Baptiste, qui le recommandait « à la bienveillance de la Commission le pétitionnaire, qui dans les journées mémorables de Juillet s’est conduit d’une manière au-dessus de tout éloge et mérite ». Le certificat que Cochard joignait à sa demande était ainsi rédigé : « Nous, soussignés, membres de la garde nationale, et autres, certifions et attestons à tous ceux à qui il appartiendra, que, dans les journées des 27, 28 et 29 juillet, le sieur Cochard, Jean-Pierre, […] s’est comporté avec le plus grand courage et une intrépidité remarquable dans les mémorables journées de Juillet. Il mérite une mention honorable parmi les défenseurs des libertés publiques. Le 27, il se porta à 2 heures après-midi dans la cour du Palais-Royal et, sur la place, fut un des premiers à lancer des cailloux à la gendarmerie, dont il fut poursuivi et chargé maintes fois, signalé comme rebelle à la dynastie. Vers les 6 heures, il se rendit vers l’hôtel Polignac, où il se mêla à l’attroupement et se retira à 8 heures, sans avoir couru des dangers. Le 28, s’étant procuré l’habit national appartenant à M. Barre, rue Thiroux, n° 4, et muni des armes de ce dernier, il se rendit à la place de la Révolution et, de là, à la mairie du (ancien) Ier arrondissement et fut un des huit qui répondirent à la sommation de mettre bas les armes, qu’il préférait la mort plutôt que de se rendre. Il se rendit de là à la porte Saint-Denis et au marché des Innocents, où le colonel du 3e de la garde reçut une blessure grave. Il fit partie de la colonne qui y combattit depuis 5 jusqu’à 10 heures. Il se dirigea ensuite sur le Palais-Royal, rue Neuve-des-Bons-Enfants, où il continua la fusillade. Il passa la nuit en embuscade du côté de la rue Valois, cour des Fontaines. Le 29, à 5 heures du matin, il s’avança avec M. Michollet vers la place du Palais-Royal, et la colonne dont il faisait partie, commandée par ledit Michollet, fut prendre position près du Louvre, où il combattit en coopérant à sa prise. Son frère, qui ne l’avait pas quitté depuis le 27, fut blessé d’un coup de feu à l’épaule droite. Après la prise du Louvre, ledit Cochard, Jean-Pierre, marcha sur les Tuileries, où il combattit avec acharnement et vit tomber ledit Micholet, atteint de divers coups de feu. Aux barrières de Rochechouart et Poissonnière, il contribua au rétablissement du bon ordre et passa la nuit au service des patrouilles. Son zèle à travailler aux barricades mérite aussi les plus grands éloges. Il créa, le premier, celles de la rue Godot, Caumartin et Neuve-des-Mathurins. Le 30, il fut relever les morts à la place du Carrousel et rue de Rohan. Le soir, il partit avec les élèves de l’Ecole polytechnique pour Saint-Cloud. Le 3 août, il marcha sur Rambouillet avec M. Perrotin (voir ce nom) et le général Pajol (voir ce nom) ; la colonne était commandée par M. Chédeville (voir Chedeville, Jean-François). Il contribua à la prise des diamants de la couronne. C’est avec la plus vive satisfaction que nous nous plaisons à rendre hommage à la conduite du sieur Cochard, qui a rendu à la patrie de très grands services et nous nous faisons un devoir sacré de le recommander à la gratitude nationale. » Signé, le 15 août 1830 : le général Pajol (voir ce nom) ; Béraud (voir ce nom), qui ajoutait : « Je, soussigné, déclare l’avoir vu combattre au Louvre et aux Tuileries, où je me trouvais, sous les ordres du général baron de la Croix (voir Lacroix de, baron de Buegard), qui nous avait formés en division à la porte Saint-Denis, en nous excitant par ces trois mots Vaincre ou mourir, et je me rappelle avoir remarqué Cochard avec lequel je suis monté dans les appartements du château des Tuileries. » ; Boileau, grenadier de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 25, rue Neuve-des-Mathurins ; Cadon ou Radon, grenadier au 2e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 10, rue de la Croix-d’Antin ; Noël, Georges, serrurier, grenadier au 3e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 45, rue Godot-de-Mauroy ; Martin, chasseur de Ire légion de la garde nationale, demeurant 41, rue Godot-de-Mauroy ; Froment, Jean-Baptiste, maréchal de camp ; Romain, grenadier, demeurant 22, rue Godot-de-Mauroy ; Fouart, G. ou J., demeurant 44, rue Godot-de-Mauroy ; Fippet illisible, chasseur de la garde nationale, demeurant 47, rue Godot-de-Mauroy ; Chedeville, Jean-François (voir ce nom), sergent dans la 2e compagnie du 2e bataillon (sans doute de la Ire légion) de la garde nationale, demeurant 50, rue Neuve-des-Mathurins ; Bardout illisible, chasseur au 3e bataillon, demeurant 108, rue Saint-Lazare ; Garnier, L., grenadier à la 3e compagnie du 3e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 126, rue Saint-Lazare ; Barre, chasseur, à la 2e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 47, rue Saint-Nicolas ou 57, rue Saint-Nicolas ; Favre, voltigeur à la 3e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant rue Neuve-des-Mathurins ; Grado Houssain illisible, grenadier à la 3e compagnie du 3e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 18, rue Saint-Nicolas-d’Antin ; Duclos, chasseur à la 2e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 27, rue Neuve-des-Mathurins ; Hulot, chasseur à la 2e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 29, rue Neuve-des-Mathurins ; Goullier illisible, grenadier à la 2e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 58 bis, rue Neuve-des-Mathurins ; Rousseau, chasseur à la 2e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion de la garde nationale, demeurant 44, rue de la Ferme-des-Mathurins à la chaussée d’Antin ; Perrotin (voir ce nom), éditeur, grenadier à la 2e compagnie de la Ire légion de la garde nationale demeurant 54, rue Neuve-des-Mathurins. Le commissaire de police spécialement chargé de la place Vendôme, certifia, le 29 septembre 1830, « sur l’attestation et responsabilité personnelle » de Noël et Chefdeville (cités plus haut) « que le sieur Cochart, Jean-Pierre, cocher, demeurant 47, rue Godot-de-Mauroy, est domicilié dans le quartier depuis quatre ans, qu’il est de bonne vie et mœurs et que, depuis cette époque, sa conduite a toujours été exempte de reproches. En foi de quoi, nous lui avons délivré le présent pour lui servir à contracter un engagement volontaire dans la garde municipale de Paris ». Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) Ier arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement. Il apparaît une fois sous le nom de Cochard, Jean-Baptiste dans la liste médaillés auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement (mais sous le nom de Cochard, Jean-Pierre in Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement). Il fut admis, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, dans la 1re catégorie de la 2e classe des blessés avec une indemnité de trois cents francs versés sur une année. Il sollicita un emploi de sergent de ville mais est curieusement dit inconnu sur l’état de candidats présentés par la Commission des récompenses nationales pour l’emploi de sergent de ville tenu par la préfecture de police. Il signa, sans indication de date, le certificat suivant en faveur de Daret, Jean-Baptiste : « Nous, soussignés, habitants du faubourg Saint-Honoré, certifions que le nommé Daret, Jean-Baptiste, âgé de quarante-cinq ans, profession de marchand fruitier, domicilié rue de la Madeleine n° 13, a combattu pour le salut des libertés publiques dans les journées des 27, 28 et 29 juillet, où il fut blessé à la jambe droite, ce qui l’a mis hors d’état de travailler. Nous ajouterons que le ci-dessus dénommé est dans une position très malheureuse depuis les époques glorieuses des journées de la grande semaine de Juillet où il se montra avec toute l’énergie et le vrai patriotisme d’un Français. En vertu de la vérité et des témoignages de gloire dont il est porteur, nous estimons et déclarons en nos âmes et consciences qu’il mérite l’attention spéciale des philanthropes qui se plaisent à honorer les mérites de la valeur et les victimes de juillet 1830 et nous le recommandons très particulièrement aux soins de la société formée pour administrer des secours aux malheureux ouvriers blessés. » En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, en tant que décoré, auprès de la mairie du (ancien) Ier arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il reçut sa médaille le 29 juin 1831, et son brevet le 22 août de la même année. Il reçut, comme décoré de Juillet, une somme de vingt-cinq francs, en 1833, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution de Juillet. En 1834, il faisait parvenir la lettre suivante à son maire d’arrondissement : « Je prends la respectueuse liberté de vous faire part que, désapprouvant la démarche de mes collègues, les décorés de Juillet de votre arrondissement, je n’ai point voulu m’en mêler. J’ai assisté à la cérémonie du mariage, ainsi que vous le désiriez, et vous pouvez m’y avoir remarqué. Pendant ce temps, les autres décorés réclamaient au château contre votre décision. Je me suis refusé formellement à le faire et ma signature ne se trouve que sur le registre respectueux adressé au roi, en premier lieu, ainsi que vous pouvez le faire vérifier. Je crois donc que vous me jugerez digne de participer à la gratification, qu’on dit être accordée et, à cet effet, je joins mon adresse. » Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification de huit francs, en juillet 1834, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. Il reçut un secours de quarante francs en 1835. En 1836, allumeur de réverbères, il gagnait environ trois francs par jour, sa femme était blanchisseuse, et il était père de deux enfants qui n’étaient plus à sa charge ; ses gains réunis à ceux de sa femme suffisaient ordinairement à leurs besoins mais, malades tous deux, ils connaissaient momentanément la gêne. La police le disait alors jouissant « d’une bonne réputation ». Il reçut un secours de cinquante francs en 1836. Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification de cinq francs et trente centimes, en juillet 1837, à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. En 1837, la même administration rapportait qu’il gagnait quarante-cinq francs par mois comme allumeur de réverbères, que sa femme était hors d’état de travailler, en raison de ses infirmités et que « la gêne dans laquelle il se trouve depuis longtemps l’a forcé d’envoyer ses deux enfants en bas âge en province, chez ses parents », ajoutant qu’il jouissait « d’une bonne réputation ». Il reçut un secours de quarante francs en 1838. Il reçut, comme décoré de Juillet, une gratification (dont le montant ne nous est pas parvenu), en 1839 à l’occasion des fêtes anniversaires de la révolution. Il reçut un secours de vingt francs en 1839, de vingt-cinq francs en 1840. En 1841, on donnait « d’excellents renseignements sur son compte » et il était « très estimé dans son voisinage » ; ayant sa sœur, veuve, à charge, ainsi que son beau-père, il reçut, cette année-là, un secours de vingt-cinq francs. En 1842, « pendant cinq mois malade, [ayant] engagé au mont-de-piété ce qu’il avait de meilleur pour se subvenir, […] aujourd’hui bien en peine à l’entrée de la saison rigoureuse », il sollicita des secours et obtint vingt-cinq francs, puis quarante francs en 1843, vingt-cinq francs en 1844, soixante-cinq francs en 1845, vingt-cinq francs en 1846, quarante francs en 1847. En 1849, malade par suite du choléra, sans travail, deux orphelins de son frère décédé à charge, sa sœur âgée de soixante aussi à charge, il sollicita un secours et obtint cinquante francs, à titre de médaillé de Juillet ; il tenait une bonne conduite, avait une bonne moralité et de bonnes opinions politiques selon la police. Il reçut soixante francs de secours en 1851, cinquante francs en 1852, à titre de médaillé de Juillet. En 1853, la police indiquait qu’il était « ancien cocher bourgeois, maintenant allumeur de réverbères aux gages de soixante francs par mois. Une maladie qu’il a faite l’année dernière et celle dont sa femme est affligée depuis neuf mois ont épuisé leurs ressources, aussi doivent-ils un demi-terme à leur propriétaire. […] Bien considéré dans son quartier, sous tous les rapports de la moralité, de la conduite et des opinions politiques. Il a fait de la propagande à Paris et dans la banlieue pour toutes les élections de Sa Majesté l’Empereur. » Il reçut un secours de cinquante francs en 1853, de quarante francs en 1854, de la même somme en 1855. En 1856, la police rapportait sur son compte : « Le nommé Cochard tient une maison meublée rue Guénégaud 33, depuis dix ans. Il est de plus allumeur de gaz. Cet emploi lui rapporte cinquante francs par mois. Il dit n’être que le concierge de la maison, aux appointements de deux cents francs par an. Cette déclaration est fausse. C’est lui qui gère pour son propre compte la maison meublée et qui lui fournit les moyens de vivre très confortablement. Nous sommes entrés chez lui et l’avons vu à table prenant le café et le cognac, en compagnie de sa femme et de sa mère. Son intérieur annonce l’aisance et ses voisins s’accordent à dire qu’il est dans une belle position. […] Cet homme est loin d’avoir besoin du secours qu’il sollicite. » En 1861, il était concierge avenue de la Motte-Picquet-Grenelle, aux gages de cent francs par an, en plus de son emploi d’allumeur de réverbères, se trouvait dans une position malheureuse, ayant « perdu dans une spéculation commerciale le peu qu’il possédait ». Il demeurait cour du Retiro autre nom de la cour des Coches au 30, rue du Faubourg-Saint-Honoré en 1830-1831 ; 36, rue du Faubourg-Saint-Honoré en 1831 ; 51, rue Saint-Nicolas-d’Antin en 1833-1835 ; 3, rue Thiroux en 1836-1837 ; 22, rue de la Cossonnerie en 1839 ; 19, rue des Arcis de 1841 à 1843 ; 27, rue Guénégaud de 1846 à 1849 ; 25, rue Guénégaud de 1852 à 1855 ; 33 même rue en 1857 ; 60, avenue de la Motte-Picquet-Grenelle ou 2, bd de Grenelle en 1861. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des médaillés de Juillet ; Archives de Paris VD6 91, liasse n° 5, état nominatif des décorés de Juillet qui ont reçu l’indemnité de vingt-cinq francs accordée par décision de M. le préfet de police, contenue dans sa lettre du 26 juillet [1833] ; Archives de Paris VD6 92, Mairie du (ancien) Ier arrondissement, liste des blessés indemnitaires de la 1re classe, compte établi du 1er août 1830 au 31 août 1831, idem Bordereau des sommes payées aux décorés de la croix et de la médaille de Juillet, non blessés, pour l’indemnité qui leur a été accordée à l’occasion de l’anniversaire des trois jours, par décision de la Commission des récompenses nationales en date du 23 juillet 1831 ; Archives de Paris VD6 121 n° 2 mairie du (ancien) 1er arrondissement, liasse 7, liste des secours aux combattants ; Archives de Paris VK3 24, département de la Seine, (ancien) Ier arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet ; Archives de Paris VK3 25 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille, (ancien) Ier arrondissement, idem même référence liste alphabétique des décorés de la médaille de Juillet, idem même référence Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat de répartition entre les décorés de Juillet de la somme de trois cent cinquante-neuf francs et quatre-vingt-quinze centimes mise à la disposition du maire du (ancien) Ier arrondissement, le 30 juillet 1834, idem même référence Décorations de Juillet (1837) Mairie du (ancien) Ier arrondissement, Etat nominatif des décorés de Juillet qui ont demandé à recevoir l’indemnité accordée par M. le préfet de la Seine à l’occasion du septième anniversaire de Juillet, idem même référence Etat des décorés de Juillet domiciliés dans le (ancien) Ier arrondissement et qui sont dans le cas de prendre part à la gratification à l’occasion du neuvième anniversaire de Juillet ; Archives de Paris VK3 28, Commission des récompenses nationales de 1830, listes de noms de combattants bénéficiaires de secours pécuniaires, Ier arrondissement (ancien) ; Archives de Paris VK3 42 ; Archives nationales F/1dIII/33 nominations à des emplois civils (1831) et état de candidats présentés par la Commission des récompenses nationales pour l’emploi de sergent de ville ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux combattants blessés ou non blessés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) Ier arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/50 dont in dossier Cochard, Jean-Louis ; Archives nationales F/9/1154, secours aux victimes de Juillet 1831-1835 ; Archives de la préfecture de police AA 369, Avis du prochain ordonnancement d’une somme de 10.545 francs pour être répartie entre 210 décorés, combattants et veuves de Juillet 1830, domiciliés dans le département de la Seine, ladite somme imputable sur le budget du ministère de l’Intérieur, exercice 1849, minute 40 et suivantes, idem minute 45, idem Etat nominatif des décorés, blessés, combattants de Juillet 1830 et des veuves de décorés ou combattants qui ont formé des demandes de secours et sur lesquels il y a lieu de prendre des renseignements, minute 70, idem Ministère de l’Intérieur, Etat de répartition de secours imputables sur le chapitre 26 du budget de 1851 (secours à divers titres), en date du 23 février 1851, minutes 167-169, idem Proposition d’accorder à 128 décorés, médaillés, veuves, ascendants, orphelins et blessés de Juillet 1830, des secours s’élevant à 6.895 francs, imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, en date du 19 avril 1852, minutes 217-220 ; Archives de la préfecture de police AA 382 in dossier Daret, Jean-Baptiste.