Collet, Claude, François

Biographie


Ouvrier. Fortement contusionné à la poitrine, soutien de sa mère infirme, il reçut un secours de quatre-vingt-dix francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis. Il fut admis dans la 1re classe des blessés auprès du (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis et reçut, à ce titre, une indemnité définitive versée sur un an. Il reçut, à titre de blessé de la 1re classe, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il demeurait 13, rue Saint-Etienne aux Batignolles en septembre 1830. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 55 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la Ire classe de l’arrondissement de Saint-Denis auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 90 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives, du (ancien) XIIIe arrondissement, sous-préfecture de Saint-Denis, blessés de la 1re classe. Il y a dans Archives nationales F/1dIII/74 in dossier Robin, François, un Collet, Claude, François, né vers 1801, ouvrier sur les ports, demeurant 17, rue de la Bienfaisance en 1831, dont la femme Robin se servit pour établir de faux témoignages, afin de s’ouvrir des droits à une pension. Collet témoigna avoir parfaitement connu Robin et savoir qu’il avait été tué en sa présence au Louvre, le 29 juillet par un coup de feu reçu dans la poitrine ; Robin, toujours vivant, démentit, par la suite, le connaître ; la femme de Robin fut, par la suite, condamnée à cinq années de réclusion et à la marque le 1er août 1831.

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