Crampel, Louis, André

Biographie


Né le 22 mars 1806 (mais le 24 mars 1806 in Archives nationales F/1dIII/35 A) à Paris. Mécanicien ou opticien. Il fut blessé d’un coup de feu reçu dans la cuisse droite. Le Constitutionnel, en date du 4 août 1830, fit la relation suivante de sa participation aux combats : « Nous devons signaler, parmi les jeunes gens qui ont montré autant de dévouement que de courage, M. Krampel, opticien, rue du Roule, n° 1 : réuni à un petit nombre de braves comme lui, il a opéré le désarmement de plusieurs postes de gendarmerie, non sans perte de part et d’autre. Dans les diverses rencontres avec la troupe de ligne, il y eut des marques évidentes de confraternité et de rapprochement ; cependant, un coup de feu, parti sans intention, du côté des Parisiens, fit engager une fusillade qui tua plusieurs de ces derniers. Transportés rue Saint-Honoré, n° 93, les blessés reçurent les soins les plus empressés des habitants de cette maison, surtout d’une jeune demoiselle, nommée Lucile Delmar, qu’on vit plusieurs fois s’exposer au feu roulant des Suisses pour secourir nos combattants. M. Krampel, que nous venons de citer plus haut, fut un des blessés qu’elle pansa, ce qui permit à ce généreux citoyen de regagner sa demeure, où, renfermé malgré lui, il consacra, sur son lit de douleur, les instants qu’il ne pouvait plus donner au combat, à préparer des cartouches, qu’il distribua aux citoyens qui en avaient besoin. Depuis la victoire, il a colorié des cocardes nationales, qu’il vend au profit des blessés, des veuves et des orphelins. Sa recette, qu’il a fait verser à la caisse de souscription du Constitutionnel, montait aujourd’hui à 28 francs. » Il fit partie avec Brame Jules, Chapuis Michel Marie, Daniel, Ernest, Duclos-Blerzy Pierre Louis Joseph Etienne, Dufour Louis, Gillard Louis, Jacob Jean-François, Lepage Nicolas Séverin, Perlé André Théodore, Tassin Jacques Nicolas, Aronsshon Nestor, Verdot Jean Maurice, Massot Théodore, Leymarie Jean Léonard Repaire, des quinze membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour le (ancien) IVe arrondissement. Il fit partie, pour le (ancien) IVe arrondissement, des vingt-quatre jurés (deux par arrondissement) spécialement nommés pour apprécier les droits des membres mêmes de la Commission des récompenses nationales à une récompense. Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IVe arrondissement, dont il était d’ailleurs membre. Il reçut, comme blessé, cinquante francs de secours auprès de la mairie de cet arrondissement (mais plus loin sur la liste encore trois cent cinquante francs). Il fut décoré de la Croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il fut admis dans la 2e catégorie de la 2e classe des blessés, une indemnité de six cents francs lui fut versée sur deux ans (pourquoi pas sur les listes du Bulletin des lois ?). Il reçut, à titre de blessé de la 2e catégorie de la 2e classe, une indemnité définitive de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Il fit partie, pour le (ancien) IVe arrondissement, des vingt-quatre jurés (deux par arrondissement) spécialement nommés pour apprécier les droits des membres mêmes de la Commission des récompenses nationales à une récompense. Si la loi du 13 décembre 1830 instaura les récompenses de Juillet, une ordonnance, en date du 30 avril 1831, voulut changer les règles de la distribution et stipuler, entre autres, que la Croix de Juillet porterait gravée la légende Donné par le roi des Français, que la couleur du ruban serait bleue avec des lisérés rouges et que les citoyens décorés de la Croix de Juillet prêteraient serment de fidélité au roi des Français, et d’obéissance à la charte constitutionnelle et aux lois du royaume. Cette nouvelle ordonnance souleva des protestations chez les décorés de Juillet. Ces derniers trouvaient en effet cocasse de prêter serment à un roi qui, lui, n’avait pas combattu sur les barricades ! Et le journal la Révolution de demander : « Que parlez-vous donc de serment à des gens qui vous ont fait ce que vous êtes, et qui seraient plutôt en droit de vous demander compte de vos promesses...? » Alexandre Dumas, quant à lui, dans ses Mémoires, ajoutait la précision suivante : « Le droit acquis à la place de Grève, au Louvre et à la caserne de Babylone, est antérieur à tous autres droits : on ne peut, sans tomber dans l’absurde, supposer la décoration donnée par un roi qui n’existait point à cette époque, et pour la personne duquel, nous l’avouons hautement, nous ne nous battions point alors. » Une réunion eut lieu, à ce sujet, le 6 mai 1831, dans la salle de la Grande Chaumière, passage du Saumon, qui réunit un millier de décorés. Elle fut présidée par Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), avocat et qui représentait le (ancien) VIIe arrondissement. Avec au bureau : Lamoure (voir Lamoure, Auguste), représentant le (ancien) Ier arrondissement ; Arago (voir Arago, Etienne, Vincent), représentant le (ancien) IIe arrondissement ; Trélat (voir Trélat, Ulysse), représentant le (ancien) IIIe arrondissement ; Moussette (voir Moussette, Paul, Benoît), représentant le (ancien) IVe arrondissement ; Higonet (voir Higonet, Guillaume, Philippe, Joseph), représentant le (ancien) Ve arrondissement ; Bastide (voir Bastide, Jules), représentant le (ancien) VIe arrondissement ; Garnier-Pagès (voir Garnier dit Pagès, Etienne, Joseph, Louis), représentant le (ancien) VIIe arrondissement ; Villeret (voir Villeret, Antoine, Médéric), représentant le (ancien) VIIIe arrondissement ; Gréau (voir Gréau, Anne, Louis), représentant le (ancien) IXe arrondissement ; Cavaignac (voir Cavaignac, Godefroy, Jacques, Eléonore), représentant le (ancien) Xe arrondissement ; Raspail (voir Raspail, François, Vincent), représentant le (ancien) XIe arrondissement ; Bavoux (voir Bavoux, François, Nicolas), représentant le (ancien) XIIe arrondissement ; Geibel (voir Geibel, Antoine, Benoit), représentant le (ancien) XIIIe arrondissement (arrondissement de Saint-Denis) ; Dumas (voir Dumas, Alexandre), représentant le (ancien) XIVe arrondissement (arrondissement de Sceaux). Voici comment Le Constitutionnel, du 7 mai 1831, rapporta le déroulement de cette réunion : « Les citoyens désignés pour la décoration de Juillet avaient été invités à se rendre aujourd’hui à la Grande-Chaumière, passage du Saumon, pour délibérer sur plusieurs questions relatives aux dispositions de l’ordonnance du 30 avril, qui détermine la couleur du ruban, décide que ces mots donné par le roi seront inscrits sur la décoration et prescrit un serment aux citoyens désignés. La réunion était très nombreuse. Un projet de résolution a été mis aux voix, article par article, et adopté sans discussion et sans réclamation. Voici l’acte proposé à l’approbation de l’assemblée : “Considérant que le serment en France ne peut être demandé que par une loi ; que nul article de la loi du 13 décembre 1830, qui a institué la décoration de Juillet, ne prescrit de serment ; que reconnaître au gouvernement le droit d’imposer une condition quelconque en dehors de la loi du 13 décembre 1830 ce serait lui reconnaître celui de modifier arbitrairement cette loi, et par conséquence de refuser les décorations acquises ou d’en distribuer de nouvelles sans le concours de la Commission ; que le roi, comme représentant de la nation, peut remettre aux décorés de Juillet, qui alors la recevraient de sa main, l’étoile qu’ils doivent porter mais que rien de l’autorise à la donner en son nom ; que ces mots donné par le roi, changeraient la nature de la récompense, qui cesserait d’être une récompense nationale, pour devenir une faveur royale ; que les faits à raison desquels la décoration a été instituée sont antérieurs à l’existence même du gouvernement du roi ; que le seul serment à exiger, en ce cas, serait celui de fidélité aux principes qui ont mis les armes à la main et valu la décoration nationale. Par ces motifs, les citoyens présents à la délibération s’engagent à ne pas se soumettre à la condition du serment, qu’ils considèrent comme illégale. Ils s’engagent, en outre, à porter immédiatement, après la décision prise par l’assemblée, la décoration spéciale, telle qu’elle a été fabriquée sur le modèle donné par la Commission.” La commission qui avait rédigé cette déclaration étant d’avis qu’il ne convenait pas à des citoyens, surtout à des citoyens de Juillet, d’attacher de l’importance à la couleur d’un ruban, le premier article a été adopté à la presque unanimité. Sur la question de l’inscription Donné par le roi, il a été clairement expliqué qu’il ne pouvait être dans la pensée d’aucun des patriotes de Juillet de refuser la décoration de la main du roi, et que la résolution n’était proposée que dans l’intérêt des principes et de la loi. La troisième question, celle du serment, a été résolue pour des motifs semblables. L’ordre le plus parfait a été observé dans cette délibération. Parmi cette élite des patriotes de Juillet, plusieurs portaient des marques glorieuses de leur courage. On a distingué avec intérêt un vieux citoyen (voir Decombis, Antoine) blessé une première fois, le 14 juillet 1789, devant la Bastille, et blessé de nouveau, le 28 juillet 1830, devant l’Hôtel de ville. Il avait obtenu la médaille commémorative de la victoire du 14 juillet 1789. Toute l’assemblée s’est empressée de rendre honneur à ce vétéran de la liberté. La séance levée, plusieurs des assistants se sont empressés de se séparer du ruban bleu bordé de rouge. Une quête a été faite au profit des détenus politiques. » Il fut cependant l’un des signataires (voir la liste des signataires à Fribourg, François) de la pétition suivante, qui protestait contre les différentes contestations qui repoussaient les délais de remise des décorations : « Sire, les combattants de Juillet s’attendent depuis longtemps à voir briller sur leur poitrine un signe de liberté et d’honneur. La Commission des récompenses nationales avait arrêté le modèle des décorations et même le ruban, il était rouge avec deux raies noires. Elle avait voulu sans doute, par un signe perpétuel de deuil, rappeler le souvenir de nos braves camarades qui ont succombé dans la glorieuse lutte de la liberté contre le despotisme. Cette décision a reçu son exécution, la croix et le ruban ont été fabriqués et, la Commission ayant terminé son travail, rien ne s’oppose à ce que les décorations soient distribuées dans les premiers jours de mai et que cette distribution soit l’épisode le plus glorieux de la fête de Votre Majesté. Mais, Sire, il n’en n’est pas ainsi : on croit aujourd’hui devoir ôter de la décoration les mots qui la caractérisent, la date de nos immortelles journées, changer la couleur du ruban et prolonger ainsi indéfiniment l’exécution des promesses sacrées. Les blessés et tous les combattants de Juillet sont persuadés, Sire, que vous ignorez ces misérables tracasseries et que jamais vous n’avez eu l’intention de déprécier une récompense acquise au prix de leur sang et d’empoisonner ainsi la joie qu’ils éprouvent de recevoir de votre main un signe si glorieux. Ils vous supplient, Sire, de donner des ordres pour que rien ne soit changé aux dispositions arrêtées par la Commission et déjà exécutées et de fixer le jour le plus prochain pour cette distribution. Ils sont, Sire, de Votre Majesté, les très fidèles sujets. » Il prêta, par procuration, son serment de décoré de la Croix de Juillet, le 21 novembre 1831 à la mairie du IVe arrondissement, reçut sa croix et son brevet le 20 août 1832. Il signa (mais sous le nom de Crampel, E !) une apostille ainsi rédigée sur un certificat délivré en faveur de Roumier, Jean-Baptiste : « Je certifie avoir vu le sieur Roumier partout où le feu était des plus forts et lui avoir donné des cartouches pour s’en servir et en distribuer si on lui en demandait. » Il signa (mais encore sous le nom de Crampel, E ! mais demeurant bien 1, rue du Roule) le certificat suivant en faveur de Soulier dit Solié, Charles, Joseph : « Nous, soussignés, certifions que M. Charles, Joseph Soulié dit Solié (sic), ancien garde impérial, a pris les armes le 28 juillet et s’est réuni à la compagnie du Poirier de la IVe légion ; qu’il a assisté dans ses rangs au feu qu’elle a soutenu contre la ligne et la garde royale dans la rue Saint-Honoré et des Prouvaires, qu’il s’est porté en avant dans toutes les occasions, encourageant de la voix et du geste les habitants du quartier à marcher contre l’ennemi, à former des barricades et à monter des pavés dans les maisons ; que le 29 juillet, il était à l’attaque du Louvre et des Tuileries, y a combattu avec l’intrépidité d’un brave et ancien soldat et le dévouement d’un bon citoyen et n’a posé les armes qu’après l’expédition de Rambouillet, de laquelle il a également fait partie. » Il signa (mais encore sous le nom de Crampel, E ! mais opticien demeurant bien 1, rue du Roule) le certificat suivant en faveur de Tessier, Eugène, Célestin : « Je certifie que le 28 juillet 1830, étant en armes sur la place de la Bourse, le sieur Tessier, Eugène s’est joint au corps de la garde nationale dont je faisais partie, qu’il s’est rendu avec nous par les rues Montmartre, du Cadran, Montorgueil, Traînée, à la rue des Prouvaires, qu’étant arrivé en face le 15e léger, nos officiers ont été pour fraterniser avec ledit régiment, les officiers commandant le régiment n’ont pas voulu fraterniser et ont fait engager une vive fusillade à laquelle le sieur Tessier a rigoureusement riposté ; qu’obligé de se retrancher dans la rue de la Tonnellerie, il n’a pas cessé de faire le coup de feu contre les Suisses ; que là j’ai été obligé de me retirer, ayant reçu une blessure à la jambe, que dès ce moment j’ai perdu le sieur Tessier de vue. » Il signa en 1831, un certificat attestant la participation de Joarhit aux combats de Juillet. Il signa (il signe Crampel, E.) le certificat suivant en faveur de Glaudot, Jean-Baptiste : « Nous, soussignés, habitants de la rue Tirechappe à Paris, certifions que le sieur Glaudot, Jean-Baptiste, décatisseur, demeurant même rue n° 10, ancien garde national, s’est distingué dans les journées des 27, 28 et 29 juillet dernier, en prenant les armes et volant au secours de la patrie en danger. Il est un de ceux qui ont fait feu sur les Suisses et pris le Louvre. Pendant ces mémorables journées, il n’a pas discontinué de se montrer bon soldat et fidèle garde national. Il s’est battu avec une intrépidité et un courage héroïques. Malgré ses grandes fatigues, il n’a point quitté son arme que le 30 suivant. Dans la nuit du 29 au 30, il s’est joint à la compagnie de la rue des Bourdonnais pour faire patrouille et maintenir l’ordre, le repos et la tranquillité du peuple. Son vœu, son désir et son opinion ont toujours été manifestés publiquement pour l’élévation au trône de Sa Majesté Louis-Philippe Ier, duc d’Orléans. » Et ajouta en apostille : « Le sieur Glaudot faisait partie de la garde nationale qui s’est rendue à la place de la Bourse et se trouvait rue Saint-Honoré, exposé continuellement au feu des Suisses et du 15e de ligne, le 28 sur les 2 heures. » En 1830, il était célibataire. Gauteron, Théodore, qui ne réussit pas à faire valoir ses droits auprès de la Commission des récompenses nationales, affirmait avoir reçu de vagues promesses de Crampel : « […] Pour empêcher mes réclamations, M. Crampel, secrétaire je crois, m’a dit que je pouvais être tranquille à l’égard de ma demande, que la Commission m’avait accordé quelque chose, qui ne manquerait pas de me satisfaire mais que dans sa position il ne pouvait m’en dire davantage […]. » Il fut, à titre de récompense nationale, nommé conducteur des travaux au Sénégal. En 1831, il était effectivement employé aux Ponts et Chaussées et demeurait à Saint-Louis au Sénégal. Il était indiqué par Perrignon de Frénoy, Etienne, François, comme une des personnes qui pouvaient témoigner de sa conduite pendant les journées de Juillet. Il demeurait 10, rue du Coq en 1830 (mais opticien 1, rue du Roule en août 1830, dans le certificat qu’il signe in Archives de Paris VD6 278) ; 1, rue du Roule en 1831 ; à Saint-Louis au Sénégal en 1831. Le Constitutionnel, 4 août 1830 ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 272 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la Croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la Croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIe catégorie de la IIe classe du IVe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 72 (par erreur sous le nom de Crampes, Louis, André) ; Archives de Paris Vbis1K4 1 Département de la Seine, IVe arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la Croix de Juillet, 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la Croix de Juillet du (ancien) IVe arrondissement ; Archives de Paris VD6 277 in dossier Dasfeld, Jean, Alexandre, Latapie, idem in dossier Glaudot, Jean-Baptiste ; Archives de Paris VD6 278 in dossier Joarhit, Pierre ; Archives de Paris VD6 278 in dossier Roumier, Jean-Baptiste, idem in dossier Soulier dit Solié, Charles, Joseph, idem in dossier Tessier, Eugène, Célestin ; Archives de Paris VD6 288 n° 7, (ancien) IVe arrondissement, Etat des morts et des blessés par suite des événements de juillet 1830, Etat général contenant les noms, prénoms, âges, professions, demeures, états civils des victimes de la grande semaine, et les secours qui leur ont été donnés ; Archives de Paris VK3 29, séance du 11 avril 1831, dans laquelle il demande l’ajournement de Mandrou de Villeneuve, Augustin, Guillaume afin d’obtenir des renseignements complémentaires sur sa participation aux événements, idem séance du 21 avril 1831 décision contre Robinet, idem séance du 13 avril dans laquelle il demande l’ajournement de toute décision contre Duverger, Louis, Camille, Eugène, contre Monin, Pierre, Antoine, séance du 15 avril 1831 où il prend parti en faveur de Duverger, Louis, Camille, Eugène ; Archives nationales F/1dIII/33 droit des membres de la Commission à la décoration de Juillet et état des personnes qui ont obtenu des emplois ou de l’avancement dans le département de la Marine sur les demandes de la Commission des récompenses nationales ; Archives nationales F/1dIII/35 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés temporairement pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, état par ordre alphabétique des blessés et autres victimes des événements de Juillet, secourus dans la mairie du (ancien) IVe arrondissement de Paris, du 8 octobre 1830 au 10 mars 1831, et depuis cette dernière époque jusqu’au 6 avril suivant (une fois sous le nom de Crampel, Louis, André, demeurant 10, rue du Coq, pour une somme de cinquante francs, et une autre fois sous le nom de Crampel, demeurant 1, rue du Roule pour une somme de trois cent cinquante francs ; j’espère qu’il n’y en a pas deux…), état des (23) citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis à des secours temporaires ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/51 ; Archives nationales F/1dIII/71 in dossier Perrignon de Frénoy ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) IVe arrondissement, blessés de 2e catégorie de la 2e classe ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys ; Archives de la préfecture de police AA 388 in dossier Gauteron, Théodore ; Le Constitutionnel, 7 mai 1831 ; Mes Mémoires, Alexandre Dumas, huitième série, nouvelle édition, Paris chez Lévy frères, 1869, pp. 162-166 ; Archives nationales F/9/1154 Protestations.

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