Delacombe, Alexandre, Fortuné

Biographie


Né le 6 mars 1793 à Paris, fils de Delacombe, Michel, Paulin, procureur du roi, et de De Challaye, Augustine, Marie, Louise (mais le 26 novembre 1791 à Paris dans son relevé de services et aussi dans un acte de naissance ; parfois le 12 avril 1796 à Paris). Enrôlé hussard au 6e régiment de la Grande Armée en novembre 1810, fourrier le 10 février 1812 (mais le 1er juillet 1812 dans un de ses relevés de services), sous-lieutenant le 10 octobre 1813, il fit les campagnes de Russie, de Prusse et de Saxe et retenu à la citadelle d’Erfurt du 25 octobre 1813 au 19 mai 1814, licencié le 1er décembre 1815 ; il fit les campagnes de 1812 en Russie, de 1813 en Saxe, et de 1814. Entré dans les gardes du corps du roi à la compagnie du Luxembourg le 25 avril 1816, lieutenant le 10 octobre 1817, réformé sans traitement le 1er août 1821. Ancien garde du corps, compagnie du Luxembourg, en garnison à Saint-Germain-en-Laye, il fut acquitté par la Cour des pairs dans la conspiration de Caron, puis condamné à mort par contumace par la Cour des pairs pour la conspiration du 19 août 1820. On trouve dans Biographie des hommes du jour, de Sarrut et Saint-Edme les circonstances dans lesquelles Lacombe participa à ce dernier complot : « Lié dès l’enfance avec Alexandre Lacombe, garde du corps du roi, Lavocat (voir Lavocat, Gaspard) fit faire par son ami beaucoup de démarches pour être admis dans ce corps, bien cependant qu’il manifestât des opinions politiques en opposition directe avec les devoirs des militaires auxquels est plus spécialement confiée la garde du roi et de sa famille. Lavocat et Lacombe s’appliquèrent à séduire Gauhier de la Verderie, lieutenant au 2e régiment de la garde royale. Dans le commencement d’août, Lacombe, se promenant aux Tuileries avec cet officier, lui dit : “Il se prépare un grand mouvement ; dans peu, il y aura du mouvement ; il faut que tous ceux qui ont du cœur y prennent part.” Il promit à la Verderie de lui envoyer un de ses amis qui lui en dirait davantage : cet ami, ce fut Lavocat. Effectivement celui-ci vint le trouver à Saint-Denis et lui donna des détails sur le complot, lui proposa d’y entrer, et lui offrit de le mettre en rapport avec le capitaine Nantil. » Le 3 octobre 1821, l’état-major de la police militaire avertissait le directeur général de la police du royaume que Lacombe « impliqué dans le procès de la conspiration du 19 août, acquitté par la Cour des pairs, et admis à la réforme pure et simple, quitte la capitale pour se rendre à Mulhausen (Haut-Rhin), où il va fixer sa résidence et occuper un emploi ». Il fut alors compromis et condamné à mort par contumace dans la conspiration de Belfort. Il fut amnistié par ordonnance royale en date du 1er novembre 1826 et soumis à cinq années de surveillance de la haute police. En juillet 1827, pour répondre à « des affaires d’intérêt, jointes à des raisons de santé », il sollicitait auprès du préfet de police un passeport pour se rendre à Beaulieu et à Altillac en Corrèze. Le préfet de police donna sur son compte les renseignements suivants au ministre de l’Intérieur afin qu’il prît la décision qui convenait : « […] La conduite que le sieur Lacombe a tenue jusqu’à ce moment a été exempte de reproches : il paraît vivre éloigné de toute intrigue ; ses relations n’offrent rien de suspect et il donne l’assurance qu’il se conduira également d’une manière irréprochable dans le département de la Corrèze. » En août 1828, il obtint un passeport pour se rendre aux Rosiers (Maine-et-Loire). Il logea chez Tessier La Motte, ancien officier, condamné également par contumace à la peine de mort pour la conspiration de Saumur et lui aussi gracié. Le 1er septembre suivant, le préfet de Maine-et-Loire donnait au ministre de l’Intérieur les renseignements suivants sur les deux graciés : « […] L’un et l’autre sont venus à Angers chez le frère du sieur Tessier et en sont repartis le lendemain matin pour se rendre chez un monsieur Merlet, propriétaire, dans sa maison de campagne à quelques lieues de cette ville, où se trouvent réunis en ce moment plusieurs personnes pour chasser. Je fais surveiller cette réunion et j’aurai l’honneur d’informer Votre Excellence du résultat de cette surveillance. » En décembre 1828, le préfet de la Corrèze informait le ministre de l’Intérieur : « Les sieurs Alexandre Lacombe et Tessier de La Mothe […] se sont rendus non à Beaulieu mais à Altillac, près cette ville, chez le sieur Marbot, lieutenant-colonel. Le sieur de Lamothe a pris le nom de Brunet. Il est parti pour Paris à la fin du même mois et le sieur Lacombe le 24 novembre. Pendant leur séjour, ces deux anciens n’ont fréquenté d’autres personnes connues que M. de Bar, chevalier de Saint-Louis, demeurant à Argentat, et M. Labourgeade, propriétaire de la commune de Servières. Leurs relations n’ont d’ailleurs donné lieu à aucune observation désavantageuse. » Le 12 janvier 1829, le préfet de police donnait sur son compte les renseignements suivants : « […] Il est logé rue des Fossés-Saint-Germain-des-Prés, n° 31, chez le sieur Meilheurat, qui tient à cette adresse une maison meublée. Cet ancien militaire passe pour être possesseur de quelques capitaux, qu’il fait valoir à la Bourse. Son voyage dans le département de la Corrèze avait pour objet de recueillir une succession qui lui était échue et son séjour y a duré environ deux mois. Son hôte en fait l’éloge sous tous les rapports : il vante la douceur de ses mœurs, la régularité de sa conduite, son intégrité et sa délicatesse. Les relations les plus habituelles du sieur Lacombe sont avec des banquiers et des agents de change qui font des affaires. » A une date non indiquée (la demande fut enregistrée dans les bureaux le 6 mai 1826), Duférage, demeurant 52, rue de Grenelle-Saint-Germain, envoya à la baronne de Crouseilhes la demande suivante afin qu’elle intervînt en faveur de Delacombe: « Permettez que je sollicite votre généreuse bienveillance dans une affaire qui m’intéresse beaucoup, quoiqu’elle ne me soit pas personnelle. Parmi les grâces auxquelles va donner lieu l’anniversaire de l’heureux couronnement de Sa Majesté, je désire vivement qu’il s’en trouve une pour un infortuné à qui d’affreuses calamités ont fait assez payer ses torts politiques, quels qu’ils soient. Impliqué dans la conspiration de Belfort, en 1822, Alexandre Delacombe disparut et fut condamné par contumace à la peine de mort. Errant en fugitif et portant partout le caractère de réprobation qui entraîne le seul nom de conspirateur, il s’abstint longtemps de recourir à ses proches, qu’il aurait craint de compromettre et dont l’indignation l’aurait peut-être repoussé sans examen. S’étant fixé à Londres, il essaya de correspondre enfin avec eux ; mais ses lettres confiées à des commissionnaires négligents ou infidèles, ne parvinrent point à leur destination et le malheureux, privé de secours, tomba par degrés dans la plus épouvantable misère. Accablé de besoins, que sa ferté naturelle ne lui permettait pas de découvrir, il aurait succombé, sans la pitié d’un négociant qui lui assura par un emploi de complaisance un pain dont il avait manqué plus d’une fois auparavant. Telle était sa position lorsque je le vis en Angleterre à la fin de 1824. Sa physionomie me frappa : il avait l’air si malheureux ! mon émotion redoubla quand j’appris qu’il était français. La dignité dans le malheur inspire nécessairement de l’intérêt, et les renseignement qu’on me donna sur son compte me causèrent autant de satisfaction que d’attendrissement, en me prouvant qu’une conduite paisible et résignée le distinguait avantageusement de ceux qui comme lui s’étaient réfugiés sur la terre d’exil. Ces considérations me déterminèrent à accepter sans répugnance et même avec plaisir les dépêches dont il me chargea pour sa famille : elles furent suivies de secours pécuniaires, qui lui furent envoyés immédiatement. Mais les privations et les chagrins avaient violemment altéré sa santé : il tomba malade et fut obligé d’aller chercher aux eaux de Liège, aussitôt qu’il le put, ce que les secours de la médecine et les soins de l’hospitalité ne lui avaient rendu que bien faiblement. Ce n’est qu’en respirant l’air natal et en recouvrant le titre de Français qu’il renaîtra véritablement à la vie comme à la société. L’expérience a fait de lui un nouvel homme, je garantirais volontiers à l’avenir la pureté de ses intentions et l’innocence de sa conduite ; en un mot, je crois pouvoir vous offrir en toute confiance cette occasion de faire compter au nombre des enfants de notre bon roi un Français de plus. Ce Français appartient d’ailleurs à une famille honorable, dont plusieurs membres ont servi et servent encore avec distinction Sa Majesté dans des fonctions éminentes ; la faveur réclamée ne les trouvera pas insensibles et sera pour eux une espèce de récompense. Je vous supplie de vouloir bien faire intervenir votre puissante protection afin qu’Alexandre Delacombe soit relevé de la condamnation capitale qui pèse sur lui et réintégré entièrement dans ses droits. J’en ai la ferme espérance, sachant d’une part combien vous avez de bonté et de l’autre combien celui que j’y recommande en est digne. » Il participa à la révolution de Juillet. La chronique de l’époque rapportait à son sujet : « M. Lacombe, ancien officier de cavalerie légère, si souvent nommé avec MM. Pegulu Brüe et Desbordes, dans les tentatives qui ont eu lieu depuis dix ans contre l’infâme gouvernement de la branche jésuite des Bourbons, a été blessé le 29 à l’attaque du Louvre. Pendant toute la journée du 28, il avait dirigé des colonnes à l’attaque de l’Hôtel de ville. » Il fut légèrement blessé d’une balle à la jambe droite au Louvre, qui lui détruisit les tendons péroniers latéraux. Il reçut (sous le nom de Lacombe, Al., Fort.) un secours de cent francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) XIe arrondissement. Il fut décoré de la croix de Juillet auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. Le dossier d’examen de ses droits fut aussi instruit par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIe arrondissement. Il fut admis dans la 4e classe des blessés et pensionné de six cents francs par la Commission des récompenses nationales du (ancien) IIe arrondissement et pensionné de six cents francs. Il lui fut accordé, à titre de blessé de la 4e classe, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il fit partie avec Lamoure Auguste, Fillias Pierre François, Degournay Pierre, Claude Alexandre, Gombert François, Gostalla Adolphe, Haussmann Georges Eugène, Roques Pierre, Richard Pierre Nicolas, Drouineau Pierre Gustave, Burat, Durocher Jean Claude, (voir ces noms) des douze membres composant le jury de la Commission des récompenses nationales pour les (anciens) Ier et XIe arrondissements. Nommé capitaine le 11 août 1830, au 1er régiment de hussards le 24 septembre 1830, détaché de son corps et envoyé en mission en Morée le 1er janvier 1831, attaché au 2e régiment de chasseurs le 25 mai 1831, rentré de Morée le 6 août 1831, mis à la disposition du général commandant à Bône le 25 mars 1834, adjudant de place commandant l’île de Rachgoun le 16 juillet 1838, adjudant de place commandant à Gigelly le 29 octobre 1839, commandant de place de 3e classe à Arzew le 17 décembre 1841, adjudant de place à Bône le 21 septembre 1845, adjudant de place à la casbah de Bône le 16 avril 1847, adjudant de place au fort de la Charente et de l’Aiguille le 17 juin 1848. Capitaine de cavalerie, il fut nommé chevalier de la Légion d’honneur le 17 avril 1845. Il fut admis d’office à faire valoir ses droits à la retraite, par décision du président de la république, le 16 janvier 1849. Il déposa un dossier devant la Commission des récompenses nationales instituée après la Révolution de Février, et qui nous donne de nombreuses indications biographiques. Il adressait en effet la note suivante à cette Commission : « Engagé volontaire dans les dernières années de l’Empire, le capitaine Lacombe était officier de cavalerie lorsque survint la Restauration. Compris en 1819 dans la conspiration de Caron, jugé et acquitté par la cour des Pairs. En 1821, l’un des auteurs de la conspiration de Belfort, condamné à mort par contumace, errant à l’étranger jusqu’en 1827. Il fut blessé le 29 juillet 1830 à la prise du Louvre. La chronique de l’époque rapportait à son sujet : « M. Lacombe, ancien officier de cavalerie légère, si souvent nommé avec MM. Pegulu Brüe et Desbordes, dans les tentatives qui ont eu lieu depuis dix ans contre l’infâme gouvernement de la branche jésuite des Bourbons, a été blessé le 29 à l’attaque du Louvre. Pendant toute la journée du 28, il avait dirigé des colonnes à l’attaque de l’Hôtel de ville. » En 1831, éloigné de France avec une mission en Grèce, rappelé en 1834 et incorporé au 2e chasseurs, mais bientôt arraché de ce corps et envoyé en Afrique, où durant quatorze années, éloigné de tout avancement. A l’heure où la république a été proclamée, attaché à l’état-major de la ville de Bône. Le rêve de vingt-huit années se réalise, le capitaine Lacombe aura sans doute quelque repos s’il n’obtient quelque marque d’estime du nouveau gouvernement ? Non, des menées partant de gens d’opinions diamétralement opposées aux siennes poursuivent encore le capitaine Lacombe, à qui il est enjoint de se rendre à Paris. Le capitaine part, laissant en Afrique une femme et trois enfants en bas âge. Il est contraint d’abandonner une entreprise de colonisation que l’avenir de sa famille lui faisait un devoir de poursuivre. Aujourd’hui le capitaine Lacombe apprend qu’il est nommé au commandement du fort de l’Aiguille dans la Charente-Inférieure. Il ne doute point de la bonne intention du ministre à son égard mais il supplie que l’on considère que cette nomination n’en ferait pas moins l’abandon et la ruine de ses intérêts en Afrique. La pensée de ses enfants le préoccupe : cette seule pensée peut lui faire élever des objections contre la nouvelle mesure qui le concerne. Et tel est le tort qu’il résulterait pour lui et sa famille du maintien de sa nomination, qu’il lui serait commandé de recourir à un parti extrême, celui de sa retraite. Dans ces circonstances, le capitaine Lacombe croit trouver dans l’ère nouvelle où nous sommes une solution qu’il accepterait avec reconnaissance. On annonce que des colonies agricoles vont être fondées en Algérie. Le capitaine Lacombe demande à être appelé à la direction ou commandement de l’une de ces colonies qui serait fondée dans la province de Constantine. En faisant cette demande, il croit pouvoir offrir au gouvernement les conditions et garanties que l’administration doit rechercher. En effet, le capitaine Lacombe connaît le pays ; il y est déjà établi avec sa famille ; il y a commencé l’exploitation d’une concession de terre ; il a acquis la notion de cette mise en œuvre et entrerait ainsi, avec toutes les conditions de succès dans les vues du gouvernement, qui sont de coloniser et d’obtenir des résultats utiles. Ainsi donc d’une part il y aurait la ruine des intérêts d’une famille, triste récompense de vingt-huit ans d’efforts pour arriver à l’œuvre enfin accomplie ; de l’autre, intelligente participation aux vues du gouvernement et coopération utile au bien-être du pays. Le capitaine Lacombe n’aurait aucune espèce de droit à la justice bienveillante du gouvernement de la république que sa demande se recommanderait seule parce qu’elle a de fondé et de raisonnable. Un dernier mot. Le capitaine Lacombe s’était arrêté un instant à la pensée qu’à Paris ou dans la banlieue, l’éducation de ses enfants trouvant plus de facilité que partout ailleurs, il pourrait y rechercher un commandement. C’eût été en effet la seule compensation acceptable pour un père au sacrifice de ses intérêts existant en Algérie. » Par une nouvelle note, en date du 4 juillet 1848, il insistait de nouveau pour obtenir soit un emploi en Afrique comme attaché à la colonisation soit d’être employé dans le département de la Seine : « Dans une première note, le capitaine Lacombe n’a point assez insisté, dans l’intérêt de la vérité et des position sur les circonstances que l’on a prises pour prétexte de son envoi à Paris. Il est instruit que des calomnies, trop dédaignées par lui, peuvent lui porter tort dans l’esprit de ses supérieurs et c’est dès lors pour lui un devoir impérieux de les repousser. Le capitaine Lacombe n’avoue qu’un seul et unique fait qu’il laisse incriminer, quoiqu’il n’y reconnaisse, au fond, aucune culpabilité : c’est d’avoir présenté la défense de trois ouvriers devant le tribunal de Bône. Hors de là, il défie tous les calomniateurs du monde d’articuler un fait quelconque qui puisse être mis à sa charge. Ce défi n’est point une vaine parole dans sa bouche ; c’est le cri de la conscience d’un honnête homme, il insiste pour qu’il soit entendu. S’il pouvait, à cet égard, rester l’ombre d’un doute dans l’esprit de ses supérieurs, le capitaine Lacombe ne pense pas qu’on puisse lui refuser le moyen de porter sur la situation qui lui est faite le grand jour de la vérité, il demande une enquête. Oui, une enquête, voilà ce qu’il demande à la justice de ses supérieurs, bien sûr qu’elle fera prompte justice du guet-apens dans lequel il est tombé. Dans une note précédente, le capitaine Lacombe a exposé succinctement sa position et les titres qu’il peut avoir pour obtenir bonne justice, au moins, du gouvernement de la république. Plus que jamais, il supplie ses supérieurs de considérer que son éloignement forcé de sa famille et de la gestion d’intérêts qui constituent tout l’avenir de trois enfants en bas âge, ferait la consécration de menées odieuses. Encore une fois, une enquête le prouvera. » Il fut sans doute recommandé par la Commission auprès du ministère de la Guerre. Il sollicita d’être nommé adjudant de place à Bône (Algérie), ce qui ne put lui être accordé, étant admis à faire valoir ses droits à la retraite. Il était marié et père de trois enfants. Il reçut une pension de mille francs. L’inspection du service le disait de bonnes mœurs, de bonne conduite, de bons principes, d’une capacité assez étendue, d’une instruction générale ordinaire, de connaissances militaires passables. En 1865, demeurant à Bône, en Algérie, il sollicita des secours, au titre de fils de propriétaire, réfugié de Saint-Domingue. « Touche 840 francs ; n’aurai droit au chiffre de 1000 francs que lorsqu’il aura atteint la soixante-quinzième année » est-il noté par l’administration sur sa demande. Il mourut le 3 août 1871 à Bône. Il signait de Lacombe. Lacombe demeurait 31, rue des Fossés-Saint-Germain-des-Prés, chez Meilheurat qui tenait une maison meublée, en 1829-1831 ; 8, rue d’Armandy à Bône, département de Constantine, Algérie en 1865. Le National, 3 août 1830 (sous le seul nom de Lacombe) ; Souvenir glorieux du Parisien, précis historique des journées des 26, 27, 28, 29, 30 et 31 juillet 1830, par P. G. Prosper L***, nouvelle édition revue et augmentée, Paris, chez l’auteur, place Saint-André-des-Arts, n° 26 et chez les principaux libraires, p. 108 (sous le seul nom de Lacombe) ; Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, p. 274 (sous le seul nom de Lacombe) ; Histoire de la révolution des 27, 28 et 29 juillet 1830, Fayot, tome premier, Paris, Hocquart jeune éditeur, 1830, p. 85, 135 ; Révolution mémorable des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, Cousin d’Avalon, Paris, Stahl, imprimeur-libraire, quai des Augustins, n° 9, p. 50 (sous le seul nom de Lacombe) ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés de la croix de Juillet du (ancien) XIe arrondissement (sous le seul nom de Delacombe, capitaine au 1er régiment des hussards) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 (où il est indiqué comme au Hussards de Chartres) (sous le nom de Delacombe, A.) ; Archives de Paris VD6 633 n° 1, Etat des citoyens décorés de la croix de Juillet, dont la décoration n’a pas encore été retirée, idem liste des décorés qui n’ont pas retiré leurs croixn (sous le nom de Delacombe, Alexandre) ; Archives de Paris VK3 30, état des habitants du (ancien) XIe arrondissement de Paris qui ont été blessés dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/7/6774 ; Biographie des hommes du jour, Sarrut et Saint-Edme, Paris, 1837, tome troisième, première partie, p. 397 ; Journal du Palais, recueil le plus ancien et le plus complet de la jurisprudence française, troisième édition, tome seizième, juillet 1820-1821, Ledru-Rollin, Patris éditeur, Paris, 1839, p. 771 ; Archives de la préfecture de police AA 396 ; LAmi de la religion et du roi, journal politique, ecclésiastique et littéraire, tome soixante-cinquième, 9 octobre 1830 n° 1695 p. 465-466 ; Archives nationales F/15/2557-2559, état nominatif des membres de la Commission des récompenses nationales et des membres des jurys ; Archives nationales BB/24/2001 registre S 7, n° 469 ; Ordonnance du roi contenant publication des noms des citoyens qui ont obtenu la croix de Juillet, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis (sous le nom de Delacombe, Alexandre) ; Liste n° 7, des blessés de Juillet pensionnés, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis (bien sous le nom de Delacombe, Alexandre, Fortuné) ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la croix de Juillet, instituée par la loi du 13 décembre 1830, sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 2 mai 1831 (sous le nom de Delacombe, Alexandre) ; Citoyens blessés pendant les événements de juillet, qui ont obtenu, aux termes de l’article 5 de la loi, la pension de 300 fr. à 1.000 fr., le Moniteur universel 5 septembre 1831 (bien sous le nom de Delacombe, Alexandre, Fortuné) ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusquau 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 40 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne, p. 65, liste nominative des blessés de la IVe classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IIe arrondissement, p. 95, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832 ; Archives nationales F/1dIII/34, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux blessés pensionnés pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IIe arrondissement et par la caisse municipale, pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis à la pension (cahier de trente-deux blessés) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens qui ont mérité la décoration spéciale, (ancien) XIe arrondissement (sous le nom de Delacombe, Alexandre) ; Archives nationales F/1dIII/52 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste des blessés de Juillet envoyés aux eaux de Bourbonne, Barèges, Mont-d’Or et Néris et liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IIe arrondissement, blessés de 4e classe ; Archives nationales F/12/2779 ; Bulletin des lois de la république française, n° 58, arrêté n° 1407 du 28 mars 1849, p. 442 (sous le nom de Delacombe, Alexandre, Fortuné) ; Base leonore de la Légion d’honneur LH/1424/33 (sous le nom de De Lacombe, Alexandre, Fortuné) ; Service historique de la Défense, 2Y E 2165 (Delacombe, Alexandre, Fortuné) ; Journal de Grenoble contenant les actes administratifs, etc., 7 avril 1821, p. 3. Delacombe, Alexandre, né vers 1792 à Paris, garde du corps du roi, compagnie de Luxembourg, en garnison à Saint-Germain-en-Laye fut mis en accusation dans laffaire de la conspiration du 19 août 1820, dite du Bazar français.

Soumettre une suggestion sur la notice

Votre adresse email
Numéro de téléphone


Tous droits réservés - © 2026 Laurent Louessard / Camille Maillet (Torii Kōdo) - Mentions légales - Politique de confidentialité - Contact
An unhandled error has occurred. Reload 🗙

Rejoining the server...

Rejoin failed... trying again in seconds.

Failed to rejoin.
Please retry or reload the page.

The session has been paused by the server.

Failed to resume the session.
Please reload the page.