Duez, Louis, Joseph
Biographie
Né le 3 novembre 1807 (mais le 4 décembre 1806 sur les listes de la Commission des récompenses nationales in Archives nationales F/1dIII/39 mais bien le 3 novembre 1807 in Archives nationales F/1dIII/36) à Carvin-Epinay (Pas-de-Calais), fils de Duez, Jean-Baptiste, perruquier, et de Lefebvre, Marie-Louise, son épouse. Perruquier. Il fut blessé d’un coup de feu reçu au bassin et d’un coup de sabre à la main (ou selon le docteur Ménière : les deux fesses ont été traversées de part en part, chacune par une balle). Il reçut, après la révolution, un total de trois cent cinquante francs de secours auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IXe arrondissement. Il fut admis dans la 3e classe des blessés et pensionné de trois cents francs (pourquoi n’est-il pas sur les listes du Bulletin des lois ? au crayon il est indiqué comme pensionné de trois cents francs in Archives nationales F/1dIII/36 et il est bien in Archives nationales F/1dIII/38 A). Il lui fut accordé, en tant que blessé de la 3e classe, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Il s’était marié à Martin, le 12 mars 1829 à la mairie du (ancien) Ve arrondissement de Paris et avait sans doute un enfant en 1830. Il demeurait 115, rue de la Mortellerie en 1830-1831. Histoire de ce qui s’est passé dans cet hôpital pendant et après les trois grandes journées, suivie des détails sur le nombre, la gravité des blessures et les circonstances qui les ont rendues fatales, Prosper Ménière, docteur en médecine de la faculté de Paris, ancien chirurgien interne des hôpitaux et hospices civils de la même ville, Heideloff et Canel, Paris, 1830, p. 309 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 50 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des blessés de la IIIe classe auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IXe arrondissement lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, p. 107 ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, (ancien) IXe arrondissement, état des sommes payées aux combattants blessés et non blessés du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IXe arrondissement (l’apostille suivante est inscrite en face de son nom : Porté à tort comme combattant ; cet homme est blessé pensionné) et dossier indemnitaires classés et non classés ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, état des citoyens blessés dans les journées de Juillet et admis à la pension (cahier de douze blessés) ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IXe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/54 ; Archives nationales F/1dIII/82 Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IXe arrondissement, blessés de la 3e classe.