Flandin
Biographie
Capitaine. On peut lire dans Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades : « Dans le faubourg Poissonnière, le capitaine Flandin à la tête de deux cents hommes, dont peut-être il n’y en avait pas vingt qui fussent armés, attaqua la caserne de la Jeune France, fit mettre bas les armes à cent quarante soldats du 50e de ligne qui la gardaient et s’empara de ce poste important où on a trouvé de précieuses ressources pour la défense. Cette attaque, conduite avec vigueur, fut une des actions remarquables de cette soirée. » Et encore : « Au Théâtre-Français les Suisses s’étaient établis aux fenêtres et au balcon, position avantageuse, d’où ils faisaient beaucoup de mal ; ils étaient soutenus par l’artillerie qui se trouvait en face de la rue de Richelieu dans la rue de Rohan, et les citoyens ne pouvaient riposter qu’en tirailleurs à un feu si bien nourri. Ce qui s’est passé dans ce coin de Paris est presque incroyable, et si notre travail parvient à nos arrière-neveux, peut-être ne voudront-ils pas croire à des traits qui étonnent même ceux qui en ont été les témoins. Là, le colonel Duverger et le capitaine Flandin chargeant mutuellement leurs armes, à portée de la mitraille et de la fusillade sous les colonnes du Théâtre-Français, dirigent toute leur adresse sur les troupes de la rue de Rohan, et principalement sur les artilleurs. » Le dossier de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie du (ancien) IIIe arrondissement. Histoire de la révolution de 1830 et des nouvelles barricades, par F. Rossignol et J. Pharaon, Paris, chez Vimont, Levavasseur et Urbain-Canel, 1830, Nom des personnes qui se sont distinguées dans les mémorables journées p. 79, 134, 273 ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IIIe arrondissement. Il y a dans Archives de Paris VK3 41, in dossier Bonnard, Louis, Guillaume, un Flandin, « capitaine en non-activité, commandant la caserne de la Nouvelle-France », demeurant 15, rue Hauteville, qui signa, le 2 août 1830, le certificat suivant en faveur de Bonnard : « Nous, soussignés, déclarons qu’il est à notre connaissance que, dans les journées des 28 et 29 juillet 1830, M. Bonnard, Louis, Guillaume […] s’est transporté sur divers points de réunion des citoyens armés dans Paris, qu’il les organisait et les encourageait à prendre des armes et à marcher contre la troupe qui tirait sur le peuple. Que, le 29, il contribua à la prise de la pièce de canon défendue par les Suisses au coin de la rue de Rohan, qu’il marcha deux fois sur la pièce, à la tête de citoyens et qu’il eut deux hommes tués à ses côtés. Qu’il était à la prise des Tuileries, où il est entré un des premiers. » On trouve dans Les Quarante-Huit quartiers de Paris, biographie historique, archéologique et anecdotique des rues, des palais etc. Girault de Saint-Fargeau, 3e édition, Paris, Blanchard, 1850, p. 196, la relation suivante : « Le 27 juillet 1830, le capitaine Flandin, à la tête de deux cents citoyens, dont il n'y en avait peut-être pas vingt qui fussent armés, attaqua cette caserne, fit mettre bas les armes à cent quarante jeunes soldats du 50e de ligne, et s'empara de ce poste important, où on trouva de précieuses ressources pour la défense. » In Archives de la préfecture de police AA 399 in dossier Lowasy j’ai un Flandin, intendant militaire, demeurant 3, rue Blanche dont Lowasy, dans sa lettre de protestation auprès de la Commission des Réclamants, le 1er juillet 1831, avançait le nom comme une des personnes auxquelles on pouvait demander des renseignements sur sa participation aux combats de Juillet. Il y a aussi in Archives de la préfecture de police AA 413 in dossier Seguin, Paulin, un Flandin, capitaine commandant la caserne de la Nouvelle-France, demeurant 9, rue Hauteville, qui signa, le 16 octobre 1830, le certificat suivant en faveur de Seguin, Paulin, et que ce dernier présenta quand il tenta de faire valoir ses droits auprès de la Commission des Réclamants : « Je certifie avec plaisir que M. P. Seguin, étant sous mes ordres à la caserne de la Nouvelle-France, s’est distingué par son zèle et son courage. Il a été chargé par moi de plusieurs missions, entre autres d’une ordonnance pour le gouvernement provisoire, dont il s’est bien acquitté. Il a de plus sauvé un garde national qui allait être victime d’une émeute populaire. Enfin, M. Seguin s’est porté partout où besoin était et a servi en bon patriote. » S’agit-il de Flandin, Jean-Baptiste ? A priori les signatures ne correspondent pas dans AA 413 in dossier Seguin, Paulin et dans son dossier à la Légion d’honneur… Mais en quinze ans il a pu changer sa signature… Si c’est bien Flandin, Jean-Baptiste, le texte suivant le concerne dans Archives de Paris DM13 1 : Sous-intendant militaire de première classe en 1831. Il fut condamné pour dénonciation calomnieuse relative à la prise de possession des trésors d’Alger. Sa requête présentée devant la cour criminelle de la Cour de cassation rappelait les faits suivants qui avaient motivé sa condamnation : « Le jour même de notre entrée à Alger, le 5 juillet 1830, M. le maréchal de Bourmont, général en chef de l’armée expéditionnaire d’Afrique, chargea une commission des finances, composée de MM. le maréchal de camp Tholozé, Dennié, intendant militaire, et Firino, payeur général de cette armée, de prendre possession des trésors de la régence, qu’on savait être enfermés dans les caveaux de la citadelle dite la Cassbah. Le même jour, les membres de cette commission reçurent les clefs de ces trésors du ministre des Finances du dey d’Alger, qui en fit avec eux, la reconnaissance locale ; ces trésors furent incontinent mis à leur disposition, et ils en prirent possession matériellement, sans qu’aucun inventaire préalable à tout mouvement, à tout enlèvement, à toute disposition de leur contenu, fût fait en présence de ce ministre, ni ultérieurement ; opération, cependant, que la probité commandait, dont les règles toujours observées en pareil cas par l’administration des armées, faisaient un devoir à cette commission, et qui, faite par voie de pesage des espèces et des matières d’or et d’argent composant lesdits trésors, ou de cubage des capacités qui en étaient remplies, eût exigé peu de temps et eût donné, sinon le quantum exact de leur importance, du moins une évaluation tellement approximative de ce quantum, qu’elle eût rendu impossible la soustraction d’une partie importante de ces trésors. La tradition, des écrits anciennement publiés par des agents consulaires qui avaient été placés près de la régence d’Alger, un document officiel (le rapport fait au gouvernement, en 1828, par M. Deval, chargé d’affaires de la France, à Alger) élevaient les trésors de cette régence à plus de cent cinquante millions. Des bruits fâcheux ne tardèrent pas à se répandre sur la manière dont la prise de possession de ces trésors avait eu lieu. Des accusations parvenues au gouvernement leur donnèrent une telle consistance qu’il se crut obligé de comprendre dans les pouvoirs de M. le général Clauzel, envoyé en Afrique, après les événements de Juillet, pour succéder à M. Le maréchal de Bourmont, celui de créer une commission d’enquête, à l’effet d’examiner les opérations de la commission de finances, et de rechercher s’il était vrai que l’on eût soustrait au préjudice de la France la plus grande partie du trésor de la régence d’Alger. L’ordre du jour (4 septembre 1830) qui annonça la création de cette commission donna à ces accusations, en parlant des bruits fortement accrédités de spoliations de la fortune publique, un caractère de gravité qui imposait de sévères devoirs à cette commission et au pouvoir qui l’avait instituée. M. Flandin, alors membre du corps des commissaires des guerres, fut mis à la disposition de M. le général Clauzel, par M. le ministre de la Guerre, et nommé par cet officier général membre de la commission d’enquête et, comme tel, chargé des fonctions de rapporteur de ses actes. La commission ouvrit ses séances le 6 septembre. Le 8, sur la proposition de M. Flandin, elle visita les lieux où les trésors avaient existé et fit, d’après des indications matérielles et certaines le cubage des capacités qui s’en étaient trouvées remplies. Le résultat de cette grave opération donnait une grande force aux accusations ; il souleva aussitôt des mécontentements : M. Flandin éprouva une vive résistance lorsqu’il voulut, ainsi que c’était son devoir et celui de la commission, placer dans le registre des actes de celle-ci, le procès-verbal qui constatait cette opération. Cependant la commission d’enquête dut entrer et entra dans la voie des investigations pour lesquelles elle avait été créée. Mais M. Flandin ne tarda pas à être mécontent de la direction qu’une majorité, qui lui parut systématiquement et intempestivement formée, voulait donner à l’enquête. Cette direction lui parut molle, inefficace et complaisante pour ceux qui se trouvaient compromis par les accusations parvenues au gouvernement. Il fut péniblement surpris de l’ordre qui prescrivit à la commission de suspendre ses recherches, avant qu’elle fût arrivée au terme de ses travaux, et en violation de l’article 6 de l’ordre du jour qui l’avait créée ; suspension qui eut lieu dix-huit jours seulement après sa création, et cinq jours après qu’elle avait indiqué, par l’un de ses actes en date du 17 septembre, sur la proposition de M. Flandin, les mesures qu’elle croyait urgent de prendre pour arriver à trouver les sommes que l’on soupçonnait avoir été soustraites par des agents de l’armée et exportées par eux, ou d’après leurs ordres, sur des places étrangères qu’elle désignait, ainsi que les consuls étrangers chez lesquels elle était informée des dépôts d’argent et d’objets précieux avaient été faits. Ne pouvant s’opposer à cette brusque et intempestive suspension, M. Flandin prépara le rapport qui devait être remis par la commission à M. le général en chef Clauzel sur le résultat de ses travaux interrompus. Ce rapport, lu par lui, fut adopté à l’unanimité, avec éloge. Mais une majorité de quatre membres sur sept repoussa les conclusions qui en étaient la conséquence, et voulut en imposer d’autres. M. Flandin protesta contre les conclusions de cette majorité, après avoir prouvé, dans leur réfutation, qu’elles étaient en désaccord avec les faits que l’unanimité de la commission avait déclarés constants par l’adoption du rapport qui les analysait : il fit plus encore, il protesta contre l’ordre du jour du 22 octobre 1830, qui homologuait ces conclusions, et demanda formellement dans sa protestation que l’enquête fût reprise par les tribunaux, déclarant qu’il avait recueilli de nouveaux faits postérieurement à la clôture, par voie de suspension, des recherches de la commission. Déjà, pendant la marche des travaux de la commission, M. Flandin avait informé MM. les ministres de la Guerre et des Finances de la fausse direction donnée à l’enquête, en les pressentant sur la nullité matérielle des résultats qu’elle aurait, si on ne lui imprimait pas un autre mouvement, si l’on entrait pas plus franchement et plus sévèrement dans la voie des investigations. De Marseille, et à son arrivée à Paris, à son retour d’Alger, M. Flandin renouvela itérativement, auprès de M. le ministre de la Guerre, sa demande pour que l’enquête fût reprise ; il appela l’attention du gouvernement sur certains faits qu’il importait de vérifier, parce qu’il était convaincu qu’ils mèneraient à la découverte des soustractions importantes, et à l’appréciation des motifs et des résultats d’un faux matériel, ou d’altérations en ayant le caractère qui avaient été pratiquées sur l’un des procès-verbaux de la commission des finances. Enfin, le 8 juillet 1833, M. Flandin entretint le roi de tous les fais qui viennent d’être exposés, et il les résuma dans une note secrète qu’il adressa à sa majesté, le 28 du même mois, d’après son autorisation. Le 2 août 1833, cette note, et une lettre qui l’accompagnait, furent déférées à M. le procureur général près le tribunal de première instance, qui dressa un réquisitoire contre les sieurs Dennié et Firino, nominalement désignés par M. Flandin dans cette note adressée au roi, comme auteurs ou complices des soustractions considérables qui, dans son opinion, et d’après les accusations non purgées, parvenues, dès août 1830, au gouvernement, avaient été commises dans le trésor d’Alger, au préjudice de la France, et aussi comme auteurs du faux dont il vient d’être parlé. Le réquisitoire portait que M. Flandin serait requis de donner à la justice tous les renseignements qui pouvaient l’aider dans la recherche de la vérité sur les crimes et délits imputés aux sieurs Dennié et Firino. Une instruction eut lieu : commencée le 9 août 1833, elle fut déclarée terminée le … décembre de la même année, et remise alors à M. le procureur du roi, qui chargea l’un de MM. les substituts de l’examiner et de préparer un réquisitoire. M. Flandin écrivit à ce magistrat, dès le mois de janvier, pour lui demander de l’entendre avant d’écrire son réquisitoire. Sa réponse fut qu’il n’avait pas encore pu terminer l’examen du volumineux dossier de la procédure, mais qu’il s’empresserait de conférer avec M. Flandin avant d’écrire son réquisitoire. Huit mois se passèrent sans que M. Flandin pût être admis à la conférence promise, et (ce long temps et ce qui l’a suivi autorisent à le penser) sans que M. le substitut chargé de l’examen de l’information faite contre les sieurs Dennié et Firino s’en occupât. Cependant M. le maréchal Soult quitta le ministère, et M. le maréchal Gérard lui succéda dans la double fonction de ministre de la Guerre et président du conseil. M. Flandin vit ce dernier ministre… Il en reçut cette étrange déclaration : “Vous avez dénoncé, accusé des hommes honorables ; vous avez calomnié (ici les convenances m’interdisent de dire jusqu’où M. le maréchal Gérard eut l’imprudence d’élever ce qu’il appelait si intempestivement mes calomnies)… ; vous serez attaqué en calomnie, vous serez condamné !...” M. le maréchal Gérard fut prophète, ou bien il fut obéi. L’inaction du ministère public cessa aussitôt. M. le substitut annonça à M. Flandin, le 8 août 1834, qu’il était prêt à le recevoir. M. Flandin vit ce magistrat le 9… ; il le quitta convaincu qu’un réquisitoire favorable aux sieurs Dennié et Firino, hostile contre lui, serait le résultat de l’information faite… Le 20 du même mois, M. le substitut remit son travail à M. le procureur du roi. Le dossier et le réquisitoire furent rendus à un juge d’instruction, successeur de celui qui avait fait l’information, et qui devait, n’ayant aucune connaissance de l’affaire, l’examiner, l’étudier, avant de faire son rapport à la chambre du conseil… Le 30 août, c’est-à-dire dix jours après que M. le substitut du procureur du roi eut remis son travail au parquet, parut une ordonnance de cette chambre qui, excédant sa compétence, rendant un jugement lorsqu’elle ne devait et ne pouvait rendre qu’un arrêt de non-lieu, déclara, conformément au réquisitoire du ministère public, que les accusations étaient fausses et calomnieuses ; porta contre M. Flandin, sans preuves aucunes, sur de simples allégations faites par les prévenus, et sur des pièces dont l’information avait négligé de lui donner communication, les plus graves imputations, et admit contre lui les réserves des sieurs Dennié et Firino. Par suite de cette ordonnance, une action en dénonciation calomnieuse a été présentée contre M. Flandin, d’abord par le ministère public, bien qu’il fût désintéressé dans cette action, puisqu’il y avait des parties civiles ; puis par les sieurs Dennié et Firino, auxquels se sont joints fort illégalement quatre autres individus qui n’avaient pas été compris dans le réquisitoire de M. le procureur général, et contre lesquels, conséquemment, il n’avait été ni pu être dirigé aucune poursuite, aucune accusation formelle n’ayant d’ailleurs été portée contre eux. Cette action a eu le résultat que les adversaires de M. Flandin s’en étaient promis. M. Flandin a été condamné, le 5 décembre 1834, par jugement de la septième chambre du tribunal de première instance jugeant en police correctionnelle, ledit jugement confirmé par arrête de la cour royale de Paris, chambre des appels de police correctionnelle, en date du 14 février 1835, à un an de prison, trois mille francs d’amende et six mille francs de dommages-intérêts, comme s’étant rendu coupable du délit de dénonciation calomnieuse, prévu par l’article 373 du code pénal, en imputant aux sieurs Dennié et Firino le crime de concussion et celui d’un faux en écritures authentiques. M. Flandin s’est pourvu en cassation. » On lit dans l’Ami de la religion, journal ecclésiastique, politique et littéraire, volume 83, 1834, p. 651, à la Librairie ecclésiastique de le Clère et cie, l’article suivant : « La cour royale, chambre correctionnelle, sous la présidence de M. Jacquinot-Godard, s'est occupée pendant deux audiences de l'opposition formée par M. Flandin, à un arrêt par défaut confirmatif d'un jugement qui le condamne à un an de prison, trois mille francs d'amende et six mille francs de dommages et intérêts, pour dénonciation calomnieuse. M. Flandin, secrétaire de la commission d'Alger, ainsi que nous l'avons déjà dit, avait présenté comme dilapidateurs des trésors de la Casba, M. le général Tholozé, M. Denniée et M. Firino, de concert avec MM. Seillières et Hagermann, banquiers à Paris, et la maison Heath de Londres. Il prétendait aussi avoir reçu de la part du maréchal Bourmont une somme pour acheter son silence. Après avoir entendu les plaidoiries fort animées de Me Fabre et de Me Benoist (de Versailles), pour M. Flandin, et de Me Delangle, pour les parties civiles, la Cour, sur les conclusions conformes de M. Aylies, substitut du procureur-général, a confirmé le jugement de première instance. » Si c’est lui, lire absolument l’article de Pierre Perrard dans la Nouvelle Revue des Deux-Mondes 1967, n° 13 à 16, p. 542, L’Affaire du Trésor de la casbah d’Alger ; lire aussi La Vérité sur l’expédition d’Alger, Amar Hamdani, Balland, 1985, pp. 115, 334, 350. Consulter aussi : A MM. les pairs et députés, chez A. Ren, 1842, 4 pages ; Régence d’Alger, peut-on la coloniser ? chez Féret, 1833, 20 pages ; Biographie nouvelle des contemporains, sa bio y est à consulter. Si c’est lui aussi faire alors son dossier de la Légion d’honneur (il est photographié dans F/1dIV/F/3) et dans la base Eléonore il est né le 2 septembre 1777 à Lyon, commissaire des guerres de 1re classe, légionnaire à partir du 29 juillet 1814, décédé le 8 février 1853. Voir aussi Mains basse sur Alger, Péan... aux pages 119-138 et 193-208, 229-254.