Hudome, Jean

Biographie


Commis négociant. Ses droits furent examinés par la Commission des récompenses nationales de la préfecture de Nantes. Le 4 septembre 1831, la lettre suivante était envoyée au ministre de l’Intérieur, afin de faire valoir ses droits à la Croix de Juillet : « Les soussignés, décorés de Juillet, ont l’honneur de vous exposer que, lorsque la commission d’enquête de la ville de Nantes mit sous vos yeux le travail qu’elle fit pour désigner ceux qui avaient mérité l’honorable distinction que Sa Majesté a bien voulu nous accorder, elle ne put être à même d’obtenir les renseignements nécessaires sur un de nos concitoyens, Jean Hudôme, commis négociant à Nantes. Confiant dans son bon droit, nous n’avons pas fait de démarche auprès de la commission car nous avions l’intime conviction que ce brave citoyen serait désigné dans le nombre de décorés, personne mieux que lui n’ayant mérité une pareille récompense. A l’époque du 30 juillet, il s’est distingué par plusieurs actes de bravoure, de patriotisme et de dévouement pour le maintien de l’ordre public, avant et depuis il en a toujours donné des preuves éclatantes. En conséquence, nous venons vous prier, Monsieur le ministre, d’accorder à notre concitoyen Jean Hudôme, la décoration de Juillet, à laquelle il a des droits que personne ne contestera. Nous espérons, Monsieur le ministre, que vous voudrez bien prendre en considération notre juste sollicitation. Nous avons l’honneur, etc. » Signé : Trastour (voir ce nom), décoré de Juillet ; Ageron (voir Ageron, Joseph) ; Pieau (voir Pieau, Charles, Louis) ; Trastour (voir Trastour, Joseph, Joachim) ; Trenchevent (voir Trenchevent, Léonard, Hilaire) ; Gaudinot (voir Gaudinot, Narcisse) ; Kitchen-Vic (voir Kitchen-Vic, Félix) ; Pichaud (voir Pichaud, Pierre) et Tournade (voir Tournade, Laurent). Il reçut la médaille de Juillet, sur la proposition de la ville de Nantes par l’ordonnance du 17 juillet 1832. Il signa, le 4 septembre 1831, et avec Trastour (voir ce nom), décoré de Juillet, Ageron (voir Ageron, Joseph), Pieau (voir Pieau, Charles, Louis), Trastour (voir ce nom), Trenchevent (voir Trenchevent, Léonard, Hilaire), Gaudinot (voir Gaudinot, Narcisse), Kitchen-Vic (voir Kitchen-Vic, Félix), Pichaud (voir Pichaud, Pierre) et Tournade (voir Tournade, Laurent), la lettre suivante envoyée au ministre de l’Intérieur, afin de faire valoir les droits à la Croix de Juillet de Hudôme, Jean : « Les soussignés, décorés de Juillet, ont l’honneur de vous exposer que, lorsque la commission d’enquête de la ville de Nantes mit sous vos yeux le travail qu’elle fit pour désigner ceux qui avaient mérité l’honorable distinction que Sa Majesté a bien voulu nous accorder, elle ne put être à même d’obtenir les renseignements nécessaires sur un de nos concitoyens, Jean Hudôme, commis négociant à Nantes. Confiant dans son bon droit, nous n’avons pas fait de démarche auprès de la commission car nous avions l’intime conviction que ce brave citoyen serait désigné dans le nombre de décorés, personne mieux que lui n’ayant mérité une pareille récompense. A l’époque du 30 juillet, il s’est distingué par plusieurs actes de bravoure, de patriotisme et de dévouement pour le maintien de l’ordre public, avant et depuis il en a toujours donné des preuves éclatantes. En conséquence, nous venons vous prier, Monsieur le ministre, d’accorder à notre concitoyen Jean Hudôme, la décoration de Juillet, à laquelle il a des droits que personne ne contestera. Nous espérons, Monsieur le ministre, que vous voudrez bien prendre en considération notre juste sollicitation. Nous avons l’honneur, etc. » Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances n° 26, 2e section, ordonnance n° 1137 du 17 juillet 1832, Paris, Imprimerie royale, mars 1833, p. 2, ordonnance du roi qui décerne la Croix de Juillet à quarante-deux citoyens et la médaille de Juillet à cinquante-huit citoyens ; Archives nationales F/1dIII/80, dossier Loire-Inférieure et Etat des citoyens auxquels la médaille de Juillet a été décernée par l’ordonnance du 17 juillet 1832 ; Archives nationales F/1dIII/81, dossier Seine-Inférieure. Attention à cette dernière référence, ce nest pas plutôt Archives nationales F/1dIII/80, Loire-Inférieure ?

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