Jenriman, Félix
Biographie
Fondeur. Souffrant de plusieurs blessures graves, marié, il reçut (sous le nom de Jeuriman, Félix) un secours de quatre-vingts francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Le Comité de médecine et de chirurgie près la Commission des récompenses nationales, après l’avoir examiné, donna, le 26 avril 1831, la conclusion suivante : « S’est plaint d’avoir reçu premièrement un coup de sabre au côté interne du côté externe du coude droit, qui n’a laissé après lui aucune trace, deuxièmement d’avoir éprouvé une contusion du genou du côté gauche, contusion dont il ne reste aucune trace et qui ne saurait donner lieu à aucune récompense nationale. En conséquence nous estimons que le susnommé n’a aucun droit à une récompense nationale. » La demande de pension qu’il avait présentée fut, en conséquence, rejetée. Il demeurait 25, rue Saint-Sébastien en septembre 1830. Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des (206) citoyens qui quoique non blessés dans les journées de Juillet ont prétendu au bénéfice des articles 5 et 6 de la loi du 13 décembre ; Archives nationales F/1dIII/41.