L’Huillier, Charles, Sulpice
Biographie
Né le 17 janvier 1779 à Paris. Ancien militaire, officier dans la garde nationale en 1814, éditeur-libraire, il fut condamné sous la Restauration pour délits de presse. On trouve dans Biographie des condamnés politiques, les éléments biographiques suivants : « L’Huillier (Sulpice-Charles) est sans contredit le libraire qui a le plus souffert des condamnations et détentions qu’on lui a fait supporter avec rigueur et acharnement, d’après les diverses lois sur les délits de la presse rendues depuis la restauration. Né à Paris, le 17 janvier 1779, il fit partie de la conscription de l’an 7, et servit quelques années dans le 15e régiment de chasseurs cheval. A son retour à Paris, il se livra au commerce de la librairie, et devint libraire des pages de l’empereur. Il fut nommé lieutenant de la garde nationale que l’on organisa en 1809, lors de la descente des Anglais à Flessingue. L’empereur ayant rétabli cette garde en janvier 1814, il fut confirmé dans son grade à la 1re compagnie de grenadiers du 3e bataillon de la XIe légion, et se livra avec ardeur à son organisation. Le 29 mars, les alliés étant sous les murs de Paris, il fit partie, avec un fort détachement de sa compagnie qu’il commandait, de la réserve de l’Hôtel de Ville, qui fut envoyée le 30 pour défendre les hauteurs de la butte Montmartre, où déjà se trouvait réuni un grand nombre de cette brave garde nationale qui ne quitta le terrain que lorsque la capitulation fut signée, et après avoir essuyé le feu de l’ennemi avec toute la bravoure et la contenance de vieilles troupes, animée par la crainte de voir la capitale tomber sous le joug des alliés, ce que malheureusement la trahison réalisa… Le lendemain 31, jour de l’entrée des alliés dans Paris, M. L’Huillier fut désigné pour commander le poste de la garde nationale établi auprès de M. le comte de Rochechouart, nommé par son souverain d’alors, l’empereur de Russie, commandant de la
place, installé place Vendôme. La confiance particulière que lui accorda, dans ce poste difficile, M. de Rochechouart, le fit contribuer beaucoup, par sa grande activité et son intelligence, au maintien du bon ordre et de la tranquillité qui régnèrent dans ce quartier, où logeaient, les deux souverains, l’empereur Alexandre et le roi de Prusse, et où bivouaquaient plusieurs milliers de troupes russes et cosaques. Les témoignages écrits de M. le duc de Polignac, premier écuyer du roi, et du général comte de Rochechouart, attestent les services que M. L’Huillier a rendus pendant plusieurs jours qu’il resta à ce poste, et qui lui ont mérité des droits à la gratitude de ses compatriotes et de ses concitoyens. Voici le certificat délivré par ces deux généraux : “Je certifie que M. L’Huillier, ayant été employé auprès de moi durant les premiers jours de l’occupation de Paris par les troupes alliées, a puissamment contribué, par son zèle, son activité et sa fermeté, au maintien du bon ordre dans la ville, et que l’utilité dont il a été à ses compatriotes et ses citoyens lui donne des droits à leur gratitude : en foi de quoi je lui ai délivré le présent certificat. Paris, le 26 août 1814. Signé le comte de Rochechouart, maréchal-de-camp ; signé le comte Armand de Polignac.” Le 13 avril suivant, il fut nommé adjudant major de son bataillon. Avant le 20 mars 1815, il passa avec son grade au 1er bataillon de la colonne mobile du département de la Seine, commandée par le brave général Le Capitaine, qui reçut plus tard une mort glorieuse aux champs de Waterloo. Le 4 juillet suivant, les officiers de ligne qui commandaient les tirailleurs de la garde nationale étant obligés de suivre le mouvement de l’armée de la Loire, il reçut l’ordre, ainsi que plusieurs autres officiers, d’aller les remplacer et de ramener à leur chef-lieu les compagnies de tirailleurs attachées à sa légion, et qui bivouaquaient dans les fortifications de Belleville. Ce corps d’environ dix mille hommes, commandé par le général Daricau, composé pour la plupart de pères de famille, chefs d’ateliers et ouvriers de la capitale, presque tous anciens militaires, déjà bien discipliné et animé du meilleur esprit de patriotisme, que la malveillance a cherché à déconsidérer et à avilir par les épithètes les plus outrageantes, en le confondant avec les fédérés ; ce corps, dis-je, aurait rendu les plus grands services si on eût voulu défendre franchement, une seconde fois, les approches de Paris. Ce corps est rentré dans le plus grand ordre, et s’est dissous de lui-même. N’étant plus chargé d’aucune fonction, M. L’Huillier est rentré dans les rangs comme simple grenadier. Il s’est livré depuis à la publication d’une foule d’ouvrages politiques en faveur des libertés publiques, entre autres du spirituel écrit périodique l’Homme gris, dont les numéros 6, 7, 8, du tome 1er, furent d’abord incriminés et mis en cause, le 27 avril 1818. Cet ouvrage ayant été regardé tomme séditieux, et portant les caractères d’injures et de calomnie envers le roi et son autorité, le sieur L’Huillier, en sa qualité de libraire-éditeur, se vit poursuivre devant les tribunaux. Peu de temps après, il fut cité devant la justice pour le numéro 8 du même ouvrage, et se vit condamner à un mois de prison, 1 000 francs d’amende, à l’impression du jugement au nombre de 200 exemplaires, et aux frais du procès. Plus tard, les numéros 3, 4 et 5 du tome 2, ayant aussi été incriminés, il fut remis en cause le 6 août suivant. Malgré l’absence du rédacteur responsable de l’ouvrage, M Creton, on passa outre et le procureur du roi Marchangy, si connu pour ses réquisitoires, trouva clans ces numéros “des allusions outrageantes pour le souverain et pour la monarchie, en même temps qu’elles étaient favorables à la révolte et à l’usurpation et des provocations séditieuses”. L’auteur, ayant voulu établir la nécessité de célébrer par un deuil national et une cérémonie publique l’anniversaire de la bataille de Waterloo, avait appuyé ce projet, suivant le procureur du roi, de réflexions et de principes offensants pour les Bourbons. Il fut encore prouvé que, dans le 4e numéro, l’auteur avait attaqué la magistrature et les magistrats, les tribunaux temporaires et les tribunaux permanents, les préfets, les conseillers d’état, en un mot, toutes les parties de la puissance sociale, et qu’il les avait attaqués, non avec une critique décente et un esprit d’opposition que la liberté de la presse permettait à tout citoyen, mais avec les armes de l’insulte, de la calomnie, et même de la menace. Malgré le plaidoyer éloquent de M. Mocquart, défenseur du sieur L’Huillier, le tribunal l’a déclaré éditeur, se trouvant dans le cas de la récidive, et l’a condamné à un an de prison, 5.000 francs d’amende, cinq ans de surveillance et d’interdiction des droits civils, 3.000 francs de cautionnement et aux frais du procès. Le sieur Creton ne fut condamné qu’à un mois de prison et trente francs d’amende. Le sieur L’Huillier ayant appelé de ce jugement devant la cour royale, M. l’avocat du roi Colomb requit de suite qu’il fût renvoyé de la plainte, ne trouvant pas de charges suffisantes pour lui faire supporter une condamnation pareille ; mais le tribunal, le 8 décembre, confirma le jugement de première instance. Le 3 juin 1820, M. L’Huillier, étant allé à la Chambre des députés, pour assister à la séance, où déjà un grand nombre de personnes s’étaient également portées, inquiètes des atteintes que l’on voulait porter à la Charte, ne put pénétrer dans la salle. Il fut témoin, au dehors, des voies de fait qu’exercèrent plusieurs bandes de forcenés armés de bâtons, qui parcouraient la place devant le Corps législatif, attaquant des groupes de citoyens paisibles qui attendaient avec anxiété le résultat de la séance, et les forçant de crier vive le roi, auxquels on répondait par les cris de vive la charte et le roi ! M. L’Huillier, revêtu de son uniforme, intervint plusieurs fois dans ces actes de violence, où les assaillants restèrent impunis, et les assaillis assommés ou arrêtés comme perturbateurs en présence d’un corps nombreux de gendarmerie. Témoin également des attaques outrageantes que ces mêmes hommes firent aux honorables députés, MM. Benjamin Constant, Casimir Périer, Girardin et Leseigneur, en portant des mains sacrilèges sur leurs personnes, il rentra dans la cour pour prévenir les députés de l’opposition qui restaient de ne point sortir, car on n’en voulait qu’à eux ; mais n’apercevant que l’honorable Manuel, resté le dernier, et qui allait être aussi infailliblement insulté, il ne le quitta pas qu’il ne l’eût reconduit à son domicile, où il arriva sans aucun accident. Le mardi suivant 6, à quatre heures du matin, un officier de paix avec ses agents assisté d’un commissaire de police, vint arrêter M. L’Huillier chez lui. Après trois heures d’examen le plus scrupuleux de ses papiers, il fut conduit la Préfecture de police et mis au secret à la salle Saint-Martin, avec le général Solignac, arrêté à la même heure et amené au même moment. Après plusieurs interrogatoires, il fut transféré le 8 au soir à la Force, et remis au secret en vertu d’une lettre de cachet signée de trois ministres de Serres, de Richelieu et Siméon, d’après la loi du 26 mars 1820. II fut interrogé dans les vingt-quatre heures par M. le procureur du roi Jacquinot de Pampelune, comme prévenu de complot et d’avoir fait partie des troubles des 3 et 5 juin. Quinze jours après, le conseil des ministres, ayant arrêté qu’il n’y avait pas lieu à accusation, le laissa à la disposition du procureur du roi, qui, malgré cette décision, le retint jusqu’au 5 août suivant, époque laquelle il subit un dernier interrogatoire, et recouvra enfin sa liberté après plus de six semaines de détention rigoureuse. En juillet 1822, il fut prévenu d’avoir répandu dans le public la Relation de l’anniversaire de la mort du jeune Lallemant, mort victime de son amour pour la Charte, le 3 juin 1820, et imprimée sans nom d’auteur ni d’imprimeur. Les recherches les plus minutieuses faites dans son domicile, par le sieur Vidocq et ses nombreux agents, ne donnèrent aucune preuve. Cependant il fut condamné à six mois de prison, 1.200 francs d’amende et aux frais du procès. Dans les premiers mois de 1824, il publia plusieurs brochures en faveur des élections libérales ; peu après on lui signifia l’ordonnance royale du 14 avril même année, contresignée de Corbière, qui lui retirait son brevet de libraire à la résidence de Paris. M. L’Huillier, que le courage n’a point abandonné, qui a toujours été animé des vrais principes de liberté et de patriotisme, chargé d’une nombreuse famille, a subi toutes ces condamnations et détentions avec résignation. Ruiné entièrement aujourd’hui, il est obligé, pour subvenir à l’existence de sa famille, de joindre, à quelques publications que ses faibles moyens ne lui permettent plus d’étendre, un travail manuel. » Il fit parvenir à la Commission des récompenses nationales, l’exposé suivant de la conduite qu’il tint pendant les événements de Juillet : « Au mois de juillet dernier, lors de notre célèbre révolution, ayant été témoin le mardi 27 au soir rue Saint-Honoré, des premiers coups de feu qui tuèrent un homme et en blessèrent plusieurs, je me rendis dans mon quartier de l’Ecole de médecine et fis part à plusieurs personnes de ma connaissance des nouveaux événements qui se passaient et qui pouvaient avoir un heureux résultat, en les engageant à y participer et cédai quelques cartouches qui me restaient de 1814 et 1815.
»Le mercredi, à 10 heures du matin, je me revêtis de mon ancien uniforme de garde national et après avoir donné un second fusil à un brave, qui en fit un bon usage puisqu’il fut blessé. Je sortis des premiers de mon quartier et entraînai à l’Odéon, par mon exemple, plusieurs patriotes, où nous nous réunîmes environ trois cents. Nous nous rendîmes vers le quai des Augustins par le pont Saint-Michel, en passant par la place de l’Ecole de médecine et nous paralysâmes un fort détachement du 15e léger qui y stationnait et qui se retira à la caserne de la rue du Foin. Sur le quai, nous essuyâmes le feu des gendarmes qui étaient à la préfecture de police et en grand nombre ; un fut tué et quatre blessés par notre feu. Beaucoup d’entre nous, mal armés et sans munitions, se retirèrent et moi resté un des derniers, j’épuisai mes cartouches. Présumant qu’un de mes amis, qui demeure au bas du pont Notre-Dame, en avait, je m’y rendis en traversant deux pelotons du 15e léger. En effet, il m’en donna et je vins me joindre à une petite colonne qui se rendait à l’Hôtel de ville, dirigée par M. Brissot-Thivars (voir Brissot-Thivars, Louis, Saturnin) mais toutes les issues étant interceptées par la ligne, nous ne pûmes y parvenir. Je retournai dans mon quartier exciter et augmenter l’enthousiasme qui commençait à se manifester de toute part.
»Le jeudi 29, à 4 heures du matin, après avoir pris des informations sur ce qui s’était passé la nuit, de l’autre côté de l’eau, et toute la rive gauche de la Seine ignorant les succès qu’on avait obtenu la veille 28, je vins me concerter avec M. Peyre qui avait pris le commandement provisoire du (ancien) XIe arrondissement et je m’engageai à me rendre de suite aux bureaux du Constitutionnel ou autre pour m’informer s’il y avait quelque détermination de prise soit comme commandement de la ville ou gouvernement provisoire. Je quitta M. Peyre, après lui avoir donné le mot que j’avais pour enlever environ trois cents fusils à la caserne de la rue du Foin, ce qui fut exécuté en mon absence et me rendit successivement au Constitutionnel, au Journal du Commerce et enfin au National où je tombai juste. Car il arriva en même temps que moi une personne de chez M. Laffitte, apportant la formation du gouvernement provisoire et sa proclamation. Là, étaient réunis quelques patriotes bien connus et bien dévoués à la nouvelle cause, qui attendaient les dernières déterminations prises. Après nous avoir communiquer la proclamation, avec prière de la faire publier de suite dans tout Paris, on fit plusieurs copies et je me chargeai pour ma part de la faire imprimer promptement, afficher et publier dans les (anciens) Xe, XIe et XIIe arrondissements. On me pria aussi de me rendre maître des télégraphes de Saint-Sulpice. Je partis tout aussitôt pour exécuter cette mission importante, en passant par la rue Montmartre, la halle, rue Saint-Denis et le Pont au Change et en lisant à haute voix, le long du chemin, et en courant cette proclamation qu’on ignorait encore et qui fut accueillie avec enthousiasme au cri de Vive la liberté ! et fit redoubler de zèle les travailleurs des barricades. Je me rendis, sans perdre de temps, chez Duvergier, imprimeur rue de Verneuil, qui, me connaissant particulièrement et me croyant sur ma parole, s’empressa de faire faire plusieurs compositions de cette proclamation et l’imprima au nombre de trois mille, un mille pour chaque arrondissement. Pendant l’impression, j’allais chercher des personnes dévouées de chaque quartier qui vinrent prendre les proclamations à mesure qu’on les tirait et partaient tout aussitôt pour les placarder. Cette publication officielle, dans cette partie de la ville, vint retirer l’anxiété dans laquelle on était sur les premiers résultats de cette révolution et la confiance qu’elle inspira par les noms honorables du gouvernement provisoire acheva le mouvement général. Après cette opération, je vins chez moi prendre mon uniforme et mes armes et me joindre à la colonne qui était partie de l’Odéon pour la prise du Louvre et des Tuileries. Le soir, quoique fatigué et harassé, j’allais à l’état-major provisoire du (ancien) XIe arrondissement, où M. Peyre m’envoya en ordonnance à l’Hôtel de ville auprès du général Lafayette, de qui j’ai l’honneur d’être connu particulièrement et qui me chargea lui-même dans la nuit d’une mission de confiance pour le (ancien) XIIe arrondissement. Je retournai auprès du général et restai auprès de lui, nuit et jour, jusqu’au 3 août au soir. » Le dossier d’examen de ses droits fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IVe arrondissement. Il reçut la médaille de Juillet auprès de la mairie de cet arrondissement. Il réclama la croix en remplacement, ayant autant de droit, estimait-il « que quelques personnes qui s’y trouvent portées et dont leurs droits seraient, dit-on, très contestables ». Sa médaille lui fut délivrée le 29 juin, et son brevet le 1er septembre 1831. En 1831, à l’occasion des fêtes anniversaires de Juillet, il reçut, auprès de la mairie du (ancien) IVe arrondissement, vingt-cinq francs de gratification, à titre de décoré mais non blessé. Il est indiqué pour avoir reçu, comme ancien condamné politique, un secours de soixante francs en décembre 1833. En 1843, gravement affecté par une cataracte, qui rendait sa position encore plus délicate, il sollicita des secours : « Condamné politique sous la Restauration pour délits de presse, je suis un de ceux qui reçoivent un secours mensuel sur les fonds votés par les Chambres. Plusieurs condamnations à des détentions assez longues, de fortes amendes et le retrait de mon brevet de libraire m’ont totalement ruiné et m’ont forcé à me livrer à un travail manuel qui, joint au secours mensuel que je reçois, suffit à peine pour mon existence et le soutien de ma nombreuse famille. » Il reçut un secours de cent francs en 1843. Il était lieutenant de grenadiers dans le 3e bataillon de la XIe légion de la garde nationale et précisait au ministre : « Mon zèle et ma présence à toutes les émeutes sont autant de faits que vous apprécierez justement. » En 1851, il reçut un secours de cent cinquante francs, de la part de la préfecture de police, à titre d’ancien prisonnier politique sous la Restauration. A chaque trimestre de 1852, il reçut un secours de cent cinquante francs, de la part de la préfecture de police, à titre de condamné politique sous la Restauration. Il reçut un secours de cent cinquante francs au 1er trimestre de 1853, de la préfecture de police, en tant qu’ancien condamné politique. Il mourut en juin 1853. Il demeurait 20, rue Hautefeuille en 1830-1840 ; 22, rue Hautefeuille en 1851-1852. Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Bulletin des lois, 2e partie, ordonnances, n° 104 bis ; Etat nominatif des citoyens auxquels sera décernée la médaille instituée par la loi du 13 décembre 1830 sur les récompenses nationales, Le Moniteur universel, 19 juin 1831 ; Archives de Paris Vbis1K4 2, Département de la Seine, IVe arrondissement, contrôle nominatif des citoyens décorés de la médaille de Juillet, 1831 ; Archives de Paris VD6 3, liste des décorés du (ancien) IVe arrondissement ; Archives de Paris VD6 278 ; Archives de Paris VI1 1, une liste de trois pages de divers décorés de la croix ou de la médaille, dépendant de divers arrondissements ; Etat des allocations accordées aux condamnés politiques, résidant à Paris, pour le mois de décembre 1833 ; Archives nationales F/1dIII/35 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées en dépenses diverses pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/39 Commission des récompenses nationales, noms des citoyens proposés pour la médaille (ancien) IVe arrondissement ; Archives nationales F/1dIII/64 ; Archives de la préfecture de police AA 366, Etat des allocations accordées pour le mois de janvier 1848 aux condamnés politiques de la Restauration qui résident à Paris (pour une somme de soixante-quinze francs) ; Archives de la préfecture de police AA 368, Etat de répartition des secours, budget de 1851, idem Etat de répartition de secours imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852, 1er trimestre 1852, idem Etat de répartition de secours imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852 (secours à divers titres), minute 209, idem Etat de répartition de secours imputables sur le chapitre 6 du budget de 1852 (secours à divers titres), et afférents aux 3e et 4e trimestres de 1852, minute 263, idem Etat de répartition de secours entre vingt-cinq personnes qui recevaient des allocations sur les crédits spéciaux que les anciens budgets consacraient aux condamnés politiques, 1er trimestre 1853, minute 275.