Labarbe, Marie, Adolphe, Ferdinand

Biographie


Né le 6 ventôse an IX (28 février 1801) à Rouen (Seine-Maritime), fils de Labarbe, Martin, Marie, officier de santé, et de Bréant, Angélique, Flore, son épouse. Etudiant en sixième année de médecine. Il sortit de chez lui, armé d’un fusil, le 28 juillet entre 8 et 9 heures du matin, et fut atteint d’une balle qui lui fractura le péroné gauche, dans la journée, à l’Hôtel de ville. Son nom est cité dans le manuscrit de Victor Crochon « parmi les noms qui se sont illustrés dans cette journée [28 juillet] en combattant avec tant d’intrépidité les troupes nombreuses réunies sur la place de Grève » Il sortit de l’Hôtel-Dieu le 13 août mais mourut des suites de sa blessure, le 16 [15 selon le docteur Ménière] août suivant. Plusieurs certificats constataient les circonstances dans lesquelles il avait été tué. Le premier certificat, ainsi rédigé : « Je, soussigné, chirurgien en second [de l’Hôtel-Dieu] certifie que le nommé Labarbe, Marie, Adolphe, Ferdinand, âgé de vingt-neuf ans, profession d’étudiant en médecine, né à Rouen, département de la Seine-Inférieure, est entré dans cet hôpital pour une plaie par arme à feu, siégeant sur la jambe gauche et qui traversait le membre dans toute son épaisseur, blessure à la suite de laquelle il a succombé le 16 du moi d’août à son domicile rue du Pot-de-Fer n° 4, où je continuais à lui donner des soins. » Signé, le 31 août 1830 : Sanson (voir ce nom). Le second certificat, ainsi rédigé : « Nous, soussignés, attestons que M. Marie, Adolphe, Ferdinand Labarbe, étudiant en médecine, a combattu le 28 juillet 1830 pour la cause constitutionnelle et qu’il a reçu le même jour une blessure à l’attaque de l’Hôtel de ville, par suite de laquelle il a succombé le 16 août. Nous certifions en outre qu’il a laissé un enfant actuellement existant, né le 12 juillet 1830. » Signé, le 3 septembre 1830 : Perier, J., A., N. (voir Périer, Jean, André, Napoléon il signe bien Perier), demeurant 185, rue Saint-Jacques ; Perier, M., A. (voir Perier, Michel-Ange), étudiant en droit, demeurant 185, rue Saint-Jacques ; Vidal, interne ; Lenormand, avocat ; Rudler (voir Rudler, François, Xavier, Napoléon ), ingénieur mécanicien, demeurant 185, rue Saint-Jacques ; Puydebat, D. ; Berrier-Fontaine (voir Berrier-Fontaine, Camille, Louis), interne ; Beau ; Morin, Joseph. Le National et Le Constitutionnel du 17 août 1830 rapportaient à son sujet : « M. Labarbe (Adolphe-Ferdinand) de Rouen, étudiant en médecine de sixième année, rue du Pot-de-Fer, n° 4, est mort ce matin 16 août, à la suite d’une blessure reçue en combattant pour la liberté. Ses condisciples voulant qu’il soit inhumé à leurs frais, une souscription pour les frais d’inhumation est ouverte chez M. Germer-Baillière, libraire, rue de l’Ecole-de-Médecine. Une affiche, placée demain matin 17, aux piliers de la façade de l’Ecole, indiquera l’heure du convoi. » Dans l’ouvrage qu’il écrivit, le docteur Ménière rapportait à son sujet : « Plusieurs étudiants en médecine n’ont pas montré moins de courage. M. Labarbe marchait avec les assaillants de l’Hôtel de ville, lorsqu’une balle lui traversa la jambe et brisa l’un de ses deux os. Ne pouvant plus se soutenir, il s’assit sur le pavé et continua de faire feu jusqu’à ce que la perte de son sang le fît tomber en faiblesse. Il supporta courageusement les incisions que l’on fit pour agrandir les plaies, extraire des fragments osseux et enlever divers corps étrangers. Ce jeune homme, d’une faible santé, ne put fournir aux frais d’une longue suppuration, et ses amis, ses collègues eurent la douleur de le perdre le 15 août. » La France nouvelle, nouveau journal de Paris du 24 août 1830 rapporte les faits suivants : « Le prince royal a reçu hier une députation des élèves des écoles de droit et de médecine ; ils venaient réclamer ses bons offices auprès du roi pour le jeune enfant que laisse M. Labarbe, étudiant mort par suite de ses blessures reçues dans la journée du 28 juillet. L’un des étudiants a présenté au prince royal l’adresse qu’on le prie de remettre au roi, et a dit : “Prince, Les étudiants viennent de rendre les derniers honneurs à l’un de leurs camarades, Ferdinand Labarbe, mort pour la liberté. Labarbe laisse un jeune enfant ; il l’a recommandé à ses camarades ; ses camarades le placent sous la protection du roi, sous la vôtre, prince… Cette prière est celle d’un mourant ; nous l’avons signée sur son cercueil.” Le prince a répondu : “Messieurs, votre ami est mort bien glorieusement !... Je m’associe de toute mon âme à vos sentiments ; j’en serai l’interprète auprès de mon père. Je sus fier d’appartenir à la jeunesse française par mon âge et par mes opinions. Comptez sur moi. J’appuierai votre demande de tous mes efforts.”

»Voici le texte de l’adresse :

»Au roi des Français, les étudiants des écoles de Paris.

Sire, Victime de son courage, Ferdinand Labarbe, étudiant en médecine, frappé d’une balle le 28 juillet à la prise de l’Hôtel de ville, vient de succomber à ses souffrances. Ses camarades lui ont rendu les derniers honneurs, mais ils n’ont pu acquitter envers lui tout la dette de la patrie… Labarbe laisse un enfant au berceau ; cet enfant, reste généreux d’un sang versé pour la liberté, est sans appui. Mais vous êtes roi, Sire, et vous serez son père. Les étudiants adressent cette prière à votre cœur et à votre conscience. » Le dossier des droits que son décès entraînait fut instruit par la Commission des récompenses nationales de la mairie du (ancien) IXe arrondissement et aussi du (ancien) XIe arrondissement. Le 15 avril 1831, devant le juge de paix du (ancien) XIe arrondissement, comparurent : Jacque, André, Joseph, Claude, rentier, demeurant 2 bis, rue Chanoinesse ; Moulin, Antoine, limonadier, demeurant 33, rue de la Vieille-Draperie ; Thiellant, Antoine, Adrien (voir Thielland), receveur des rentes, demeurant 15, quai aux Fleurs. Jacque, André, Joseph, Claude a dit savoir que « le 28 juillet dernier entre 8 et 9 heures du matin il a vu le sieur Labarbe, qui demeurait dans sa maison, sortir de son domicile, armé d’un fusil » ; Moulin, Antoine déclara « que le 28 juillet dernier entre 9 et 10 heures du matin, il a vu ledit sieur Labarbe avec un fusil à la main et se dirigeant du côté de la Grève » ; Thiellant, Antoine, Adrien déclara « que le 28 juillet dans la matinée il a vu le sieur Labarbe sur le quai de la Cité et armé d’un fusil ». Labarbe laissait une mère, Bréant, Angélique, Flore, veuve Labarbe, née le 17 avril 1774 à Eu (Seine-Maritime), qui reçut un secours de soixante francs, le 18 mars 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement, qui fut pensionnée de deux cents francs (selon Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831) à qui fut accordée, par la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une inscription de rentes. Les parents s’étaient mariés le 30 vendémiaire an VII (21 octobre 1798) à Rouen ; sur l’acte de mariage, Labarbe, Martin, Marie est indiqué comme né le 17 juillet 1761 à Canville (Seine-Maritime), fils de feu Labarbe, Nicolas et de Homo, Marie, Madeleine est indiquée comme fille de feu Bréant, Gabriel, Hector, Robert et de feue Aubert, Marie, Anne, Honorée, et comme demeurant 69, rue Ganterie à Rouen ; Bréant, Angélique, Flore est indiquée comme demeurant depuis deux mois chez sa tante rue Baffroy et précédemment à Eu (Seine-Maritime). Labarbe, Martin, Marie devait mourir le 24 février 1815 à Roue ; il était alors chirurgien et demeurait 13, rue du Coquet à Rouen. Le 13 août 1831, devant un adjoint au maire du (ancien) XIe arrondissement, comparurent : Caffe, Paul-Louis (voir Caffe, Paul-Louis, Balthazard), interne, demeurant à l’Hôtel-Dieu ; Dumoutier, Pierre, Marie, Alexandre, anatomiste, demeurant 4, rue de l’Ecole-de-Médecine ; Huchet, Jean-Pierre, marchand épicier, demeurant 26, cloître Notre-Dame ; Clacquesin, Alexandre, Stanislas, marchand boucher, demeurant 27, rue Saint-Jacques. Ils attestèrent avoir parfaitement connu Labarbe, Marie, Adolphe, Ferdinand et savoir « qu’il vivait maritalement depuis 1825, sans interruption jusqu’à son décès avec demoiselle Mélanie, Paris, qui demeurait avec lui ; qu’elle était connue comme étant son épouse ; que ceux de ses amis qui savaient qu’il n’existait pas de mariage avaient l’assurance par lui manifestée qu’il serait contracté aussitôt sa réception comme médecin, ce qui devait avoir lieu dans le cours de 1830 ou les premiers mois de 1831 ; qu’il se croyait d’autant plus dans la nécessité d’attendre cette époque qu’il craignait de voir restreindre ou cesser la pension qu’il recevait de la dame sa mère, à laquelle il avait laissé ignorer cette liaison. Attestant en outre, M. Caffe, que pendant le cours de la maladie du défunt il a été plusieurs fois consulté par lui pour connaître l’état de sa maladie et s’il était en danger, donnant pour motif qu’il avait une affaire de famille importante à régler et d’assurer par un mariage le sort de son épouse et l’état de l’enfant issu de leurs œuvres. Ajoutant que la demoiselle Paris s’est fait distinguer par une honorable conduite et une parfaite moralité, qu’elle jouit dans son quartier de la considération la plus grande et la plus méritée ». Il laissait une concubine, Paris, Marie, Mélanie, née le 5 novembre 1805, sans état, avec laquelle il vivait depuis trois ans et dont il avait eu une fille, Labarbe, Caroline, Mélanie, née le 12 juillet 1830 à Paris. Le 30 octobre 1830, à la mairie du (ancien) XIe arrondissement, Paris, Marie, Mélanie vint confirmer qu’elle était bien mère de Caroline, Mélanie, aussi fille de Labarbe, Marie, Adolphe, Ferdinand ; furent témoins : Caffe, Paul-Louis (voir Caffe, Paul-Louis, Balthazard) ; demeurant 8, rue du Foin-Saint-Jacques ; Hatin, Jules, médecin, demeurant 10, rue Servandoni. L’enfant fut pensionnée (son nom est absent du Bulletin des lois et du Moniteur mais bien présent dans le Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831) et reçut, de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, une rente perpétuelle de soixante-quinze francs. La concubine reçut un secours de deux cents francs en septembre 1830, sur les secours distribués par Le Constitutionnel. Elle reçut un secours de quatre-vingts francs, le 31 octobre 1830, un secours de quatre-vingt-dix francs, le 17 décembre 1830, un secours de quinze francs, le 4 février 1831, un secours de soixante francs, le 18 mars 1831, un secours de soixante francs, le 18 avril 1831, un secours de cinquante francs, le 18 juillet 1831, un secours (sous le nom de veuve Labarbe) de cinquante francs, le 18 août 1831, (et sans doute) un secours de cinquante francs, le 18 septembre 1831, auprès de la mairie du (ancien) XIe arrondissement. La cohabitation n’ayant duré que trois années, la demande de pension de la concubine fut rejetée. Elle reçut, à titre de cas exceptionnel, une indemnité définitive de trois cents francs de la part de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830. Le conseil de famille de l’orpheline était composé de la mère, tutrice, et de Cavé, Hugin, Auguste, avocat, subrogé-tuteur, demeurant 6, rue Bergère en 1831. En 1837, Caroline reçut trois cents francs de frais de trousseau ; en 1838, elle était élève dans la pension de Camus. Le nom de Labarbe (F.-A. Labarbe) est inscrit sur la colonne de Juillet, place de la Bastille, et sur les tables du Panthéon. Labarbe demeurait 4, rue du Pot-de-Fer (dont in Archives de Paris VK3 47 et in Archives de Paris VD6 360 5, II) ou 2, rue Chanoinesse (aux Archives nationales) ; sa concubine, 2, rue Chanoinesse puis 17, rue Garancière (une fois 7, rue Garancière en décembre 1830 in Archives de Paris, VD6 631 1, mais bien 17, rue Garancière dans le récapitulatif final même source et aussi in Archives nationales F/1dIII/38 A et in Archives nationales F/1dIII/82 ; mais aussi 2, rue Chanoinesse toujours in Archives nationales F/1dIII/38 A) en 1830 ; 12, rue du Cherche-Midi en février 1831 ; 41, rue Saint-André en 1831 in Archives de Paris VK3 19, (ancien) XIe arrondissement, séance du 13 février 1832 ; 6, rue des Quatre-Vents en septembre 1831-1832 (mais aussi 4, rue des Quatre-Vents in Archives nationales F/1dIII/36 mais bien 6, rue des Quatre-Vents in Archives nationales F/1dIII/37) ; 17, rue Garancière en 1831 ; 53, rue Saint-Victor en 1837 ; la mère, à Rouen (Seine-Maritime) en 1831. Le Figaro, 17 août 1830 ; Bibliothèque historique de la Ville de Paris, manuscrits, 8-ms-1025, ouvrage de Victor Crochon, f° 355 ; Histoire politique des écoles et des étudiants depuis le Moyen Age jusqu’à 1850, Watripon, Paris, chez Michel et Joubert, 1850, tome I, p. 147 ; Troisième et dernier état de distribution des secours patriotiques versés au Constitutionnel ; Liste des morts, des blessés, des veuves et des orphelins, 2e édition, Paris, chez A. Barbier, imprimeur, rue des Marais S.-C., 17, 1830, p. 65 ; Histoire de ce qui s’est passé dans cet hôpital pendant et après les trois grandes journées, suivie des détails sur le nombre, la gravité des blessures et les circonstances qui les ont rendues fatales, Prosper Ménière, docteur en médecine de la faculté de Paris, ancien chirurgien interne des hôpitaux et hospices civils de la même ville, Heideloff et Canel, Paris, 1830, p. 176-177, 317 ; Tableau général et alphabétique des pensions inscrites depuis le 1er janvier jusqu’au 31 décembre 1831, Imprimerie royale, Paris, 1832, p. 19, 79 ; Compte-rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes du IXe arrondissement, liste nominative des blessés de la IIe classe du XIe arrondissement auxquels il a été alloué des indemnités définitives lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, Paris, Imprimerie de Crapelet, rue de Vaugirard, n° 9, novembre 1832, pp. 87, 106-107 ; Archives de Paris VD 4 13 pièce 3671, Etat, par arrondissement et par âge, des orphelins et orphelines de Juillet, Etat général des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins et orphelines de Juillet (on trouve le même document dans Archives de Paris VK3 23) ; Archives de Paris VD6 360 n° 5, II, état nominatif des blessés du (ancien) XIe arrondissement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives de Paris, VD6 631 n° 1, mairie du (ancien) XIe arrondissement, récompenses nationales, secours aux blessés de Juillet domiciliés dans ledit arrondissement ; Archives de Paris VD6 639 n° 5, mairie du (ancien) XIe arrondissement, Commission de la souscription nationale, titres provisoires des parties prenantes, reçus en échange des titres définitifs délivrés par la mairie, orphelins, rentes perpétuelles ; Archives de Paris VD6 639 n° 6, tableau général des enfants appartenant aux veuves et blessés de juillet 1830, (ancienne) XIe mairie ; Archives de Paris VD6 682 n° 4 ; Archives de Paris VK3 19, lettre en date du 1er février 1832 de la préfecture de la Seine au maire du (ancien) XIe arrondissement, idem liste définitive des cas exceptionnels, idem Commission de la souscription nationale, mairie du (ancien) XIe arrondissement de Paris, état nominatif des ascendants dont les bulletins individuels ont été remis au bureau de la Souscription nationale à la préfecture de la Seine ; Archives de Paris VK3 31, liste de veuves, d’orphelins, d’ascendants de combattants tués en juillet 1830 (ancien) XIe arrondissement ; Archives de Paris VK3 32, (ancien) XIe arrondissement, une liste de morts ; Archives de Paris VK3 47 ; Archives nationales F/1dIII/36, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux ascendants pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IXe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830, état des sommes payées depuis le 10 mars jusques et y compris le 31 mai 1831 aux veuves du (ancien) IXe arrondissement de Paris (avec l’indication suivante en apostille concernant la veuve : Elle a été rejetée), et état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette commission, du 8 octobre 1830 au 31 août 1831 par la mairie du (ancien) IXe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre comprenant les arrérages à partir du 1er août 1831 ; Archives nationales F/1dIII/37, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées aux orphelins pour le compte de cette Commission, du 8 octobre 1830 au 31 octobre 1831 par la mairie du (ancien) XIe arrondissement et par la caisse municipale pendant le mois de novembre, comprenant les arrérages à partir du 1er août 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 A, Commission des récompenses nationales, état des sommes payées à la mairie du (ancien) IXe arrondissement jusqu’au 15 mars 1831, aux blessés, non blessés, veuves, orphelins, ascendants et sous-lieutenants, par suite des journées des 27, 28 et 29 juillet 1830 ; Archives nationales F/1dIII/38 B, Commission des récompenses nationales, état des ascendants des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet (30 ascendants) ; Archives nationales F/1dIII/40 (année 1838 IXe arrondissement) ; Archives nationales F/1dIII/60 ; Archives nationales F/1dIII/65 in dossier Mansarat ; Archives nationales F/1dIII/74 in dossier Rocton ; Archives nationales F/1dIII/82, Comité des pensions, liste de présence, liste des orphelins, aussi état des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de Juillet, aussi liste des victimes de Juillet 1830, colonne de Juillet, aussi liste générale des citoyens morts dans les journées de juillet 1830, en combattant pour les libertés publiques et dont les noms sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet et aussi Compte rendu des travaux de la Commission de la souscription nationale en faveur des veuves, orphelins et blessés de juillet 1830, lu et approuvé à la séance générale du 11 juillet 1832, liste nominative des blessés des 1re et 2e classes auxquels il a été alloué des indemnités définitives (ancien) XIe arrondissement, cas exceptionnels et liste nominative des veuves, orphelins, ascendants et blessés auxquels il a été accordé des inscriptions de rentes, (ancien) IXe arrondissement, orphelins et ascendants ; Archives nationales F/15/2557-2559, état officiel des orphelins (ancien IXe arrondissement) et (ancien) XIe arrondissement et aussi même référence, un cahier intitulé Noms des tuteurs et subrogés-tuteurs des orphelins pensionnés ; Bulletin des lois, IXe série, tome 21, n° 746, Paris, imprimerie royale, février 1841, p. 83 (sous le nom de Labarbe, Ferdinand, Adolphe), liste générale des citoyens morts ou blessés mortellement dans les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, en combattant pour la défense des lois et des libertés publiques, les noms de ces citoyens sont inscrits sur les tables du Panthéon et sur la colonne de Juillet (et aussi Archives de Paris D1K1 138, qui contient les mêmes informations puisqu’il s’agit de ce même numéro du Bulletin des lois) ; Colonne de Juillet, liste officielle et par ordre alphabétique des citoyens tués ou blessés mortellement dans les journées de juillet 1830, Paris, chez Vve Demoraine et Boucquin, 1841. Sur le dossier Archives nationales F/1dIII/60, il est indiqué au crayon « une orpheline et la mère sont pensionnées », sans qu’il y ait de trace de la pension de la concubine sur le Bulletin des lois.

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