Lacour, Louis, Jacques
Biographie
Né vers 1781 à Ajou (Eure). Cocher. Il s’illustra à la prise de la caserne des Suisses, rue de Babylone. Il ne fit aucune demande devant la Commission des récompenses nationales. Il déposa un dossier à la Commission des Réclamants ([ancien] Xe arrondissement), sise 10, rue Bourg-Labbé puis 6, rue Dalayrac, afin d’obtenir la Croix de Juillet et une place de garde forestier ou un emploi dans un bureau. Il était porteur du certificat suivant : « Nous, soussignés, citoyens patentés, attestons qu’il est à notre connaissance que le sieur Louis, Jacques Lacour a fait partie de la garde mobile et dont il est enregistré à sa mairie sous le numéro 262. Nous certifions en outre qu’étant armé il ne peut que s’être conduit vaillamment à la cause de la liberté et de la patrie dans les journées mémorables de Juillet. » Signé, le 25 juin 1831 : Delille, mercier, demeurant 86, rue de Sèvres ; Levêque ou Levesque, demeurant dans le quartier Saint-Thomas-d’Aquin ; Delaplanche, marchand de vins, demeurant 88, rue de Sèvres ; Sisco, Edouard (voir Siscot ou Sisco, Edouard), blessé à la prise de la caserne de Babylone, lieutenant en premier à la 3e compagnie du 2e bataillon de la Xe légion de la garde nationale ; Desruelle ou Deruel, demeurant dans le quartier Saint-Thomas-d’Aquin ; Peltier (voir Peltier, Nicolas, François), voiturier, demeurant 20, rue Traverse ; Foudriat, marchand de vins, demeurant 82, rue de Sèvres ; Husson ; Fournier. Il était indiqué sur les fiches de la Commission comme sans fortune. Il avait des enfants en 1831. Il demeurait 122, rue de Vaugirard en 1831. Archives de la préfecture de police AA 396.