Lacroix de, baron de Boegard, Irénée
Biographie
Né le 10 juin 1774 à Gravelines (Nord). Il adressa, le 11 septembre 1830, la lettre suivante au général Fabvier, président de la Commission des récompenses nationales (qu’il signa bien de son nom de De Lacroix, baron de Boegard) : « J’ai l’honneur de vous envoyer, ci-joint, une pièce pour la commission que vous présidez : elle vous prouvera que je n’ai pas hésité à me prononcer dès le 26 sur les infâmes ordonnances du 25 juillet, et le 27 de jouer ma tête plutôt que d’abandonner les grands citoyens qui s’étaient noblement mis en avant pour sauver la patrie. L’occasion ne tarda pas à se présenter de prouver que mon caractère n’avait rien perdu de son intrépidité. J’ai pu encore donner l’exemple de ce courage auquel depuis si longtemps nous étions accoutumés, qui brave la mort et sait vaincre. Mes principes sont ceux d’un patriote, dévoué au bonheur de son pays. Je n’ai connu que les disgrâces et les infortunes sous le gouvernement déchu. Ancien colonel, aide de camp du général Moreau, je m’exilai volontairement et accompagnai le général en Amérique, où je fus instructeur général des troupes, avec rang de major-général (grade égal à celui de lieutenant général en France). Lors de la révolution de l’Amérique du Sud, j’acceptai le commandement en chef de l’armée du nord et rendit à la cause de la liberté de grands services en combattant avec persévérance les Espagnols, à cette époque en guerre avec la France. Le général Moreau m’écrivait qu’il aurait besoin de moi et me pressait de le rejoindre. Je trouvai près de lui Seviny, officier supérieur russe, qui me dit qu’il avait pour moi un brevet de lieutenant-général au service de la Russie. Je lui dis que je préférerais mille morts plutôt que de porter les armes contre ma patrie. Le général Moreau combattit ma résolution. Le voyant décider à tourner ses grands talents contre sa patrie, après lui en avoir fait les plus grands reproches, je le quittai. Rapatel prit ma place, commanda une avant-garde et fut tué sous les buttes Chaumont. Revenu en Europe en 1815, indigné d’apprendre que le gouvernement du roi traitait indignement les plus braves de mes anciens camarades, ayant commandé des Belges à la bataille de Jemmapes, où je fus blessé, on parla de mon expérience au roi des Pays-Bas, qui m’offrit d’entrer en qualité de général-major à son service. Cet acharnement contre nous étant un peu plus supportable, apprenant que Gouvion-Saint-Cyr, duquel j’étais connu, était ministre de la Guerre, je rentrai en France, persuadé qu’il me ferait admettre dans mon grade de lieutenant-général, auquel j’avais des droits positifs ; malheureusement, peu après, le brave maréchal fut remplacé par Latour-Maubourg, mon ennemi, qui me qualifiait du titre d’un sabreur de Bonaparte ; j’avais établi la demande et envoyé ma demande au ministre, mais pour comble de malheur, par l’effet d’un ressentiment pour une contestation d’intérêt privé entre moi et M. Foissac-Latour, directeur du personnel de la Guerre, celui-ci non seulement écarta ma demande mais de plus les titres originaux restèrent égarés et perdus pour moi, qui démissionnaire de mon emploi de gouverneur de Surinam, au service des Pays-Bas, demeura en France, privé de pension et, après un naufrage qui a englouti ma fortune, réduit à écrire des articles pour les journaux ou à faire des traductions. Confiant dans l’impartiale équité de la Commission des récompenses nationales, je m’adresse à elle avec certitude de succès, vous priant, général, de solliciter comme un acte de justice et d’humanité, après quarante ans de loyaux services et couvert d’honorables cicatrices de blessures reçues au champ d’honneur, d’avoir un rappel de solde de retraite et d’être amis à jouir de la pension de retraite de lieutenant général, grade dans lequel j’ai commandé des armées combattant les ennemis de la France et dont je serai infailliblement titulaire depuis longtemps sans les effets de la malveillance et de la haine que j’ai signalées. En attendant, Général, si vous me faisiez obtenir un secours, il viendrait très à propos et sera apprécié. J’en contracte d’avance la dette sacrée de la reconnaissance. Je vous prie, etc. » Il joignait à sa demande le certificat suivant : « Nous, soussignés, membres de la garde nationale de Paris et autres, certifions et attestons que dans les journées des 27, 28 et 29 juillet, M. le lieutenant général de Lacroix baron de Boegard a bien mérité de la patrie et c’est avec plaisir que nous citons la conduite héroïque de ce vétéran de l’ancienne armée impériale, déjà connu sous le nom de l’intrépide de Lacroix, que lui donna Napoléon. Dans les mémorables journées de Juillet, il donna l’exemple du courage qui brave la mort et sait vaincre. On le vit partout où était le danger, où le conseil était nécessaire et dirigeait (avec cette supériorité de jugement que donne une longue expérience) la valeur des défenseurs de nos libertés. Il nous dit qu’il n’y avait plus à marchander, qu’il fallait vaincre ou mourir. Le 27, au rassemblement devant l’hôtel Polignac aux Relations extérieures, l’officier de gendarmerie de service au ministère et un officier du 3e régiment de la garde royale l’ayant reconnu lui dirent : “Général, nous vous invitons à vous retirer ; vous êtes exposé à être arrêté comme chef de ces factieux.” Il leur répondit : “Si je joue aujourd’hui ma tête, j’en fais volontiers le sacrifice. Je suis assez vieux pour n’avoir plus qu’à vaincre pour la charte ou mourir pour ma patrie.” Le 28 juillet, près de la porte Saint-Denis, l’affaire devenait chaude. Parmi la foule des braves, se trouvèrent grand nombre d’anciens soldats dont il avait été le colonel. Ayant été reconnu par eux, ils se formèrent sur-le-champ, en division. Sous ses ordres, ils exécutèrent des feux de section avec une telle précision et d’un tel effet qu’après avoir mis hors de combat le colonel du 3e régiment de la garde royale et beaucoup de ses soldats la garde fit un mouvement rétrograde. Serré de trop près, le brave général de Lacroix fut blessé sur le Pont-Neuf d’un coup de lance. Le lancier fut abattu d’un coup de pistolet. Il ne cessa cependant de continuer à combattre à la tête des braves qui s’étaient replacés sous ses ordres. Il se trouva successivement aux attaques des Tuileries et du Louvre. Le soir, lorsque le feu cessait, il engageait à travailler aux barricades et abattis pour être prêts à une vigoureuse résistance. Le lendemain, il passait la nuit à la Bourse pour être averti en cas d’attaque. Aussi modeste que brave, le général de Lacroix ne demande qu’à être reconnu dans son grade de lieutenant-général attaché à la marine, pour jouir des avantages qui s’y rattachent. » Signé, le 15 août 1830 : Krettly père (voir Krettely, Elie), capitaine, demeurant 25, rue Charlot ; Krettly fils, sous-lieutenant au 53e de ligne, demeurant 25, rue Charlot ; Krettly , demeurant 7, rue du Port-Mahon ; Bréon, demeurant 14, rue Carême-Prenant ; Pornay, Hippolyte, François (voir ce nom), grenadier au 4e bataillon de la Ve légion de la garde nationale ; Meisner, Edouard (voir ce nom), caporal à la 2e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion, demeurant 25, rue de la Ferme-des-Mathurins ; Menten, Jean-Pierre (voir ce nom), instructeur dans la garde nationale ; Ragot, garde national à la 2e compagnie du 2e bataillon de la Ire légion, demeurant 25, rue de la Ferme-des-Mathurins ; J. M. Thorest, demeurant 14, rue du Carême-Prenant ; Robert, demeurant 14, rue du Carême-Prenant ; C. Baron, employé à la Chambre des députés, demeurant 27, rue d’Angoulême ; Tard, garde national, demeurant 26, rue Croix-des-Petits-Champs ; Boyaud, Louis (voir ce nom), demeurant 1, rue des Quatre-Vents ; Gauthier, demeurant 23, rue de Flandres à La Villette ; Lehé, demeurant 27, rue Galande ; Desbant, demeurant 16, rue Tronchet ; Béraud (voir ce nom), demeurant 30, rue du Faubourg-Saint-Honoré, grenadier à la 2e compagnie du 3e bataillon de la IIe légion de la garde nationale ; Merille, demeurant barrière de la Santé chez M. Gouge, marchand de vins ; illisible, demeurant 4, cul-de-sac de la Fidélité dans le faubourg Saint-Martin ; Darde (ortho pas sûre), chasseur à la 1re compagnie du 2e bataillon de la XI e légion de la garde nationale, demeurant 1, rue du Petit-Lion-Saint-Sulpice ; Gosse, demeurant 14, rue du Carême-Prenant ; Gohin (voir ce nom), ancien sous-officier, demeurant 8, rue du Carême-Prenant ; Deudier illisible, caporal de chasseur à la 1re compagnie du 4e bataillon de la VIIe légion de la garde nationale, demeurant 150, rue de la Mortellerie ; Maréchal, ancien officier, demeurant 18, rue Cassette ; Pontecoulant, demeurant 8, bd Saint-Denis. Il était lieutenant général des volontaires parisiens dans l’armée d’Afrique en 1831. Dans deux certificats signés par Béraud en faveur de Carpentier, Frédéric, on trouve plusieurs indications concernant Lacroix. Le premier certificat était ainsi rédigé : « […] Je le vis [Carpentier, N.D.A.] également à la porte Saint-Denis, le 28, en tirailleur avec la colonne dont je faisais partie, commandée par le général Lacroix (voir Lacroix de, baron de Buegard), qui mit en déroute le 3e de la garde et le lieutenant-colonel qui le commandait et qui fit un mouvement rétrograde en retraite par échelons avec son bataillon. » Le second certificat délivré par Béraud était ainsi rédigé : « Je déclare l’avoir remarqué à la porte Saint-Martin à la prise de la caserne des gendarmes, sous les ordres du général Delacroix, baron de Boigard [lire Lacroix de, baron de Buegard, N.D.A. voir ce nom], qui s’était réuni à nous, en nous faisant prêter le beau serment de vaincre ou mourir avec lui. Il était à la porte Saint-Denis, exécutant les feux de section contre le 3e de la garde, ce qui détermina la défaite et le mouvement rétrograde du 3e d’infanterie, qui perdit son chef dans cette action. » Dans un certificat que Béraud signa en faveur de Cochard, Jean-Pierre, Béraud précisait en apostille : « Je, soussigné, déclare l’avoir vu [Cochard] combattre au Louvre et aux Tuileries, où je me trouvais, sous les ordres du général baron de la Croix (voir Lacroix de, baron de Buegard), qui nous avait formés en division à la porte Saint-Denis, en nous excitant par ces trois mots Vaincre ou mourir, et je me rappelle avoir remarqué Cochard avec lequel je suis monté dans les appartements du château des Tuileries. » Il signa un certificat en faveur de Meisner, Edouard, pour faire valoir les droits de ce dernier à un emploi. Ce certificat était ainsi rédigé : « Edouard Meissner […], attaqué depuis plusieurs années d’une inflammation chronique des testicules, a néanmoins combattu avec un courage héroïque dans les journées des 27, 28 et 29, notamment le 28, où il se rallia aux vieux militaires que commandait ce jour-là à la porte Saint-Denis le brave (il donne son appréciation sur lui-même...) général baron de Lacroix, duquel il fut remarqué. Il n’a pas déployé moins d’intrépidité le 29, où il n’a cessé de combattre au Louvre et surtout à la rue Saint-Honoré et à la prise du château. La conduite du susnommé […] mérite de justes éloges, d’autant plus que l’état de maladie dans lequel il se trouvait ne l’a point arrêté dans son élan de se vouer entièrement à la cause nationale. Mais ce beau dévouement l’a plongé dans un état qui l’expose à des douleurs aiguës, continuelles et à des dangers graves. Le sieur Meissner, vivant de son industrie, étant dessinateur, est arrêté dans son travail et privé de ses moyens d’existence. » Il apostilla un autre certificat présenté par Meissner de la mention suivante : « Je dois des éloges au courage brillant qu’a déployé le sieur Meissner dans les journées des 27, 28 et 29 juillet, où il a beaucoup fatigué, tant en travaillant aux barricades qu’en combattant le 28 contre le 3e régiment de la garde royale. Vu sa position, je réclame avec empressement pour ce brave homme un secours pécuniaire. » Et enfin un dernier avec la mention suivante : « Je certifie et atteste avoir vu les dénommés ci-dessus combattre avec une persévérance et un courage héroïques pendant les journées de Juillet, notamment le 28 contre les derniers efforts des satellites du despotisme, lorsque les anciens militaires me demandèrent de le commander. Ils me jurèrent tous de vaincre ou mourir avec moi et chacun de ces braves a payé avec intrépidité son tribut de courage à la liberté et à la patrie. Ils sont dignes de fixer l’attention de la Commission, ayant bien mérité de la Nation. » Il signa, le 12 août 1830, le certificat suivant en faveur de Genève de Geney, Camille, Joseph : « Les soussignés, combattants des trois partie du manuscrit brûlée que M. Genève de Geney, Camille, Joseph, colonel de partisans, chevalier de la Légion d’honneur, s’est distingué dans les journées de Juillet et notamment à la porte Saint-Denis, le mercredi 28 dudit mois 1830 contre la colonne de gardes royaux commandée par M. de Saint-Chamand, où fut [blessé] le colonel Pleinselves. Nous déclarons en outre qu’il a maintenu le bon ordre, empêché le pillage et qu’il a droit à la récompense nationale. » Des renseignements de police recueillis sur son compte, le 30 janvier 1831, rapportaient à son sujet les informations biographiques complémentaires suivantes ; « […] M. Lacroix-Boëgard (sic), demeurant rue de la Ferme, n° 25, n’habite plus cette maison et paraît y être resté très peu de temps car il n’y est nullement connu ; l’on n’y sait pas où il demeure actuellement. De nouveaux renseignements indiquent sa demeure actuelle rue Saint-Honoré, maison des bains. Il est âgé d’environ cinquante-cinq ans, jouit d’une bonne réputation mais il passe pour être sans aucune fortune. Il a été aide de camp du général Moreau. » Il apostilla la demande d’emploi que présenta, le 11 octobre 1830, Langevin, Louis, Aimé, Prosper au général Lafayette. Il était président de la Commission des réclamants combattants de Juillet et, à ce titre, les 15 juin et 6 août 1832, fit parvenir deux lettres au ministre de l’Intérieur, afin de solliciter une réponse sur l’issue des démarches faites par plusieurs des combattants qui estimaient avoir été lésés dans leurs droits aux récompenses nationales. Il ajoutait qu’il était chargé par ces mêmes combattants « de vous faire savoir qu’ils désavouent ceux d’entre eux qui auraient pu participer aux derniers événements qui ont ensanglanté la capitale (l’insurrection des 5 et 6 juin 1832, N.D.A.) ; loin d’eux toute idée de renverser un trône qu’ils ont élevé au prix de leur sang ! Ils ne désirent que prouver au gouvernement du roi qu’ils sont et seront toujours prêts à mourir pour la dynastie qu’ils ont fondée. […] La plus grande partie des réclamants ont déjà la médaille et se sont toujours empressés, à chaque émeute, d’aller combattre les agitateurs et de faire rentrer dans le devoir, par leurs conseils, ceux de leurs camarades qu’on aurait pu égarer un instant […]. » Il joignait à sa lettre un tableau reprenant la liste des combattants qui demandaient la Croix de Juillet, avec le détails des faits où chacun s’était illustré. Pour lui-même, il assurait avoir des pièces à l’appui comme quoi il avait « sauvé la vie à grand nombre de Suisses et gardes royaux. Après avoir combattu le jour, il passa les nuits des 28 et 29 au quartier général de la Bourse ». Ce tableau comprenait, outre son propre nom, les noms de : Dufour, Pierre, Charles, Antoine ; Krettly, Elie ; Héte…, Joseph, Louis, Marie ; Sisco, Edouard ; Delaune, Guillaume ; Rouxelin, Jean-Marie ; Déraussart ou Déranssart, Jean-François ; Viot, Jean-François, Victor ; Leleu, Antoine, André ; Charlet, Denis ; Lefranc, Victor, Maurice ; Lallemant, Jean-Baptiste ; Coti, Jacques, Alphonse ; Reynaud, Jean-Pierre ; Paquot, Nicolas ; Chedeville, Jean-François ; Héribel, Victor, Edouard ; Boissot, Jean ; Mousalet, Remon, Alexandre ; Porte, Frédéric, Marie ; Lamalmaison, François, Pierre ; Pilliot, Jean, Alexandre ; Sauvageot, Jean-Claude ; Vervelle, Auguste, Alexandre ; Langrand ; Jandénaud, Félix ; Bonneau, Antoine, Théophile ; Champenois, Pierre, Adèle ; Lagon, Claude. Il signa, le 15 mars 1831 et comme « lieutenant général des volontaires parisiens de l’armée d’Afrique », le certificat suivant en faveur de Maussart de, Jean-François : « Je, soussigné, certifie et atteste que le sieur Deraussart, Jean-François, ancien sous-officier, a combattu héroïquement pendant les journées des 27, 28 et 29 juillet 1830, qu’il a payé son tribut d’un courage indomptable à la patrie porte Saint-Denis, rue Saint-Honoré, aux Tuileries, à la prise du Louvre ; il s’est rallié avec empressement dans les moments périlleux aux braves que je commandais et [je] n’ai que des éloges à faire de son zèle et de son dévouement patriotique. » Il demeurait 25, rue de la Ferme-des-Mathurins en 1830 ; 16, rue Tronchet, derrière la Madeleine, en 1832. Archives de Paris VD6 92, liste des décorations du (ancien) Ier arrondissement (il est dans une liste de décorés… et presque sûrement de la croix…), idem in dossier Meisner, Edouard ; Archives de Paris VK3 42 in dossier Carpentier, Frédéric, in dossier Cochard, Jean-Pierre ; Archives de Paris VK3 43 ; Archives de Paris VK3 47 in dossier Lecocq, Louis, Octave, Amédée ; Archives nationales F/1dIII/53 in dossier de Maussart ; Archives nationales F/1dIII/82 ; Archives nationales F/15/4240 in dossier Bacoulon, Jean, Antoine ; Archives de la préfecture de police AA 389 in dossier Genève de Geney, Camille, Joseph ; Archives de la préfecture de police AA 397 in dossier Langevin, Louis, Aimé, Prosper ; Archives de la préfecture de police AA 408 in dossier Pornay, Hippolyte, François (où Pornay affirme avoir été nommé capitaine de recrutement dans les volontaires parisiens par Lacroix). Dans internet il y a dans Catalogue des livres et manuscrits formant la bibliothèque de M. J. B. de Jonghe, officier de l’ordre de Léopold, tome 1, Bruxelles, Heussner, libraire, 1860, un Portrait du colonel J. A. de la Croix, baron de Van den Boegard, translated by Mad. de la Croix, Baltimore, 1814 in 12, cart. Il commanda peut-être une division de volontaires parisiens pour l’Espagne mais qui fut incorporée à l’armée d’Afrique ?